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de lös distinguer. — Enfin , Vous avez taut de pen-chant pour le Style burlesque, & vous y donnez fi fou-vent , qn’il faut que vous soycz bien persuade de sonmerite : Nous lui trouverons fort peu, & ne nous enservirons que pour amuser le petit peuple. — Voila Mr.le Spestateur quelques matieres, ou nous prendrons lecontrepied de ce que vous avez fast. Au reste, per-fonne ne connoit mieux que nous les avantages, queVous avez fur nous par 1’imagination, ou consiste Y6-txe fort, & (puifque nous avons commence ‘a Vousparier fans feinte , en hommes) qui meme fait par foistort a 1’entendement & a la verite. Quoiqu’it en foit,nous tacherons de repandre dans les Volumes , quenous ferons fuivre celui - ci , tant d’agremens d’ima-gination, que nous ferons capables de faire , en gardantla raifon. Guckt hier nicht ein wenig der Fuchs im 23cm*berg Herfür? Wenigstens hieß dieß doch wahrhaftig nichtj,n niedrigen 2lon gesprochen. Und ich denke , um daseint und andre wieder gut ;u machen , lesen wir am En-de : Une des jplus fortes pasiions qui nous tourmente,c’est l’ambitioni de Vous faire agreer ces efForts , quenous faifons p>our etre utiles aux hommes , & d’entreceux - ci particulierement ä nos Allemands & ä nosSuiffes , qui par un malheur general fönt envelopesdan une nuit grosiiere & püiante de mauvais gout &d’ignorance. Mais» si nous etions affez heureux d’at-teindre ä ce grand but de Vqus plaire , cela nous en-sieroit le courage , de former des nouvelles efperan-ces , & de dresler des perfuafifs pour Vous faire pren-^dre place dans nötre Cotterie. Nos fouhaits ne fe bor-nent pas ä quelque chofe moins ; & il n’y a pas un feuldes Spectateurs Suisies » ä qui ne saute evidemmentaux yeux , que le Spectateur Anglois est l’homme dumonde , qui merite le plus d’etre a leur tete &c. &c.