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difications nouvelles. C’est par cetteaction que le bain de .mer peut êtreutile dans la rage fedans la Folie.
s XII. Après avoir présenté les bainsfous tous ces points de vue, il n’est pasnécessaire de faire ici rémunération desmaladies dans lesquelles gii peut y avoirrecours. Elle í'eroit insuffisante & mê-me dangereuse pour les personne? peu é-clairées, que la nomenclature des mala-dies exposeroit'à des erreurs de lapinsgrande importance. C’est assez pour lesautres que de la maniéré d’agir de diffé-rentes espaces de bains, on ait déduit iesindications que ces rein edes peu vent rem-plir. Op le dispensera par les mêmes mo-tifs de désigner les contre-iiulications quidoivent engager à ne pas employer cesbains. C’est dans des traités faits ex profejfafur cct objet, qu’il Faut s’attendre à entrouver l’expositian.
On fera feulement observer que lesdifférents états maladifs des solides Ades fluides présentant des indicationsdifférentes & exigeant dans les bainsdes qualités capables de changer lesmodifications , l’état de relâchementcontre - indique les bains relâchants ,celui de tension les bains toniquesÙfc. Uc, '
On ajoutera qu’en modifiant diverse,meut rjos solides & nos fluides , ie sbains font un moyen sûr de favorise,-ou rie modérer Ies effets de différents re_Hiedes.
Ií résulte du point de vue en géné-ral sous lequel ou vient de présenterles bains,' qu’il n’est peut-être pointde remede d’une utilité plus étendue ;qu’il font capables non seulement deguérir, mais encore de prévenir uneinfinité de maladies; qu’un usage ré-fléchi & bien raisonné de différenteseípeces de bains peut réformer lestempéraments & produire dans noscorps des révolutions favorables auxfonctions corporelles & même aux in-tellectuelles ; qu’une délicatesse blâ-mable fast mal à propos redouter Iesbains froids , qui ont été mis en usa-ge depuis les temps les plus reculés ;qn’on aura obligation ;ì M. Pomme d’a-Voir familiarisé les François aveo lesbains de cette espece employés depuis
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ìong-Semps par les Russes & ies Angloisavec beaucoup d’avaníage ; mais qu’ilseroit dangereux rie croire , avec cetauteur, que toutes les maladies spas-modiques exigent l’usage des bainsfroids. Enfin, qu’on doit regretter quela coutume de porter des chemises detoile de Hii ou de chanvre , an lieu detuniques de laine , syent fait abandon-ner les bains publics, & qu’on peutespérer que le gouvernement favoriserade pareils établissements, avec les pré-cautions que la pureté des mœurs exi-ge , fi les circonstances ne lui per-mettent pas de les ordonner. Les bonseffets de ceux que M. Poitevin a cons-truits fur la Seine doivent engager àen établir de pareils , au moins dansles grandes villes, où la dépravationdes mœurs rend plus nécessaires lesmoyens de s’opposer à la dégradationde l’espece humaine, & à la dépopu-lation , qui en est une suite inévitable.(M. M.)
BálN, en C'hytnie, se dit d’unechaleur modérée par un intermède misentre le feu de la matière sur laquel-le ou opéré, & ce bain est différem-ment nommé, selon les différents in-termèdes qu’on y employé.
C’est pourquoi on dit bain de mer,ou par corruption bain-inarie, lorsquele vase qui contient la matière sur la-quelle on opéré, est posé dans un au-tre vaisseau plein d’eau , de sorte quele vase soit entouré d’eau , & que levaisseau qui contient l’eau , soit im-médiaetment pôle sur le feu. Voyeosnos figures ie Chimie. On ponrroit auílìemployer d’autres fluides que Peau,comme Phuile , le mercure même,pour transmettre différentes chaleurs;ee qui seroit différentes especes de bain-nutrie.
On dit bain de vapeur, lorsque levase qui contient la matière est feule-ment exposé à la vapeur de Peau, quiest sur le feu. Voyez nos figures. Lebain de vapeur dans un vaisseau ou-vert, ou qui laisse échapper la vapeurqui s’exhale de Peau , est moins fort,c’est-à-dire ri’uue chaleur plus douceque ne la donne le buin.marie de Peaubouillante: mais si le vaisseau est fer-mé exactement, & (ju’on pouffe 1e feu