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Tome troisieme. APA - ATZ.
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del’astrologie judiciaire (voyez ce mot),attribuée aux planètes & aux étoilesfixes, de décider & de régler le fort, lafortune , les mœurs , le caractère , Sfc.des homme, en conséquence d’un aspectparticulier , d u passage au méridien dansun teins marqué, Asc. c'elì fur cette in-fluence que portent les prédictions, leshoroscopes, les divinations, qui ont rap-port aux choses fortuites , aux événe-mens volontaires ou regardés commetels , Uc. Nous n’ignorons pas que cesoracles, semblables à ceux que rendoientanciennement les Sibylles , font le plussouvent susceptibles d’une double inter-prétation , irès- obscurs & quelquefoisauífifaux ; mais nous savons en mêmetems que quelquefois ils ont rencontrétrès-juste , en entrant même dans des dé-tails très - circonllanciés. Nous tenonsd’un prélat respectable l’hiftoire d’unefemme, à qui un tireur d’horoscope dé-tailla avec la derniere -exactitude lesmoindres particularités de fa vie passée& Future ; & tout ce qu’il lui dit , soitsur le passé, soit sur l’avehit, se trouvaentièrement conforme à la vérité : le pré-lat qui m’a raconté ce fait, en a été lui-mème témoin oculaire, & toute une gran-de ville a Vu avec surprise tontes les pré-dictions s’aceomplir ponctuellement. 11y a bien d’aiitres semblables faits auffi-bien constatés que le philosophe spécula-tif traite d’erreurs populaires ; il les mé-prisé * he les approfondit point, & les dé-clare impossibles , parce qu’il n’en voltpoint les raisons. Pour nous, nous nouscontenterons d’expoi'er les faits fans ha-sarder un jugement qui ne pourroit qu’ê-tre inconsidéré, n’étant point appuyé furdes raisons suffisantes qui en démontrentl’impoffibilîté , sachant d’aillems qu’il est ibien prouvé que des fous, dans de vio- 1lens accès de manie, ont pu lire dans l’a-venir , & que les événemens ont ensuiteconfirmé ee qu’ils avoient annoncé danscet état. Voy. MAnIÈi Nous ne nousarrêterons pas davantage à cette influen-ce , parce que nous n’eil appercevoiis au-cune utilité pour la médecine, point au»quel nous rapportons tous nos travaux,L’influence que nous avons nommée•physique , est cette action des astres dontles effets font manifestés fur l’air avantd’affecterle corps, & qui même ne l’af-fectent le plus souvent qu’en çonse'quen-

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ce dés variations qui font excitées dansl’athmolphere. On pourroit appel ter cetteinfluence , météorologique médiate ; lacause & lèméchanisme en sont inconnus;les phénomènes qui en résultent, peuventseuls la rendre sensible.

Nous donnons le nom d'infjtcnce mé-chanique à celle qu'on croît dependre &suivre les loix de cette tendance mutuel-le qn’ont tous les astres t es uns à l’égarddes autres , connue tous le nom de gra-vitation, expliquée par divers physiciens,tantôt par les tourbillons, & tantôt parl'attraction. Nous allons entrer dansquelque détail fur ces deux especes d’inifluences, dont la réalité & les avantagesparaissent assez constatés.

Influence physique dti soleil. I. Le soleilest de tous les astres celui dont factionphysique fur les hommes est la plus appa-rente : personne n’ignore que la lumière& la chaleur en sont les effets primitifs;mais ces mêmes effets, & fur-tout la cha-leur , deviennent encore la source d’ungrand nombre d’autres phénomènes ; oupour parler avec plus d’exastitude , cettemême caule ( qu’on croit être le mouve-ment ) qui donne lieu à la lumière & à lachaleur, produit aussi d’autres effets ;car ni la lumière ni la chaleur ne fontdans les corps appelles lumineuxchauds , ce font des sensations particuliè-rement modifiées dans les yeux dansl’oigane dn toucher : le soleil considérécomme influant physiquement sur la ter-re , peut être regardé comme un feu im-mense , successivement placé dans desdistances & des positions différentes, soitpar rapport à toute la terre , soit relati-vement à quelques contrées. Les effetsen font par - là plus variés & par conse-I quent plus sensibles ; une tranquille &

! constante uniformité frappe rarement,& n’excite pas à chercher fa cause ; le so-leil en tánt que lumineux, ne cesse ja-mais d’agir fur la terre en général ; maisil y a toujours quelques parties qui nefont point éclairées ; la partie antipodede celle qui reqoit directement les rayonsdu soleil,- est dans l’obsenrité, tandis quecelle-ci jouit dll spectacle brillant & uti-le de la lumière ; le mouvement de la ter-re sur son axe présente pendant lesvingt - quatre heures successivement tou-tes les parties de la terreau soleil, & oc-casionne par-là dans elles une alternative*