d.eraisonnables , de foup^ons malignes , d’attaques tu-multueufes , d’applications injustes & contradistoiresEn un mot , une Nation auffi polle que la Votre estd’un grand avantage. Diese feile den Geschmack, betreichte den Verstand mit immer neuen Erfahrungen, unddie Einbildungskraft mit den interessantesten Bildern:Car de dire , que vous avez naturellertient l’imagina-tion pluschaude& elevee, c’est la un pöint, oü noussommes d’avis different. Nous croyons , que la Na-ture n’a pas fait l’ifnagination ( chose purement machi-nale) plus delicate ou cotnpofee de fibresplus oumoinstendres aux uns qu’aux autres ; & que la differencequ’on y voit entre les hommes , ne vient que de ce»qu’ils ont plus ou moins etudie les objets , s’y arreteplus ou moins de tems , & qu’ils ont rempH bien l’ima-gination , ou Pont laiife deferte. — Vous ne faites päsdifficulte , de donner la preference aux plaifirs quiviennent de l’imagination für eeux-la qui viennent del’entendement. Nous ferons tout au rebours , & nousVous prouverons par des bonnes raifons , que les Pre-miers ne valent pas les derniers. — Vous dites troppeu de chose fur une matiere aussi importante que l’e-ducation. Nous comprenons bien , que le Traite deMr. Locke, etant recent dans le tems que Vous ecri-viez , Vous avoit enleve le meilleur; cependant nousentrerons dans cette Carriere, & nous nous ecarteronsbien de fois de ces fetifi’mens , qu’on lit dans vötre li-vre. — II femble que vous etes peu persuade de l'utili-te de la Satyre. Aussi la mettez vous par fois dansla meme hgne avec la Pasquinade. Pour nous , nousavons deja insinüe cette utilitd, qui felonnous est dansun haut degre. — Vous parlez encore de la Mocque-rie , de l’Ironie , & de la Raillerie confufement & fansdistinction ; ce qui nous obüge d’en fixer les idees, &
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