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jninicain ; elle fut imprimée à Lyon in-4°. en izaz, & est fort estimée des Juifs.1,’anteur la perfectionna , & l’on en fit àLyon une belle édition in-fol. en 1542 ,avec desfcholies fous le nom de MicbaelVìUanovanus , auteur des scholies , queM. Chambers c toit être Michel Servet ,brillé depuis à Geneve. Servet prit cenom parce qu’il était né à Vitta-neu-va enAragon. Ceux de Zurich donnerent aufliune édition in- 4 0 . de la bible de Pagni-nus,&R. Etienne la.réimprima in-fol.avec la vulgate cn 1557. O» en trouveencore une version de i;g6 en quatrecolonnes, fous le nom de Vutable , qti’ona inférée dans la bible en quatre langues ,de sédition d’ÍIambourg. On range auffiau nombre des bibles latines la version deFagninus , corrigée ou plutôt rendue lit-térale par Arias Montanus, avec i'appro-bation des docteurs de Louvain , inféréepar ordre de Philippe If dans la Poly-glotte de Complote, & ensuite dans cellede Londres. 11 y en a eu différentes édi-tions in-fol. in tf. ik in- 8°. auxquelles011 a ajouté le texte hébreu de l’ancicnTestament, & !e grec dn nouveau : lameilleure est celle de 1471 , in-fol. De-puis la réformation, les protestans ontauffi donné plusieurs versions latines deJa bible : les plus estimées parmi eux,fontcelles de Munster, de Léon Juda , deCastalion , & de Tremeîlius ; les troisdernieres ont été souvent réimprimées ;& celle de. Castalion l’emporte pour labeauté d u latin, que quelques critiquestrouvent pourtant trop affecté .‘fa meil-leure édition est celle de 1573.La versionde Léon Juda , corrigée par les théolo-giens de Salamanque , a été jointe à l’an-cienne édition publiée par R. Etienne ,avec des notes de Vatable. Celles de Ju-nius & de Tremeîlius font préférées ,dhr-tout par les Calvinistes : & il y en alin très-grand nombre «séditions. Onpourroit ajouter pour quatrième classedes bibles lutines, comprenant sédition dela vulgate corrigée fur les originaux , lafóMed'Iíìdorc Clarius ou Clario , écrivaincatholique, & évêque de Fuligno dansl’Ombric. Cet auteur peu content des cor-rections dp l'ancien latin , a réformé cettederniere traduction aux endroits qu’il aCfU mal rendus; l’on ouvrage, imprimé à.Venise en 1541 , fut d’abord mis à l’in.
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dex , ensuite permis, & réimprimé à Ve-nise en 1564 , à l’exception de la préface& des prolégomènes. Plusieurs protes-tans ont suivi cette méthode. André &Luc Oliander entr’autres ont publié cha-cun une nouvelle édition de la vulgate ,corrigée furies originaux.
Bibles Orientales. O11 peut met-tre à la tête des bibles orientales la versionsamaritaine , qui n’admet de récritureque le Pentateuque. Cette version est fai-te sur le texte hebreu-samaritain, un peudifférent du texte hébreu des Juifs , &dans une langue qui est à peu près la mê-me que la chaldaique. Le pere Morin del’Oratoire , est le premier qui ait fait im-primer ce Pentateuque hébreu des Sama-ritains avec la version ; l’un & l'autrese trouvent clans les Polyglottes de Lon-dres & de Paris. Les Samaritains ont ou-tre cela une version arabe du Fentateu-que, qui n’a point été imprimée , & quiest même fort rare. On en trouve deuxexemplaires dans la bibliothèque du roi.L’auteur fe nomme Abusai A , &a ajoutéen marge quelques notes littérales.Ils ontauffi l’histoire de Jofué , mais différentedu livre de Jofué que nous reconnoiífonspour canonique; titre qu’ils n’accordentpas au livre qu'ils ont fous le même nom.
Bibles Chaldéennes.C e font feu-lement des closes on des expositions queles Juifs ont faites lorfiju'ils parloient lalangue chaldaïque. Ils les nomment tar-gninitn , on tes paraphrases , parce qu’eileffet ce ne font point de pures versionsde l’Ecriture. Les meilleures font cellesd’Onkelos, qui n’eltque furie Pentateu-que; & celle de Jonathan , fur tous leslivres que les Juifs appellent Prophètes ,c’est-à-dire fur Jofué , les Juges, les li-vres des Rois,les grands & les petits Pro-phètes. Les autres paraphrases chaldéen-nes font la plupart remplies de fables ;on les a insérées dans la grande bible hé-braïque de Venise & deBâle ; mais 011 leslit plus aisément dans les Polyglottes , oùl’on a mis à côté la traduction latine. V.Targum.
Bibt es Syriaques. Eu 156:, JeanAlbert Widmanstadius fit imprimer ùVienne en Autriche tout le nouveau Tes-tament en très-beaux caractères syria-ques ; & cette version a été inférée dansla bible de Philippe II, avec la traduction