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Tome troisieme. APA - ATZ.
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chifre, les cloisons, &c. ( P )

ASSISE , c’est, chez les marchands hen'Httìers U lesfahricans de has au métier,la foie qu’on étend fur les aiguilles, &qui forme dans le travail les mailles diibas. L’art. 2 du règlement d u mois de fé-vrienSya,permet aux maîtres bonnetiersde faire des bas à quatre brins de tramepour VaJJise ; mais les abus qui s'en ensui-virent, donnerent lieu à la réformationde cet article ; & l’articte 4 de l’arrét duconseil du 30 mars 1700, ordonna que lesfoies préparées pour les ouvrages de bon-neterie*, ne pourront avoir moins de huitbrins. V.V article SOIE ©’ MOULIN AGECE SOIES.

Assise, Géogr .,ville d’Italie dans Té-tât de l'église, au duché de Spolete : on yremarque l’églife de saint Franqois , quiest à trois étages. long. Fs, 12 ; lat. 43, 4.

ASSISTANT , adj. pris subst. Hist.mod., personne nommée pour aider un of-ficier principal dans l’exercice de sesfonctions. Ainsi en Angleterre, un évê-que ou prêtre a sept ou huit aji/lans.

- Ajjtflant, se dit principalement d’uneespece de conseillers qui font immédiate-ment au-dessous des généraux ou supé-rieurs des monastères, & qui prennentfoin des affaires de la communauté. Dansla congrégation de S. Lazare, chaque mai-son particulière a un supérieur & un affi-liant. Le général des jésuites a cinq asfi-Jlans , qui doivent être des gens d’une ex-périence consommée , choisis dans toutesles provinces de l’ordre; ils prennent, leur nom des royaumes on pays qui fontde leur ressort, savoir, Tktalie, l’Espa-, gne , TAUemagne , la France , & le Por-tugal. V. Général, Jésuites.

.. Plusieurs compagnies de nêgocians en,Angleterre ont aussi.leurs ujfijhms.

On appelle encore ajfistans ceux quifont condamnés à assister à Tçxécutiond’un criminel. V. Absolution. (O)

Assistans , adj. pris subst, s’est ditait palais des deux anciens avocats quiétoientobligés dé se trouvera l’audien-ce , pour assister leur confrère, deman-. deur en requête civile, au nom de sa par-tie.,,Çet usage a'été abrogé par Tordon-nancéjle. ,1667,qui veut seulement qu'auxlettres de requête .civile soit attachéela consultation des deux anciens avo-cats & de celui quî aura fait le rap-port; qu’clles contiennent sommairement

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I les ouvertures de requête civile ; & queles noms des avocats & les ouverturessoient inférés dans les lettres. ( H)

ASSISTER, aider,secourir, Grattmt.Ousecourt dans le danger ; on «/dedans lapeine ; on ajjìste dans le besoin. L esecoursest de la générosité, l 'aide, de Thumani-té , Vajfiflance , de la commisération. Onsecourt dans un combat, on aide à porterun fardeau, on «We les pauvres. Synon.franc.

ASSO , Géogr ., petite ville de la Min-grélie, que quelques-uns prennent pourTancienne ville de Colchide , qu’on ap-pelloit Surìum , Surum , Archeapotis.

ASSOCIATION, f. f. est Faction dis-socier ou de former une société ou compa-gnie. V. Associé , Société , Compa-gnie , £f<\

Association , est proprement uncontrat ou traité , par lequel deux ouplusieurs personnes s’unissent ensemble,soit pour s’assister mutuellement, soitpoursuivre mieux une affaire , soit enfinpour vivre plus commodément. La plusstable de toutes les associations est cellequi se fait par le mariage.

Association d'idées , c’est quanddeux ou plusieurs idées se suivent L Rac-compagnent constamment & immédiate-ment dans l’esprit, de maniéré qiie Tunefasse naître infailliblement l’autre , soitqu’il y ait entr’elles une relation naturel-le ou’non. V. Idee , Difformité.

Quand il y a entre les'idées une con-nexion & une relation naturelle, c’est lamarque d’un esprit excellent que de sa-voir les recueillir, les comparer & lesranger dans Tordre qui leur convientpolir s’éclaircir dans ses recherches : maisquand iln’y a point de liaison entr’ellés ,ni de motif pour les joindre, & qu’on neles unit que'par accident ou par habitu-de , cette association non naturelle est ungrand défaut, & elle est , généralementparlant, une source d’erreurs & de mau-vais raifonnemens. Voyez Erreur.

Ainsi Tidçe des révenans '& des espritsn’a pas réellement plus de ;rapport à l’ì-dée des ténelfreì que celle de la lumière :cependant il est si ordinaire de joindre lesidées de revenons & de ténèbres dans Tes-prit des ensaus, qu’il leur est quelquefoisimpossible de séparer ces idées tout lereste de leur vie, & que la nuit & T ob-scurité leur inspirent presque toujours