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Donc ce qn’il doit réellement à la finde la neuvieme année, sera, 6
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'■> m ) \ m )
D’où il s’ensuit que fi le paiement doitse faire en un nombre n d’années, il n’y aqu’à faire la quantité' précédente égale àzéro; piiisqti’au bout de ce temps, par lafuposition, le débiteur se fera entière-ment acquitté, & qu’ainsi fa dette feranulle , ou zéro , à la fin de la neuviemeannée.
Or dans cette derniere quantité tousles termes qui font multipliés par L, for-ment une progression géométrique, dont-s ,, ,
â le premier terme ,
( m+1 Y "le second, & i le dernier.
D’où il s’ensuít (v. Progression) quela somme de cette progression est(^±}y^~2_çn±iy..z divis , par
(’j±ty~is,«+iy.-2 1 c , est . à . dire>
x nt / \ fft /
/w+i\» . r , /m+t\
\~) -I divise par (-- r )-l.
Ainsi, par cette équation générale ,aCZ±l\" — bX- “ y J
> m / -y I » _ J
i « çi±iy+ i
m+im- a
+ b:
i+l\nm
o , on peut trouver,
/«r-f-iyi
' »* J
ou >
\ m
V tn J
i°. La somme a, qu’il faut prêter pourrecevoir la somme b chaque année, pen-dant un nombre d’années n, les intérêts
étant comptés furie pié du denier i- ;
m
c’est-à-dire, qu’on trouvera a , en suppo-sant que b, », A, soient données.
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î°. On trouvera de même b, en suppo-sant que a,», -ì- soient données.m
3°. Si « , b , n , font données, on peut
trouver i; mais le calcul est plus diffi-
m »
cile , parce que dans les deux cas ptécé-dens l’équation n’étoit que du premierdegré, au lieu que dans cclui-ci l’équa-tion qn’il faut résoudre est d’uu degréd outant plus élevé que n est plus grand.V . Equation.
4 0 . Enfin, si a , b , & — font données,m
on peut trouver ». Mais le problème estencore plus difficile, l’incontiue n se trou-vant ici en exposant. On peut néanmoinsrésoudre ce problème par tâtonnement:niais je ne connois point de méthode di-recte pour y parvenir. Quand je dis qu’iln’y a point de méthode directe pour ré-soudre ce problème , je parle feulementen général de tous ceux où l’inconnue setrouve en exposant, & où l’équation aplusieurs termes : mais il y 3 des cas par-ticuliers où l’on peut en venir à bout parles logarithmes. Par exemple, dans ce
eas on écrira ainsi l’équation
X ( b + a — a (~îî!ÌÌTù ; d’où l’on tire'-m
log. b = log. n + log. + log. ( hm
+ a — k r í 2Í21') ; on aura donc log. n ,
& par conséquent», dès qu’on connoîtra
a, b, — . ^.Équation, Intérêt, Ue.m
M. de Parcieux, dans l’ouvrage quenous venons de citer, donne une tablebeaucoup plus étendue , & supplique aucalcul de la loterie royale de 1744.
Nous terminerons cet article par la ta-ble suivante, qui y a rapport, & qui estencore tirée de M. de Parcieux,