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printemps après la germination , on au-ra transplanté chaque arbuste dans un pe-tit polices pots doivent être enterrés pen-dant Tété dans un lieu qui soit à l’abri îlesvents Froids. Le troisième printemps ,après la premiere transplantation, onplantera ces arbustes avec leurs mottesdans l’endroit où ils doivent demeurer.
Les marcottes se font également versles derniers jours de mars, & si orr a foinde les arroser pendant ta sécheresse , ellesseront au printemps de J’année suivantesuffisamment pourvues de racines. Aucommencement del’automne, peu avantque cet arbuste perde ses feuilles, on 1e-vrera les marcottes, & on les plantera àdemeure. Les plus foiblcs doivent êtremises dans des pots, & jusqu’à ce q u'el-les soient plus robustes, ces poisserontplacés l’hiver dans des caisses à vitrage,(â le Baron de Tschoudi.j
* ANAGYRUS,Géog. Myth .,bourgde l’Attique en Grece,dans la tribu Erec-fhide. On dérive son nom, ou de Vana-gyris plante , ou d’un AnagyruS , demi-dieu, qui avoit un temple dans cet en-droit, & qu’il étoit dangereux d’offen-ser. Suidas raconte qu’un vieillard ayantcoupé le bois sacré de son temple , Ana-gyrus s’en vengea en inspirant à la con-cubine du vieillard un amour violentpour son fils ; que fur le refus que fit lejeune homme de prêter l’oreille aux sol-licitations de la concubine, elle l’accusaauprès de son pere de savoir voulu for-cer ; & que le veillard crédule oubliantson âge , celui de son fils, & le caractèrede l’accusatrice, fit précipiter son fils duhaut d’un rocher, & se pendit bientôtaprès , désespéré d’avoit fait périr ce filsunique dont il reconnut l’innocence.
ANAHARATH, Géogr.anc..v ille dela tribu d’Iiïachar, dont il est fait men-tion dans Josué, xix, 19.
* ANAIDIA , s. f. impudence , Alytb .,divinité qui eut des autels dans Athènes.On la désigna par une perdrix , qui pas-soit alors , apparemment fur quelquepréjugé d’histoire naturelle, pour un oi-seau fort impudent.
* ANALABE, s. m. Hijl. moi., par-tie de l’habillement des moines grecs.L ’tmalabe étoit en Orient ce qu’est le sca-pulaire en Occident; il étoit percé dansle milieu d’une ouverture pour passer latête, & s’ajustoit fur les épaules en for-1
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me de croix. Anulabc vient de , des-sus , & de , je prends.
ANALECTE , adj. Littéral. , motgrec usité pour une collection de petitespieces ou compositions. Le mot vientA'ávcífcyo), jeramajfe. Le P. Mabillon adonné fous le nom à analecìes , une collec-tion de plusieurs manuscrits qui 11’avoientpoint encore été imprimés. (t?)
ANALEMME, si m Afiron. L 'ana-lemme eíi un planisphère on une projec-tion orthographique de la sphère sor leplan du méridien , l'œil étant supposé àune distance infinie, & dans le pointoriental 011 occidental de shorizon. F.PLANISPHERE, PXOJECTI ON ,SPHE-RE , elfe. Analemme vient du verbe grec .âicfhaijJoctvu , résumer , reprendre } d’oùson a fait analemma.
On le sert de !’analemme comme d’ungnomon ou d’un astrolabe , dont une desparties seroit la même projection faite furune plaque d’airain ou de bois, & l’autreun horizon mobile qu’on lui auroit adap-té. F. Astrolabe.
Vanalemme donne Ic temps du lever &du coucher du soleil, la durée du pluslong jour pour une latitude quelconque,& sheure du jour.
L’instrument appelle trigone dessignes ,s’appelle aussi quelquefois analemme, F.Trigone des Signes.
' Cet instrument est Fort utile à ceux quitracent des cadrans solaires, pour mar-quer les signes du zodiaque, la longueurdes jours, & généralement tout ce quientre dans la construction des cadrans so-laires. Foy. Cadran. (O)
ANALEPSIE, f. f. Alêdecine , c’est lerecouvrement des forces de la premierevigueur après une maladie. (-V)
ANALEPTIQUES , adj. Médecine ,remedes destinés â relever & à rétablirles forces diminuées & abattues. Ce fontdes médieamens de la classe de ceux quel’on nomme fortifions & cordiaux.
Ces remedes agissent par n n principesubtil, volatil, huileux, & d’une odeurtrès-agréable ; il s’infmue dans les petitsvaisseaux absorbans des nerfs & desmembranes. Leur vertu est fort limitée,car ils n’operent qu’après qu’on a détruit,les causes morbifiques, & leur effet 11’eífcpoint tel que le vulgaire se simagine, de tranimer ou de reproduire positivementles forces abattues & éteintes. Ces reme- '