bah
de Vappu! d’un quai, d’un parapet,d’u ne terra fie ou d’un sosie, & d’unebalustrade.
Bahu. On dit, en termes de Jardi-nage , qn’une plateban.de , qu’une plan-che ou qu’une couche de terre est enbahu, lorlqu'etle est bombée sur sa lar-geur pour faciliter ^écoulement deseaux, & mieux élever les fleurs. Lespiatebandes se font aujourd'hui en dosd’âue ou de carpe , c'est-à-dire en glacisà deux égouts. (P)
§ BAHURIM, Géog.sacr., villageassez près de Jérusalem , tirarít vers leJourdain, où Semeï , fils de Géra,vint ail devant de David & le chargead’injures & d’imprécations. II. Pois,ehap. xvj. v. Voyez Calmet, Bonfre*tíus. ( C)
* BAHUS, Géogr. , ville deSuede,capitale du gouvernement de même nom,sur un rocher , dans une île forméepar la Gothelbe. Longitude 29. 20. UUi-tude^q. 52.
BAHUTIER , S. m. ouvrier dont lemétier est de faire des bahus, coffres,valises, malles, fcfc. & antres ouvra-ges de cette nature, couverts de peaude veau, de vache, d’onrs, £jV. maisnon de chagrin. Les ouvrages en cha-grin font réservés aux gaîniers. LesBahutiers font de la communauté des o«f-fretiers,
BAI, adj. Manège, poil de chevaltirant fur le ronge. Ce poil a plusieursnuances , savoir beti clair , bai doré , baibrun, bai châtain, bai cerise , bai mutoits on à miroir , lorsqu’on distinguedes tâches rondes semées par tout lecorps, & d’un bai plus clair que le restedu corps. ( V)
BAJA , f. m., Hist. natur. Botanìq.,nom brame d’une espece de lizefon,convolvulus, d II Malabar , très - biengravée par Van- Rheede au vol. VIII,planche XXVII, page , de son Ilor-tus Matabaricus, sous son hom MalabareKudici - Vallì. Les Brames rappellentbaja-sajo ; les Portugais/Wliir; da'eoroa,& les Hnllandois kroon-hlad.
C’est une herbe vivace qui croît furla côte du Malabar , auprès de Wara-poii, où elle fleurit en septembre , oc-tobre &, novembre. Elle a- quatre ou
B A J
cinq pieds de longueur, & se tortille au-tour des arbres. Ses tiges font cylindri-ques , ramifiées, vertes, d’une ligne àune ligne & demie de diamètre.
Ses feuilles font alternes , assez fer-rées , disposées circulairement, tailléesen cœur à cinq lobes inégaux, donfi['antérieur est comme subdivisé en deux,longues d’un pouce un quart, un peumoins larges , minces , listes , Verd-brunes L ternes , à cinq nervures prin-cipales, & portées horizontalement lofun pédicule cylindrique deux fois pluscourt qu’elies , & qui s’y implante dansune légere échancrure.
De faisselle de quelques - tiíieS desfeuilles du milieu de la tige & desbranches , fort un corymbe de six àhuit fleurs , anffi long que les feuilles.Chaque fleur hermaphrodite, longuede six lignes, est portée fur un pédi-cule cylindrique une à deux fois pluscourt. Elle consiste en un calice verd-brurt, persistant , d’une seule piece ,divisée un peu au-delà de son milieiíen cinq portions assez inégales , & enune corolle jaune en haut, verd - blancsen-bas , d’une feule piece conique ren-versée , évasée sous un angle de qua-rante-cinq degrés, plissée & marquéefut fes bords d’environ quinze crêne-Mures, & qui porte vers fa partie in-férieure , cinq étamines assez égales ,une fois plus courtes , à anthèrestriangulaires en fer de flèche. Sur undisque élevé an fond du calice , estporté un ovaire sphérique qui fait corpsavec lui, & qui est surmonté d’mistyle blanchâtre, très-menu, fourchuà Ion sommet en deux branches, ter-minéeí chacune par un stigmate ovoïdeen massue.
L’ovaire, en mûrissant, devient unecapsule sphéroïde, obtuse , de quatrelignes de diamètre, d’abord verd-bru-ne, ensuite brun-noire, à deux logesqui s'ouvrent eh quatre valves ou bat-tans , & qui contiennent chacune deuxgraines triangulaires à dos arrondis ,& à deux côtés.'plats, d’un verd-claird’abord , ensuite noirâtres , longuesd’titre ligne & demie ,■ séparées i’nnedel’sutre par nne demi - cloison membra-neuse verticale.
Qualhíi.- Le íaja n’á ni faveur ni
O í