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Le philosophe nouvelliste / traduit de l'anglois de Mr. Steele, par A.D.L.C. suivant l'edition d'Amsterdam de 1735
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NOUVELLISTE Art. X.

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„ heur. On ne peut néanmoins couler plus tris!,, tement ses jours cjue je le fais en ce lieu. Dans„ la contrainte, & dans la solitude des Nonnes,„ j’y vis dans tout le crime, & avec tous les re-„ mords des Femmes publiques. A u milieu de„ mes débauches, je me sens une frayeur religi-„ euse , qui me soulevé contre ce Ásinistre de,, PEnfer, & lui-mème il me reproche, ce qu’il„ sait pour moi, comme si ce qu’il sait en ma,, saveur , étoit quelque chose au prix de la jeu-„ nesse, de la Vertu , de PHonneur , & de la Paix„ de PArne que je lui ai sacrifiées. Pardon Mon-„ sieur, je m’apperçois que ce que je vous dis„ vous attriste. La feule grâce que je vous de-,, mande, est de peindre si naturellement la cho-„ se, lors que vous en informerez le Public, qus„ Decim s’y reconnoisse, & que voyant l’intri-„ gue découverte, il m’aíFranChifle enfin de l’af-

freuse nécessité de me faire un devoir de mon„ crime. Heureuse si je pouvois ou ne plus„ penser, ou ne plus pécher! Si vos Ecrits peu-„ vent me rendre la liberté , je vous promets„ d’expier, par ma conduite à venir, toutes mes,, fautes passées, & de préférer toujours une Pau-„ vreté sage & vertueuse, à toute.PAbondance,, criminelle du Monde.”

Du Cafté Je GUILLAUME, aï. Juillet.

Pour montrer à Mr. Powel, tout mon Enne-mi qu’il est, que ma Haine n’est pas implacable, jeveux bien publier une chose qui fait hohneur àsa Profession. C’est que les Comédies de Mario-

E s nettes