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présentent plus de difficultés que les ré-centes. Pour réussir dans le traitementde chacune d’elies, il faut bien connaîtreles causes qui y ont donné lieu. Tout cequi vient d’ètre dit a rapport aux anc.by-loses que nous avons nommées fatifsti carles vraies où il y a impossibilité absoluede mouvoir les os sont incurables ; l’onne peut y employer qu’un traitementpalliatif pour appaii'er les accidens quiles accompagnent.
La cure de l'anchylose consiste à donnerdu mouvement aux parties qui ont de ladisposition à se souder , voici comme onla prévient dans les fractures & luxa-tions : s’il s’agit de répaissiílement de lasynovie , les douches d’eaj.1 chaude don-nées de fort haut font d’un grand se-cours; on peut faire fondre dans l’eaudu sel ammoniac,dli sel fixe dc tartre , oudu sel marin pour la rendre plus efficace.On a souvent délayé par ces secours La-mas de synovie qui s’étoif fait dans lesarticles ; & l’on a ensuite réduit des luxa-tions qui étoient anciennes. Les eaux deBourbon, de Bareges, &c. font fort uti-les; elles ramollissent les muscles, &liquéfient l’humeur synoviale, dans lesinflammations & gonflemens des cartila-ges & ilesligamens. On prévient Yanchy-lose par de fréquentes saignées, les cata-plasmes & Fomentations anodynes , unrégime humectant : quand les douleursfont passées, on associe les résolutifs auxanodyns; on passe ensuite à Tissage desrésolutifs seuls. Lorsque la douleur & legonflement sont passés, on commence demouvoir doucement les parties fans rienforcer, pour ne point attirer une nouvel-le fluxion qui pourroit être plus fâcheuseque la premiere. II faut bien faire atten-tion dans ces tentatives de mouvement,de ne donner que celui que la construc-tion de Tarticulation permet : ainsi onne remuera en rond que les articulationspar genou ; on étendra & fléchira feule-ment les articulations par charnière, segardant bien de porter ces mouvemensau-delà des bornes prescrites dans T étatnaturel.
Si les dispositions à emebyloses dépen-doient d’un virus vénérien , scorbutique,&c. qui déprave Thumeur synoviale, ilfaudroït d’abord détruire la cause en lacombattant par les remedes appropriés.L’excellent traité desmaladies des os , de
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M. Petit, donnera des notions plus éten-dues fur cette matière. (T)
ANCHYLOPS, f. f. terme de chirurgie,abcès ou amas de matière entre le grandangle de l’œil & le nez. Quand Palmésest percé, ce n’est plus un uncbylops ;on le nomme îlots œgiiops. Voyez JE GI-LOPS.
Cette maladie donne foHvent lieu à lafistule lacrymale, parce que la matière1 qui x’eft formée dans cette tumeur peutperforer le réservoir des larmes , en mê-me temps quseile use & ulcéré la ptau.On peut prévenir cet accident, en faisantà propos ['ouverture de la tumeur lors-qu’elie est en maturité, cette maladie nedifférant point des abcès ordinaires. V.Abcès. ( Y )
d ANCIEN, VIEUX, ANTIQUE,Grain ., ils enchérissent tous les uns furles autres. Une mode est vieille , qníndelle cesse d’être en usage ; elle est ancien-ne, quand il y long-temps déja que Pil-lage en est passé ; elle est antique, quandib y a long-temps qu’elle est ancienne.Récent est opposé à vieux j nouveau à an-cien ; moderne à antique » La vieillejfëconvient à Phomme; P anciennetés la Fa-mille ; P antiquité aux monumens : lavieillcjfe est décrépite ; Vancienneté im-mémoriale , & P a ntiquité reculée. Lavieillefe diminue les forces du corps , &augmente la présence d’esprit ; P ancien-neté ôte Pagrément aux étoffes, & nonnede Pautorité aux titres ; P antiquité affai-blit les témoignages, & donne du prixaux monumens. Voy. les Syn. français.
ANCIENS dansthìft. des Juifs , c’étoitles personnes les plus respectables parl’âge, l’expétience & la vertu. On lestrouve appelles dans l'Exode tantôt fe-niores , & tantôt principes synugogœ ; cefut Moyse qui les établit par Tordre deDieu pour Tabler, dans le gouvernementdu peuple d’Ifraèl; & il est dit que Moyseles fit assembler, & leur exposa ce que leSeigneur lui avoit commandé. Long-temps après , ceux qui tenoient le pre-mier rang dans les synagogues s’appel-lerent zekenim, anciens, à Limitation des70 anciens que Moyse établit pour êtrejuges du Sanhédrin. V. Sanhédrin.
Celui qui présidait prenoit plus parti-culièrement lc nom à'uncien , parce qu’ilétoit comme le doyen des anciens , deca-nus seniorum. Dans les assemblées des