NOUVELLISTE. Art. XXII.
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„ aux naturels, êc dont ils font un long tissu,, pour couvrir leur tète : il descend à la moitié,, du Corps, change les traits, & empêche qu’on„ ne connoisse les hommes à leur visage. Ces„ peuples bailleurs ont leur Dieu & leur Roi.„ Les Grands de la Nation s’assemblent tous les„ jours à une certaine heure dans un Temple,, qu’ils nomment l’Eglise. II y a , au fond de„ ce Temple, un Autel consacré à leur Dieu,„ où un Prêtre célébré des Mystères, qu’ilv ap-„ pestent saints, sacrez & redoutables. Les Grands„ forment un vaste Cercle au pied de cet Au-,, tel, & paroissent debout , le dos tourné di-„ rectement aux Prêtres & aux saints Mystères ,„ & les faces élevées vers leur Roi, que Pon voit,, à génoux fur une Tribune, & à qui ils sem-„ blent avoir tout Pesprit, & tout le cœur ap-„ pliqué. On ne laisse pas de voir, dans cet u-,, sage une espece de subordination; car ce peu-„ pie paroit adorer le Prince, St le Prince ado-,, rer Dieu; les gens du Pais le nomment***.„ II est à quelque quarante huit degrez d’Eleva-„ tion du Pôle, & à plus d’onze cent lieues de,, Mer des Iroquois & des Durons.
On m’écrit de (a) Hampjiead qu’il y est arri-vé un Fat d'une espèce toute nouvelle. Parcsqu’il a du courage, il se croit obligé d’en donnerdes preuves à chaque instant de la vie. II est in-cessamment à se battre avec les Hommes, & àdisputer avec le Beau-Sexe. Une Dame, qui m'a
mandé
(a) C’est un joli Endroit à 3. Milles Londres. Il yv» TEt» beaucoup de monde fous le prétexte de la pureté«le l’Air, ou des Eaux Minérales.