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Tome premier. A - AKR.
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A CT

tyB’on dit d’un nom q u’il est neutre , c’eft-à-dire , qn’il n'est ni masculin ni féminin.Voy. Verbe. ( F)

Actif , adj. ce qui communique lemouvement où Vastion à un autre. VosAction.

Dans cç sens le mot tVaílifeí t opposéi fitjjtf. Voyez. Passif.

C" est ai» >1 que l'on dit une caiise aiïìve,de s principes actifs -, Stc. Voyez CAUSÉ ,PrincifeS , &c.

Newton prétend que la quantité dnmouvement dans l'iínivers devroit tou-jours diminuer «n vertu des chocs con-traires , &fc. de forte qu'il est nécessairéqa’elle soit conservée par certains princi-pes adtifs.

Il met au ftombre de ces principes■oisifs la cause de la gravité ou l'attrac-tion , & celle de la fermentation, & ilajoute qu’on voit peu de mouvementdans ('univers qui rte provienne de cesprincipes. Lá cause de l’àttraction tou-jours subsistante, & qui ne s'affbiblitpoint en s’exerçánt, est , selon ce phi-losophe , une ressource perpétuelle d’ac-ìion & de vie.

Encore pourroit - il. arriver que leSeffets de cette vertu vinssent à se combi-ner de façon que le système de l’universfe dérangeroit, & qu’il deitianderoit,Jeton N \vtO;i,rinf main qui y retouchât:emestiàtricem mannm Aefidirár'et. VoyezMouvement . GSavite , Fermen-tation, Attraction. (O)

Actif, adj. en terme de Pratique , fedit des dettes du côté du créancier, con-sidérées par rapport au débiteur; ort lesappelle dettes paffivis.

On appelle dans les élections voixáfîive, là faculté de donner son suffragepour le choix d’un f»jet; & voix pajjìve ,í’habileté à être élu foi-même (H)

Actifs , principesafiifs , en Chymie,font ceux que l’on suppose agir d’eux-jnêmes, fatis avoir besoin d'être mis enaction pár d'antres. Voyez Principe;

La plupart des livres de Chymie dis-tinguent les principes eh y iniques descorps en principes aílifs & en principesfajjtfs: Les principes actifs lotit, seloneux, l’efprit, l’huilc , & le sel ; & ilsregardent confine principes pajjtfs l’caù&. la terre. Nous n’admettons point cettedistinction, paree que ces choses fontTome /. Partie lì.

 C t .4^

relatives : tel principe qui est aHif Jquelques égards, est pajjif à d’antres.L’eatt ne paroît pas devoir être mile auboni brc des principes passifs.

M. H'ovnberg & quê'ques Chymistesmodernes après lui , ne font qn’un seulprincipe actif ^ savoir le soufre oti le feuqu’ils prétendent être la source de toutéaction & de tout événement dans l’uni-vérs. Voyez Soufre & 1 Feú.

Lé terme de principes aélifs, dit ládocteur Quincy, a été employé pour ex- ■primer certaines division* de la matière;qui par quelques modifications particu-lières font àliives , respectivement ad’âufies , comme l’esprit, l’huile & lefe!, dont les parties font plits propres aumouvement que celles de la tetre & del’eau : niais l’on voít assez combien cëterme est employé improprement. V.la Chymie Phyfqiie. (M)

Ac tif médecine , nom que l’on donnéAux remedes, dont faction est prompte &vive, de même qu’à ceux dont faction eíîgrau de & subite. Tels font les émétiques;les purgatifs violens, les àlexitaires, lescordiaux. Ces derniers mériterit sur-toufle nom d'nctìf, (A r )

ACTINíA-SOCIATA où Animal»Fleur , Hijl. nat. Ce zoopbyte qu’AI-{ drovande, Jonstort , & d’antres appel.;

! lent ortie de mer , &auijuel les AngioiSont donné le nom d ’animal ficur , sembleréellement unir la forme cf une fleur à lástructure & aux organes d’ùh animal, &démontrer d’urte maniéré bien sensibleque fauteur de la nature en organisantlà matière se joue de nos fvflèmes & dénos définitions. Cet animal - fleur n’áqu’une feule ouverture qui est fa bouche,située au sommet de là partie súpérieuréde son corps, qu’on pent regardés pourcela comme la tête de l’ânimal. Autourde cette bouche font disposés ses braSqu’il alonge ou retire comme les cornesd’un limaçon. Avec ces bras il saisit avi-dement sa nourriture, des crabres , deshuîtres, êéfe. qii’il avale; fa bouche ayantla faculté de se dilater suffisamment pourengloutir des corps de deux & troispouces de diamètre ; & lorsque f animalen a sucé ou mangé la chair, il rejetéles écailles par la même Ouverture. M;Ellís soupçonne que f nmmal-flenr pro-duit par cette même bouche , ses petitsGg