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odeur sensibles dans aucune de sespart es.
Usages. Les Indiens n’en Font aucunusage.
Remarques. Le genre de lizeron , con-volvulus, est si nombreux en especcs,qui ont des disserences li marquées ,qu’il servit très avantageux pont sou-lager la mémoire , d’en former plu-sieurs genres. C’eft pour éclaircir cettepartie, déja trop confuse dans tous lesauteurs , que nous jugeons nécessaired’établir le baja , comme le chef d’undes dix gentes que nous avons cru de-voir établir dans celui qu'on appellecommunément convolvulus. ( M. Adan-fon. )
BAJAMO (le) Gèog., petite con-trée de lìle de Cuba, une des Antilles.Voy. Antilles.
BAIANíSME, voy. Bayanisme.
BAJAK 1 A, Géog. une. & mod ., ri-vière de Sicile, qu’on appelle eneoreAmirati : elle se jette dans la merdeToscane à côté de Paierme. C’est XEleu-tberus des anciens.
BAIE, BEE, f. F. on JOUR, termed'architeélure : on nomme ainsi toutesfortes d’ouvertures percées dans lesmurs pour éclairer les lieux , commecroisées, portes, Ssfc. On dit baie oubée de croisée , baie ou bée de porte ,
&c. (P)
Baie, s. f., en Géographie, petitgolfe ou bras de mer qui s’avance dansla terre, & dont le milieu eu dedansa plus d’étendue que l’entrée , ou cequ’on nomme l 'embouchure de la baie.Telle est la baie d’Hudson dans l’Amé-rique septentrionale. Voyez Golfe.(O)
Baie , f. F. bucca, Hift.nat. Botan. ,fruit mou , charnu , succulent , quirenferme des pépins ou des noyaux :tels font les fruits du laurier, dti troène,du myrthe , Uc. Lorsque de pareilsfruits font disposés en grappe, on leurdonne le nom dcgrains nu lieu de celuide baie: par exemple, on dû an grainde raisin , un graits de sureau , &c. Tour -nefort. (/)
Baie, Géog. anc. , ville d’Ilalie dansce que nous appelions aujourd’hui laterre de Labour, proche de Naples, àl’occident, II n’en relie rien qu’un soú-
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terrain appel !é le Cento Caimralle , lescent petites Chambres, & quelques rui-nes du pont que Calligula voulut cons-truire ínr le golfe qui séparoit Baie dePouzzol. On présumé que les Cento Ca-snarelle Le rvoient de casernes à la ehiour-mt romaine.
BAJëT, f. m. Hist. nat. Cenchyo-togie , nom d’une espece d huître , ainsinommée par les Negres onalofes du Sé-négal , & dont nous avons publié en17S7 une figure à la plancte XIV,page 202 de notre Histoire naturelle desCoquillages du Sénégal. Rmnphe paroîten avoir fait graver une semblable fousle nom n'ostreum plicatmn ttsajus à laplanche XLVLI , figure C de son JHu-jieum , page 156.
Cette huître s’observe entre l’île deGoree & le Cap Verd autour des îles dela Magdeleine , où elle n’est pas fortcommune; elle s'attacheauxrochers parson battant inférieur.
Sa coquille tst plus épaisse que cellede l’huître ordinaire , mais fort appla-tie & presque ronde : souvent méme salargeur, qui est de trois pouces , exce-de d’une quatrième partie fa longueur ,prise du sommet à l’extrémite oppoiée.Une quinzaine de grosses cannelurestriangulaires & garnies ordinairementde pointes applaties en forme de crête,souvent rameuses, prennent naissancedu sommet qui est pointu, & vont serépandre , comme autant de rayons, furfa circonférence.
11 n’y a de différence entre le bat-tant supérieur & l’inférieur', qn’en ceque le premier ne fait point de creuxintérieurement vers le sommet ; d’ail-leurs ils ont la méme épaisseur, & cha-cun quinze dents triangulaires en zig-zags, qui font l’alternative avec les quin-ze cannelures.
Au - dehors , cette coquille est cou-leur de rose ; elle est blanche au-de.dans, & bordée d’un pourpre très—foncé. La tache livide, qui désigne lelieu de l’attache du muscle, est placébeaucoup au-dessus du milieu de la lon-gueur des battans & vers leur droite.( M. Adanfon. )
BAIGNER , v. a£t., Gramm ., c’est1 plonger un corps nud dans l’eau , ou• plus généralement dans un fluide, afi«