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sensitif, des sens extérieur? & intérieurs,cjV. On peut aussi mettre en ce mêmerang les actes mêmes de la volante consi-dères purement & simplement dans leurêtre naturel, en tant que ce srtnt deseffets produits par une faculté phvsiquecomme telíé, z°. Le défaut <ie quelquemouvement physique qti’on étoit capablede produire ou en lni-mêmeou dans facause, car ón né le rend pas moins pu-Áissahle par lés péchés d'o m i líi o n , quepar ceux de commilsiori. q 0 Ce ne sontpas feulement nos propres motivemens,nos propres habitudes & l'abfence desTins & des antres en niatre propre per-sonne, qui peuvetìt constt trier la matièrede nns aillons morales ; mais éúecife lesmouvemens j les habitudes & leur ab-sence qui se trouvent imniédiatement enautrui. pourvu que tout cela puisse &doive être dirigé par notre propre volon-té : ainsi à Lacédemorte ort rétirtndoit dessatires d’ttfl jeune homme qu’on avoitpris en amitié. ( Éoyez iMPtrfA r TON.)4“. ìl n’est pas jusqu'aux aillons des bê-tes brutes s où àux opérations des végé-taux & des choses inanimées cil général ,qnì ne puissent fournis la matière dequelque aiìioû morale , lorsque ces forâ-tes d’êtres font susceptibles d’mie d 1 sec-tion de notre volonté : d'oìï Vient qutíselon la loi même deDieii,!e propriétaired’mi bœuf qui frappe des cornes ÇEoyezExod. XX/'. 59.) efttenndu dommageque fait cette béte, s’i! en connoissoitauparavant le défaut : ainsi ort peut s’eriprendre à un vigneron lorsque, par sanégligence, la vigne qu’il cultive n‘a étéfertile qn’etl sarmens. Entìn les tic-tìons d’autrui, dont on est le sujet pas-îìf, peuvent être le sujet d’une ailiontnoraíe, en tant qtte par ía propre satire,óri a donné lieu de les commettre : ainsiune Femme qui a été violée passe pourcoupable , en partie, lorfqu’elle s’estexposée imprudemment à aller dans leslieux où elle poilvoit prévoir qú'elleíonrroît risque d'ètre forcée. La formedes aillons morales consiste dans Vintpit-iabilité, si j’ofe désigner ainsi cette qua-lité , par laquelle les effets d’une ailionVolontaire peuvent être imputés à l'a-gent, c’est-à dire , être censés lui appar-tenir proprement comme à letir auteursL c’est: cette forme des aillons qui fait ap-
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peller fanent cause môrdc. FLImpu ta-tion £? Moralité i hs celions. ( X.)
AcrlON est u n terme dont on (e serten Mrubanique, pour désigner quelque-fois (’offort que soit un corpou une puis-sance contre un autre corps ou une mitrepuissance , qiielquefóis l'effet meule quirésulte dé cet effort
Ceit pour nous conformer áu langagecommun des Méchaniciens & des Phy-siciens , que nous dormons cette donblddéfinition. Cir fi ort nous demande csqu’on doit entendre par atlìon , en il’aUtachant à ce terme que des idées claires jnous répondrons que c’est le mouvementqu’un corps produit réellement, ou qu’ittend à produire dans un autre, c’est-à-dire, qu’il y procíuirdir fi nen nel’em-pêehoit. sçnMauviîMBsr.
Én effet, toute puissance n’eíl aiìtréchofequ’un corps qui est actuellement crimouvement, on qui tend à se mouvoir,c’eftà-dii'e, qui se mouvroit fi rien nél’en enjpêchoit. Voyez PUISSANCE. Ordans un corps , nu actuellement mu . oitqui tend â se mouvoir, nous ne voyonsclairement que le rrioiivèment qu’il a*ou qu’il adroit s’il n’y avoit point d’obf-tácle : donc Vailion d’rtrt corps ne fe ma-nifeste à rions que par ee mouvement:donc nous ne devons pas attacher uneautre idée an mot Haillon que celle d’urìmouvement actuel, ou de fimple ten-dance; & c’est embrouiller cette idéeque d’y joindre celle de je tìe fais quetêtre métaphysique, qu’on imagine rési-der dans le corps, à dont personne nefautoit avoirdenotiorì claire &distincte.C’eft à ce même mal entendu qu’on doitla Fameuse question des forces vives,qui, selon les apparences, n’auroit ja-mais été un objet de dispute; fi on avo.itbien voulu observer que la seule notionprécise&disrincteqii’on puisse donnerdumot de force íe réduit ìfon effet , c’est-à-dire au mouvement qu’elle produit plitend à produire. Voyez Force.
Quantité âl ailion, est le nom qué donneM. de Maupertuis, dans les Mémoiresde l’Académie dcsSoiences de?arls!744,& dans ceux de l’Académie de Berlin1746 , a 11 produit de la masse d’nn corpspar l’espace qu’il parcourt & par fa vi-tesse. M. de Maupertuis 3 découvertcette loi générale, que dans les change-