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mouvement de la terre par rapport ausoleil, comme on va le voir.
Soit A Z [fl. VI de Gnomonique ,fig. i, suffi, des plan. ~) le profil d’uncercle dont la circonférence est divisée envingt - quatre parties égales, & dontJe demi-cercle ABZ représente la moitiétle ce plan. Ce cercle doit être parallèleau plan équinoxial, je veux dire for-mer avec le plan horizontal AU, un an-gle de qg degrés, 301, qui est le complé-ment de çi degrés, Zo^, qui est la lati-tude de Londres.
On peut considérer le plan équinoxialAZ, comme la section du globe & dei’équateur ; & le style D qui lui est per-pendiculaire comme l’axe ; les lignes ho-raires font donc également distantes. Cecadran est double & composé de deuxcercles, dont celui de dessous est exac-tement divisé comme celui de dessus. Lesoleil éclaire celui de dessus pendanttout Tété, c’est-à-dire, depuis f équi-noxe du printemps jusqu'à celui de l’au-tomne ; & celui de dessous pendant toutl’hiver, c’est-à-dire depuis l’équinoxed’automne jusqu’à celui du printemps ,& n’éclaire que les bords dans le tempsde chaque équinoxe.
Ce cadran sert de fondement à tousceux que l’on peut vouloir construire.
Pour cet effet, on divisera le cercleéquinoxial en vingt-quatre parties éga-les, ou, ce qui revient au même, Jedemi-cercle en douze; & ayant élevéfur AH la perpendiculaire A S , ontirera par tous les points de division, deslignes parallèles à C D , lesquelles cou-pant A H & A S, détermineront la lon-gueur de ces deux lignes. A II devientle grand diamètre de l’ellipse pour lecadran horizontal ; & A S le petit dia-mètre pour le cadran méridional ; le dia-mètre le plus court de l’un & de l’autreétant égaux à Z A, ces deux diamètrestransversaux A H & A S , & les deuxconjugués serviront à tracer tes deuxellipses.
Pour cet effet, tirez par les pointsd’interfection de chaque diamètre trans-versal des parallèles à chaque diamètreconjugué; & pour déterminer la lon-gueur de ces parallèles , transportez lesparallèles du demi-cercle fur chaqueellipse, sur àque côté tle leur dia-
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mètre transversal respectivement, Scfaites passer la courbe par toutes lesextrémités de ces parallèles. Quoiquela méthode dont JV 1 . Ferguson se sertpour tracer une ellipse soit très-juste,on peut s’en passer dans ce cas-ci.
Enfin, tirez par le centre de cha-que ellipse des lignes à tentes ces ex-trémités ; elles vous donneront les !i-gnies horaires, & trois cadrans par-faits , savoir, l’équinoxial A Z, l’ho-rizontal AH, & le méridional direct.
II y a dans ce système une secondeligne , marquée O parallèle au style011 à l’axe. On doit la regarder commele profil d’un antre cadran , dont le planest parallèle à la section du glohe , àtravers les pôles d’orient en occident,& qu’on peut appeller lin cadran po-laire. L’axe lui sert de style, de mêmequ’aux trais aolres , mais ses ligneshoraires font toutes parallèles à l’ax«& entr’elles. Voici la maniéré de laconstruire.
Décrivez un demi-cercle dontle rayonsoit égal à D O (Jìg. 2 , même flanche. ,diviíez la circonférence en douze par-ties égales, & tirez par son centre desrayons par des divisions de la ligne 4,S , qui coupe l’axe à angles droits. Cesrayons détermineront les distances deslignes horaires qui doivent être perpen-diculaires fur cette ligne.
Ce dernier cadran est construit fur lesmêmes principes que les autres , car ledemi-cercle est parallèle au plan équi-noxial , Ne.
On peut joindre ces quatre cadransensemble, comme on le voit^g. 3; 'CD leur fert de style commun, & lesoleil marque la même heure sur chacun.
On peut ajouter aux cadrans susdits,trois autres cadrans, savoir , l’orien-tal, l’occidental & le septentrional ,représentés par les figures 4 , ;, 6 delu même flanche.
Dans le cadran orienta!, la doubleligne est parallèle à Taxe du globe , &le gnomon 0, b, c , d, doit être per-pendiculaire fur ia ligne de vj heures« , b ■ & dans cette position , l’ombrede son sommet c d parcourra les diffé-rentes lignes horaires, qu’on trouverapar le moyen du quart de cercle a oVi. Si l'on élevé ce style fur la li^aa