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Tome second. AL - AOU.
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ypis entend le mot anglois Gai, il com-mence par le traduire , & se dit à lui-niéine Dieu , ensuite il pense à i’idéc quece mot exprime , ce qui ralentit l’eftetde l’expreffion , & par conséquent l'affi-i-biit.

J.lsss la véritable cause de cet affaiblis-sement, c’est que le met étranger, quoi-que je l’entende à mervjllc , fans ré-flexion ni délai , n’eft pas lié dans mapensée avec les méincs impressions habi-tuelles & primitives, que, le mot d s mapropre langue ; & que les émotions quise renouvellent art son du mot qui les aproduites > ne le réveillent pas de mêmeail son d’un mot étranger , & si j’issoisle dire , insolite à mon oreille & à moname. Ainsi quoiqn’il y ait beaucoup àgagner , du coté de ('abondance ct de tanoblesse, à écrire dans une langue mor-te , parre qu’elle n’a rien de trivial pournous, il y a encore plus à perdre du cotéde \'analogie & de la sensibilité.

Pour ce qui regarde le style métapho-rique & l ’analogie des images, soit avecla pensée, soit avec elles-mêmes, voyezImages, belles lettres. Çlil. Murmontel,')

Analogie , en mathématique , est lamême chose que proportion , ou égalitéde rapport. V. PROPORTION , R.AP-port , Raison. (0)

Analogie. On se sert de ce mot enmédecine pour lignifier la connaissance deTissage des parties, de leur structure &de leur laison , eu égard à leurs Fonc-tions : elle donne de grandes vues dansles maladies , soit pour cn expliquer lacause & faction , soit pour déterminerles remedes qui y font nécessaires. C’està Vanalogìe que Ton doit futilité de lasaignée dans différentes maladies inflam-matoires & éruptoires; c’est par Vanalo-gie que l’on a reconnu les effets de disserentes préparations chymiques tirées dumercure , de l’antitnnine ct d u fer. (<V.)

ANALOGUE , adj, Grain, , qui a deVanalogie : par exemple , les étrangersse servent souvent d’expr.pffions , , detours on phrases dont tous les mots il lavérité font des mots franrois , mais feu-semble ou construction de ces mots n'estpoint analogue an tour , à la maniéré depapier de ceux qui savent la langui’.Dans la plupart des auteurs modernesqui ont-écrit en grec ou en l ui n, on trou-ve des phrases qui font analogues ail tour

ANA

de leur langue naturelle , mais q ni nefont pas conformes au tour propre à îalangue originale qu’ils ont voulu imi-ter. f', ce que dit Quiutilicn de l'.r-Wo-gìc , au chap. t'j, L I. , dr ses Inji. {P)

ANALYSE , Ordre encyclop. Entend.Raison. i'hiUsoph. ou Science , Science dela Nature , Mathéut. pures , Arilhm. lit-tér. ou Algèbre , Analyse , est propre-ment la méthode de refondre les problè-mes mathématiques, cn les réduisant àdes équations. Eoy. TroblÉmE UEquation. .

\J analyse , pour résoudre les problè-mes , emploie le secours de f algèbre, oucalcul des grandeurs en général : avilices lieux mots , analyse , algèbre , fontsouvent regardes comme synonymes.

Id analyse est finstrument ou !e moyengénéral par lequel ou a fait depuis prèsde lieux tiecie* dans les mathématiquesdéfi belles découvertes. Elle fournit lesexemples les plus parfaits de la maniérédont on doit employer l'art du raisonne-ment » 'donne L l’esprit une merveilleusepromptitude polir découvrir des chosesinconnues au moyen d'un petit nombrede données; L en employant des signesabrégés & faciles pour exprimer les idées,elle présente à f entendement des cho-ses, qui autrement sembleraient être horsde fa sphère. Par ee moyen les démon-strations géométriques peuvent être sin-gulièrement abrégées: une longue fuited’argumens, nu f esprit ne pourrait sansle dernier effort cì’atten'ion découvrir 1aliaison des idées , est convertie en dessignes sensibles , & les diverses opéra-tions qui y font requises font effectuéespar la combinaison deecs signes. Mais cequi est encore plus extraordinaire, c’estque par !e moyen de cet art un grandnombre de vérités sont souvent expri-mées par une feule ligne, au lieu quefi on suivait ia manirre ordinaire d'expli-quer & de démontrer, ces vérités rem-pliraient des volumes entiers. Ainsi parla feule étude d'une ligne dc calcul , onp, ut .apprendre en peu de temps, dessciences entieres , qui autrement pour-voient à peint-être apprises en plusieursannéps. V. MATHEMATIQUE , CON-NO-ISSAN.-C.E, THEOREME , ALGEBRE ,

este. - q ■ ^ ' .

, V,iíiu!y/l\ est divisée , par rapport à sonobjet, eu nuídyse des quantités Jinies , &