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lem la mort de Dudon , celte de CIo-rímle , i’amour & la douleur d'Armide ,& voyez ce que devient l'jutérét de l’oe-tion principale, réduite à 1 ’admirationque peut cailler le merveilleux des Faitsoulabeaut: des caractères. Ou lé la liebientôt n’admirer des héros que l’on neplaint patron ne ie la Ile jamais rie plain-dre ries héros qu’on admire & qu’on ai»nie. L'alimeiit de l’mtérét , soit épique ,ioit dramatique , est donc la crainte &la pitié, ii est vrai qtic la beauté des ca-ractères y contribue , mais elle ny i'uRìtpas : Convorre la mìseria delle ulliohi i:i-Jtente con Ut bontà di cojlumi.
La regie la pins sure dans le choix dusujet dc l’épopée , est doue de le suppo-ser ap théâtre , & de voir i’elíèt qn’ii yproduirait. S ji est vraiment tragique Lthéâtral, son intérêt se répandra sur lesépisodes, au lieu que, s’il u’avoit riende pathétique par lui-uiéme , en vain lesépisodes ('croient iiitéreflans, chacund’eux ne communiqueroit à l 'actionqu’une chaleur accidentelle, qui s'étein-droit à chaque instant, & qu’on léroitobligé de ranimer faus ueíse par quelqueépisode nouveau.
C est, dirqz vous, donner àl'épopéedes bornes trup étroites ue de la réduirepnx sujets tragiques. Mais l’on verraque fans compter la tragédie Grecque ,celle, dis-ie , où tout le conduit par lafatalité , j’ei» ai distingué trois genres ,dans lesquels font compris, je crois, tousles intérêts du coeur humain. Sieen’cstpas riiomme en proie à ses pallions , celera l'iniipcence qu la vertu éprouvéepar le malheur, ou poursuivie par le cri-me ; ce lera la bonté mêlée de suìblcíse,entourée d> s piégés du plaisir & du vice,& obligée d’immoier sans cesse de douxpenchant à de tristes devoirs. Or il y apeu de sujets intéressons qui ne revien-nent à i’ime de ces trois situations, oumieux encore à quelqu’une de celles quirésultent de leur mélange.
L'uciicm de la tragédie doit être impor-tante & mémorable; de même & plus es-sentiellement eneoie celle de l’épopée.
Or cette importance consiste dans Ugrandeur des motifs, & dans 1 ’utilitéde l’exeipple.
Mais il faut bien se souvenir que l’iti-
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des affections personnelles S ct dans unen Bton publique, quelque importanteqn’clle soit, il est plus avantageux qu’on11e penle d'introduire quelquefois desépisodes pris dans la classe des hommesobscurs : leur simplicité noblement ex-primée a quelque choie de plus touchantque la dignité des mœurs héroïques*Qu'un héros fasse de grandes choses, ons’y attendoit, 011 n'en est point surpris.Mais que d’une a me vulgaire naissentdes sentiments sublimes , la nature quiles produit feule, s'en applaudit davan-tage , & 1 humanité se complaît dans cesexemples qui l'hóqorcnt.
Le moment le plus pathétique de laconjuration de Portugal , 11 èit pas celuioù tout un peuple , armé dans un instant,so soulevé & brise ses chaînes ; mais ce-lui où une femme obscure paroît tout-à-coup.avee ses deux fils, au milieu de i’asriemhiéc des conjurés,tire deux poignardsde fous fa robe , les remet à les deux en-fans, & leur dit : “ Ne me les rapportez„ que teints du sang des Espagnols.,,Combien de traits plus courageux , plushonorables, plus touchans qtie ceux queconsacre l’Histoii'c, demeurent plongésdans l’oubli ! ct quel trésor pour la poé-sie , fi cite avoir foin de ies recueillir i
Indépendamment de ces exemples.ré-pandus dans ì’Épupee, l’ action princi-pale doit se terminer à une moralité,dont elle soit le développement; ct pluscette vérité morale aura de poids, plusla fable aura d'importance. Lé Mora-lité. (M. Mur mont d.')
Dans la variété d'objets que les Beaux*Arts savent peindre, il n'y en n point dé-plus remarquable que l’homine, lorsqueion activité est excitée par quelque sujefcintéressant. L’artiste qui sait pénétrerjusqn’au Fond du cœur humait», ct quià cet esprit d’obscrvation . joint, commeHomère, sart de tout peindre des cou-leurs les plus vives, saura mettre sonsnos veux les hommes déploys 11 1 leur ac-tivité , de manière qoe dans leur affio»-nous lisons distinctement leur génie.leur-façon de penser, leur for ce,leur loiblcs*se, en un mot tout ce qui tient à leur ca-ractère. C’est ainsi que, grâces aux ta»lens d’Homere , tinus cnmtoissons aulîìbien les n!us célébrés héros de ia Grecs
íérèt commun ne nous sttaçhe qusyari K ris la khrygie, que si PMS a viotM.véei-