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étoieut.fort en vogue dans ce fieele IBorne, les empereurs & les grands enfaifòient beaucoup de cas.
Censorin , qui vivoit fous les Gordiens,vers l'an rZ8 de J. C. a renfermé dans sonpetit traité de die natali, un grand nom-bre d’observations qui ue se trouventpoint ailleurs.
Anatolius, qui Fut évêque deLaodicée,composa un traité de la Pâque, où il faitvoir son habileté dans ce genre. SeptimeSévere favorisa au commencement dutroisième siecleles mathématiciens ou as-trologues; mais fur la fin de ce fieeleDioclétien & Maximien leur défendirentla pratique de leur art.
Macrobe, Martianus Capella & quel-ques autres n’ont parlé qu’en passant deVaftronomie.
Nous avons de Firmicus huit livres furYaflronomie’, mais comme il donnoit beau-coup dans les rêveries des Chaldéens, sonouvrage n’est pas fort instructif. Théon lejeune, d’Alexandric , fit diverses obser-vations , & composa un commentairesur un ouvrage dePtolomée, dontlessa-vans font cas encore aujourd’hui. Hypa-tia se distingua dans la même science,mais il ne nous reste rien d’elle. Pauld’Alexandrie s’appliqua à la science deshoroscopes, & nous avons l'on introduc-tion à cette science prétendue.
Pappus est connu par divers fragmensqui font regretter la perte de ses écrits,On place auffi dans le quatrième siecleThéodore Maniius, consul romain, quiau rapport de Claudien fit un ouvrage,qui s’est perdu, fur la nature des choses& des astres: & Achilles Tatius, dontnous avons un commentaire sur les phé-nomènes d’Aratus.
Synésitts, évêque de Ptolémaïde, futdisciple de la célébré Hypatia. II nousreste de lui un discours à Pœonius, où ilfait la description de son astrolabe; c’é-toit une espece de. globe céleste. RusasFestus Avienus fit une paraphrase enVers hexamètres.des phénomènes d’Ara-tus , qui est parvenue jusqti’à nous. Lecommentaire de Macrobe fur le songedé Scipion,fait voir qu’il n'ctait pasïgno-rant dans l’a/?roM»»'c. Lapella , qui futproconsul, écrivit fur cette science T ou-vrage: que nous comioissonsTous le nomde Satyricon. Froclus Lycíus, Cet enne-mi du christianisme, étoit lavant dans
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Y astronomie, comme plusieurs ouvragesqui nous restent de lui en font foi.
Parmi les astronomes du fixieme siecleil faut placer Boéce , car ses écrits prou-vent qu’il s’étoit appliqué à cette science.Thius fit des observations à Athènes aucommencement du même siecle ; ellesont été imprimées pour la premiers foisà Paris en 164; , fur un manuscrit de labibliothèque du roi. Les progrès de De-nys le Petit à cet égard font connus. Lau-rentiuS de Philadelphie composa quel-ques ouvrages à'aftrotiomie qui ne subsis-tent plus. Ce que Caffiodore a écrit esttrop peu de chose pour lui donner rangparmi les astronomes. 11 en faut dire au-tant de Simplicius ; son commentairesur le livre d’Aristote , de Cœlo , montrepourtant une teinture de cette science.
Dans les siécles vil & vin , noustrouvons Isidore de Séville, à qui Yas-tronomie' ne doit aucune découverte.Léontius, habile dans la méchanique ,construisit une sphere en faveur d’un dêses amis, & composa un petit traité pourlui en faciliter l’usage. L’on trouve dansles ouvrages du vénérable Bede diverseschoses relatives à Y astronomie. Alcuin ,son disciple cultiva auffi cette science, &porta Charlemagne , dont il asoit été pré-cepteur , à favoriser les savans.
Les auteurs qui ont écrit depuis Con-stantin jufqu’au tems de Charlemagne , &depuis, réduisaient toute leur étude à cequi avoit rapport au calendriers: au com-put ecclésiastique. Charlemagne, suivantle témoignage d’Eginhard & de la plu-part des historiens , étoit savant dans Vas -transmis ; il donna anx mois & aitx ventsles noms allemands qui leur restent en-core , avec peu de changement. L’ambas-sade que lui envoya Aaron Rcschild estfameuse dans l’histoire , à cause des pré-sens rares dont elle.étoit accompagnée,parmi lesquels 011 marque une horloge,ou selon d’autres, Un planisphère.
L’auteur anonyme de la chronique desrois- francs, Pépin -, Charlemagne &Louis, cultiva Yaflronomie. fi a inféréplusieurs de ses observations dans fachronique. Une preuve de son habileté &de ses progrès , c’eft qu’il prédit uneéclipse de Jupiter par la lune, & qu’ill’observa. Sur la fin du fixieme siecle ontrouve le moine Gerbertryiijui fut évêque& ensuite pape , sons le nom de Syive-