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Tome premier. A - AKR.
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494 A D t)

<ìes deniers), on les disposera comme«n le voit dans cet exemple :

1201. 15 s. 9 d .

6; 12 $

9 8_o __

195 1. 16 f. 2 d . somme.

Ët après avoir tiré une ligne, on com-mencera par les deniers, en disant 9 &

5 sont 14 deniers , qui valent 1 sou & 2deniers (puisque 1 fou vaut 12 deniers);on décrira donc 2 deniers fous la colonnedes deniers, & l’on portera 1 fou à la co-lonne des fous , où l'on dira 1 ( fou rete-nu ) L 5 font 6 , & 2 font J}, & 8 font 16soirs , qui valent 6 fous & 1 dixaine defous; ainsi l’on écrira 6 fous fous les uni-tés de fous, & l’on retiendra 1 dixainede fous pour le porter à la colonne desdixaines de fous, où l’on dira 1 (dixaineretenue ) & 1 font 2 , Li font Z dixai-nes de fous, qui valent go fous ou I livre

6 1 dixaine de fous ; car 1 livre vaut 20fous: on écrira donc 1 dixaine de fousfous la colonne des dixaines de fous, &retenant 1 livre, on la portera à la co-lonne des unités de livres, où continuantd’opérer à l’ordinaire , on trouvera quele total est 19;!. 1 6s. s d .

L 'addition des décimales fe fait de lamême maniéré que celle des nombres en-tieres ; ainsi qu’on peut le voir dansl’excmplc suivant :

6Z0 . 95351 . 0807

__305 • 27_

Somme 987 . 3037r- ’

Voyez encore le mot Décimal. ( E )

L 'addition , en Algèbre, c’est-à-dire,Yaddition des quantités indéterminées ,désignées par les lettres de l’alpbabet, fefait en joignant ces quantités avec leurspropres signes, & réduisant celles quifont susceptibles de réduction; savoir,les grandeurs semblables. Voyez Sem-blable îsf Algèbre.

Ainsi a ajouté à !a quantité b , donne

a -4- b ; & a joint avec- b, fait a - b ;

■— « & — b , font — n — h ; 7 « & 9 afont 7 « -f- 9 « = ïf,a; car 7 a & 9 « fontiles grandeurs semblables.

Si les grandeurs algébriques , dont on

A D D

propose de faire l 'addition , étoient com-»posées de plusieurs termes où il v ena desemblables ; par exemple, si l’on avoit lepolynôme 3 rr V — 5 c s*i — 41Í r -J- 2 squ’il fallût ajouter au polynôme— r-J-4 c r 4 — n 1 i; 5 -|-4 d r ; l’on écriroitd’abordl’unde ces polynômes , tel qu’ilest donné , comme on le voit ;

3 ir b i — 5 c j 4 —4 d r + 2 t— a- V -|- 4 c r 4 -f- 4 d r — r __

2 a 1 b 3 — c s* 4 -|-i..TotaU

On difpoferoit ensuite l’autre polynô-me fous celui que l’on vient d’écrire, demaniéré que les termes semblables fus-sent directement les »ns sous les autres:on tireroit une ligne sons ces polynômesainsi disposés; & réduisant successive-ment les ternies semblables à leur plussimple expression , on trouveroìt que lasomme de ces deux polynômes est 2 a* b s— c s* — s, en mettant une petite étoi-le ou un zero sons les termes quife dé-truisent totalement.

Remarquez que l’on appelle grandeurssemblables , en Algèbre, celles qui ont lesmêmes lettres & précisément le mêmenombre de lettres ; ainsi çabd&ztihtifont les grandeurs semblables ; la pre-mière signifie que la grandeur a b A eftprise cinq Fois , & la seconde q n’elle estprise deux fois, elle est donc prise cntout sept fois; l’on doit donc écrire 7 ab iau lieu de çaíd + said; & commel'expreffion 7 n é d est plus simple que

5 a b d -j- 1 a b d , e’est la raison pour la-quelle on dit en ce cas que l 'on réduit àla plussmiple expression.

Pour reconnoítre facilement les quail-, tités algébriques semblables, 011 ne doitpoint faire attention à leur coefficient ;mais il faut écrire les lettres dans l’ordrede l’alpbabet. Quoique 2 h a d soit la mê-me chose que zab i ou zd b a, cependanton aura une grande attention de ne pointrenverser Tordre de l'alphabet, & d’é-crire 2 a b d , au lieu de 2 b a d ou de 2b da; cela sert à rendre le cacnl plusclair ; çabd&zabd paroissent plutôtdes grandeurs semblables que 5 ô a d &2 b d a , qui (ont pourtant la même choseque les précédentes. Les quantités 3 b t a

6 4 4 * c font.auflì des grandeurs sembla-