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Tome troisieme. APA - ATZ.
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four armure superbe, & plus encore parfour courage. (C?)

ATHANOR, f. m. terme de cbywie,grand fourneau immobile fait de terrePli de brique, fur lequel s’éleve une tourdans laquelle on met le charbon, qui des-cend dans le foyer du fourneau à une fo-re qu’il s’en consume. Selon que la tourpeut contenir plus ou moins ôe charbon,le feu s’y conserve plus ou moins long-temps allumé, fuis qu’on soit obligé d’yjnettre de temps en temps du charbon,pomme on fait dans les autres four-neaux. Vathanor communique la cha-leur par des ouvertures qui sont aux co-tés d» foyer, où l’on peut placer plu-sieurs vaisseaux , pour faire plusieursopérations en même temps. V. FOUR-jceau, Chaleur , &e.

Çc mot est emprunté des Arabes, quidonnent le notn de tanneron à un four,ç limitation des Hébreux qui l'appel-lent tannour ; d’autres le dérivent dugrec «S-oívoítí; , immortel , par rapport5 la longue durée du feu que l’on y amis,

La chaleur de Vathmor s’ailgmente oufe diminue à inclure que l’on ouvre ouque l’on ferme le registre, y oyez RÉÇISTBE,

Vathmor s’appelle auflì piger Benri-çits, parce qu’on s’en sert ordinairementdans les opérations les plus lentes , & >qu’étant line fois rempli de charbon, ilqie cesse de brûler, fans qu’on soit obligéde renonveller 1e feu ; c’est pourquoi lesGreçs Rappellent ccxtibrs , c’est-à-dire ,qui ne dpnande aucun foin.

On le nomme atiisi le fourneau philoso-phique y le fourneau des, arcanes ; utéruschymicus , oafpnrgyricus , & farnits titx-ritus , fourneau à tour.

On voit, Chym. fl. IV, fg, qj , unfourneau athanor , ou de Henri le pares-seux : «, le cendrier ; h , le foyer, c, c,les ouvertures pour la communication dela chaleur au bain de labié ou au bainmarie j d, d, vuide de la four dans le-quel on mefle charbon; e, e, solides,y u murs, de la tour ; /, dôme ou couver-cle du fourneau ; g, h y deux trous parcù s’echappe la fumée. Le fourneau atha-tior est composé, comme nous Lavons dit,ri’un bain de sible; t le cendrier; ? lefoyer ; Z le bain de fable ; 4 un matrasdjps ieilablç ; ; une éçueilc {qui est auflì

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dans le fable ; 6 trou au registre; 7 Ren-trée de la chaleur dans le bain de fable;c , 8, la platine fur laquelle est le fable.Le fourneau athanor a encore un bainmarie: 1 le cendrier; île foyer; 3,3,te chaudron où l’eau du bain marie estcontenue ; 4 un rond de paille fur lequella cucurbite est posée ; 5 la cucurhitecoessee de son chapiteau ; 6 , 6 , les regi-stres ; 7 efcabelle qui porte le récipient;S le récipient. (M)

* ATHDORA , Géog. ville d’Irlan-de à neuf milles de Limerick, dans laMommonie.

ATHEAS , ffist. anc. L’hiftoire par-le de deux rois de ce nom. Le premieroccupa le trône de Pont ; c’est la feuleparticularité que nous sachions de fa vie.X’autre, qui fut roi des Scythes, succé-da à Syclès , Ion pere , vers l’an 300avant Jelus-Christ. Le temps a dévoré laplus grande partie de les actions; mais ilen r ibe encore assez pour faire voir quece fut un des grands princes qui aientrégné dans la Scythie. II joignoit à lafierté & à la valeur naturelle dè fa na-tion , la sagesse & la politique des Grecs.Atheas eut de fréqnens démêlés avec lesTribales & les ííirìens , fur qui il rem-porta plusieurs victoires, fans pouvoirleur ôter l’envie de lui faire la guerre.L’opiniátieté de ce peuple ayant lassé faconstance, Atheas envoya demander dessecours à Philippe, lui promettant pourrécompense de le faire reconnoître pourson successeur au trône de Scythie. Leroi de Macédoine étoit pour lors occupécontre les Byzantins, aux quels il faisoifcune guerre pénible & ruineuse. II avoitbesoin de toutçs ses troupes pour lui mê-me ; mais le prix qu ’Atheas mettoie à sesservices, lui fit multiplier toutes les res-sources : lç secours partit ; mais étantarrive trop tard, il fut renvoyé. Philip-pe en ressentit une vive douleur ; réduità dilfinuiler, il envoya demander auprince deí Scythes les fjaix qu il lui avoitoccasionnés. Ce fut à cette occasionqu'Atkeus fit cette fiere réponse, donts’est embelli un de nos plus grands poè-tes, “ Les Scythes , répondit il aux am-bassadeurs Macédoniens, n’ont ni argentni or; du fer, du courage , voilà leutunique richesse On reconnais aiíémentcette réponse uans çes vers prononcés,par lin de çes rois barbares-