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en changeant de main autour de la tête ,former un deuxième nœud d’émballeurao-dessus des compresses ; on continueen faisant des circulaires assez ferrés au-tour de la tête pour employer ce qui resteîle la bande, Voye z figure g , chir. pi,XXVII. Un bandage circulaire bienfait produit le même effet fans tant d'em-barrar, ( Fj
* C’est de la blessure des artères queprocèdent les hémorrhagies dangereules.Jjous parlerons à Vartide HÉMORRHA-GÏE , des diffeíens moyens inventés parl’-art pour r arrêter. On ne peut disconve-nir que la ligature ne soit le plus sûr detous ; mais il y a des cas où elle a degrands inconvéniens, comme dans celuidé l’ane'vrysme au bras , où le chirur-gien n’ctant jamais certain de ne pas lierle tronc de l’artere , le malade est euïil'.jiie de perdre le bras par l'effet de laligature , s’il n’y a pas d’autre ressourcepour la circulation du sang , que cellede l’artere liée. C’est donc un grand re-mede que celui qui étant appliqué fur laplaie de l’artere découverte par une in-cision , arrête le sang & dispense de laligature. Le roi l’a acheté (en mai 1791)iltl sieur 8rossart, chirurgien de la Châ-tie cn Berry, après plusieurs expérien-ces fur des amputations faites à l’hotelroyal des Invalides, & à l’hopital de laCharité, mais notamment après.lin ané-vryíme guéri par ce moyen , & opéré parl’illustre M. Morand, de l’académie roya-lé des sciences. Ce célébré chirurgien ,dont l’amour pour le bien public égale lestalons & le savoir fl généralement recon-nus , a bien voulu nous communiquer leremede dont il s’agit.
11 consiste dans la substance fongueusede la plante nommée agarìcus peiis equìnifucie. Iníè. rel herb. $62. Fungus in cau-dteibus nascens unguis eqnini figura. C. B.Pin. 372. Fimgi igniarìi. Trag. 943, par-cc qu’on en fait l’amadou.
On coupe l’écorce ligneuse de cet aga-ric ; 011 sépare la partie fongueuse durelie,de la plante ; elle est déja souplecomme une peau de chamois , on ramol-lit encore en la battant avec un mar-teau. Un morceau de cette efpece d’a-jnadou appliqué fur la plaie de l’artere,Fc plus large que ladite plaie , soutenud’uu second morceau tin peu plus large, &táí l’apparcil convenable, arrête le sang.
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* ARTHRITIQUES C Affections)
On donne en médecine ce nom à toutesles maladies qui attaquent les jointures ,& qui tiennent de la nature de la gout-te , & à tous les médicamens qu’on em-ploie ponr les guérir. Voyez Goutte.
A R T H R O D I E , f. f. mot formé dtlgrec «fífor, articulation , A de ,
je reçois b c’est, en anatomie , une efpeced’articulation dans laquelle la tête plated’un os est reçue dans une concavité peuprofonde d’un autre os. Voyez Os fis Ar-ticulation.
Telle est l’articulatiori des os du mé-tacarpe avec les premieres phalanges desdoigts, des apophyses obliques des ver-tèbres entr’eBes, fisc. (Z)
ARTI, f. m. Hìjì. nat. botan ., nombrame d’une plante du Malabar qui peutfaire un genre différent du lizeron , con-volvulus, & dtl quamoclit où elle a étéjnsqu’ici confondue : Van Rhcede en afait graver une figure assez bonne , maisincomplète , dans son Hortus Mflobari-cus , vol. II, page 121, planche LIX. M.Linné l'appelle iponuea , pes tigridis , fo-liispalmatis.fioribus aggregatis , .'ans fouSyftema Naturx , imprimé en 1767 , pag.V 9 , »° 17 -
Cette plante est annuelle , rampant furterre , & grimpant fur les arbrisseaux àla hauteur de cinq à fix pies : si’ racineest cylindrique , courte , d’une ligne &demie auplus de diamètre, verd-clair,aqueuse, divisée en trois 011 quatre bran-ches fibreuses ; elle jette une tige sim-ple , cylindrique , de même grosseur ,charnue , mais dure , flexible , d’unverd-clair , toute hérissée de poils longs,jaunes, écartés : ses feuilles font alter-nes , disposées circulaìrement à des di-stances de trois à quatre pouces les unesdes autres, orbiculaires , de trois poucesenviron de diamètre , d’un verd - clair,divisées jufqn'aux deux tiers de leurprofondeur en cinq à sept lobes , ellip-tiques, pointues aux deux bouts, relevéesen dessous d’un pareil nombre de côtesqui forment autant de rayons, & fen-dues pareillement, jufqu’au tiers de leurlongueur , d’une échancrure , au fondde laquelle elles font portées fur un pé-dicule cylindrique un peu plus longqu’elles & hérissé de poils comme lestiges.
Ûe l’aisselle de chaque pédicule s'éleve