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Tome troisieme. APA - ATZ.
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les natés de Gotsehalk -Valerins. M. deSauvages , fameux professeur en f uni-versité de médecine de Montpellier fitsoutenir dans ses écoles une thèse fur l’in-ftiiencedeç,«/2w, où il tâche , guidé parf observation , à l.’exemple deMcad deprendre un juste milieu entre les élogesexcessifs des médecins astrologues & lemépris outré des nouveaux théoriciens.

Telle est à peu près f histoire des véri-tés , des conjectures , des erreurs & desfolies qui ont pris naissance de Pinfiuen-çe des; i stres, ;, histoire toujours curieuse& intéressante pour le philosophe , ;.qui yvoit retracé le tableau constant &. variéde Pesprit; humain.-Le médecin- y dé-couvre sous d’qutr.es couleurs ^ les mê-tnes . feenes,'.'.qui le' font passées à re-gard -de plusieurs autres dogmes théori-ques , .&;qnelquefois, qui pis est, prati-ques, de médecine. .Quoique ces opinionsaient fait moins de bruit, quoique leurabsurdité ait moins paru à découvert, leserreurs qui en font provenues n’en ontçté ni moins considérables , ni moins fu-nestes ; & tel qui rit des prétentions ri-dicules des astrologues, de leurs prédic-tions trompeuses, mais le plus souventindifférentes à la santé, ne fait pas atten-tion qu’il a des idées dominantes qu’ilpousse à I’exeès , & qui quoique plusconformes à la façon présente de penser& de s’exprimer, font souvent plus éloi-gnées d u vrai , & presque toujours plusdangereuses. Voy. Fermentation ,Acrimonie, Epaississement , Sai-gnée, Purgatifs, este .

Nous allons tâcher , en suivant lestraces des auteurs que nous avons citésçn dernier lieu, d’examiner ce qu’il y ade positif dans l’influence.des astres , (lepénétri-r-dans ce puits profond où réfidela vérité cachée & obscurcie par les fa-bles , la superstition , fisc. de séparer levrai du.faux le certain de l’incertainde retenir & de faire appercevoir ce qu’ilpeut y avoir d’utilc & d’avantagpux.danscette science. D’abord il n’eft pas douteuxque les astres ne produisent quelque effetfur la terre , fur Pair , fur les animaux.Quand ces effets ne feroient pas auffi évi-dens pour la plupart qu’ils le sont, quandfaction réciproque des astres ne soroit pasconnue , la croyance presque continuellede tous les peuples, de tous les, l’avans,de tous les médecins, me paroît en fa-Tmne III. fart. II.

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veur de cette doctrine l’argument le plusincontestable. II est en effet moralementImpossible qu’un dogme constamment &universellement- soutenu pendant plu-sieurs siécles par ries physiciens de àijfî-yeíiies sectes, combattu ensuite ' Si abansdonné, & enfin rétabli de nouveau, nesoit pas foncièrement vrai ; le faux , sur-tout en matière de science , n’a que despartisans passagers ; le vrai feul-peut ar-racher un consentement unanime; ou siles préjugés ou quelque attrait de .nou-veauté le font difparoître , si quelquemensonge mêlé faltéré , le cache à nosyeux , ce n’est qne pour un tems, il netarde pas à .porter les nuages qui fohfeur-cissoient. Mais la Limier, d u soleil, desastres, frappe tous les jours nos yeux; Uchaleur , le froid , la sécheresse , l’iiumi-dité , les vents ,, la, pluie , les météores ,ne cessent d-e nous affecter; accoutumésà ces impressions, nous en sommes périfrappés, & nous négligeons d’en pénétrerles caisses. Ce.s'effets font incontestable-ment dûs à'l’opération du soleil, vraisem*blablement jointe à celle des planètesplus Voisines. „La gravitation mutuelledes planètes est un phénomène dont itn’est plus permis de douter, quoiqu’anen ignore la cause ; l’effet qui résulte dScette gravitation fur la terre & sur sesproductions., est un nouveau moyen d'in-Euenoe. Ces effets , beaucoup plus sen-sibles de la part de la.lune dont la proxi-mité & la vitesse, relativement à la terre,compensent & au-delà le défaut de masse,sont très-mapifestes fur la mer par le flux& reflux qu’elie éprouve; comment est-ee qne f homme , la machine la plusseir-lible , lapins impressionnable, ne leroitpas affecte par une force qui fait uneimpression très-marqu-’e fur ks corps lesplus bruts , les moins doués de sentiment,surfais-, f eau & la terre ? Les observa,tions sont ici d’-aceord avec le raisonne-ment. Parmi le grand nombre qne: lesfastes de la médecine nous offrent,, nouschoisirons;les plus constatées &> ks plusrécentes j eelte.s-ci ne pourront point êtresoupçonnées .d'être dictées par la préven-tion & les préjugés.

Nous distinguons auparavant avec M»de Sauvages, troisefpeces Xinfluence-, sa-voir , l'influence morale , fbyjìque st mé-ebanique ; nous appelions ìujUmiee ms-rule, cette vertu mystérieuse, solidementZi