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racteres sont tîti meilleur sems; mais i!sne font écrits que d’un côté. (f)
CAILLOUX-CRYSTAUX , Hift. nat.Zithol. Oii appelle ainsi des pierres du-res , plus ou moins transparentes, dedifférentes couleurs & de différentes For-mes: ce font, pour la plupart, des crys-tanx de rodiez ou de quartz. Tels font,1°. le caillou en quille ou diamant d’A-lenqon , qui í'e trouve dans le granit duvillage de Hertrey près d’Alenqon. Lescrystaux polyèdres qui se trouvent en-fermés dans des pierres arrondies & enforme de geode , & qn’on trouve en Dau-phine près d’Orel,de Remusat & de Die.le caillou arrondi de Médoc en Guien-11e. Le caillou oval dli Rhin & de Bristol,&c. V. Crystal déroché & Quartz.( + )
CAIMACAN ob CAIMACAM , s. m.1 ìijl. , dignité dans l’empire Ottoman ,qui répond à celle de lieutenant ou devicaire parmi nous.
Ce mot est composé de deux mots ara-bes , qui font de ca'im machum , celui quitient la place d’un autre, quis’acquittede la Fonction d’un autre.
Il y a pour l’ordinaire deux ca'sma-cans : Tu n téíìde à Constantinople , dontil est gouverneur ; l’autre accompagnetoujours le grand - vistr eu qualité delieutenant. Quelquefois iî y en a trois,dont l’un 11e quitte jamais le grand - sei-gneur , Vautre le gran ì-vifir, & le troi-sième réside à Constantinople, où i! exa-mine toutes les affaires de police, & lesréglé en partie.
Le caïmacan qui accompagne le grand-visir, n’exerce fa fonction que quand ilest éloigné d u grand-seigneur, & sa Fonc-tion demeure suspendue quand le vistrest auprès du sultan. Le caïmacan du vi-str est comme son secrétaire d’état, &le premier ministre de son conseil.
Un auteur moderne qui, aptes beau-coup (Vautres, a écrit fur le gouverne-ment des Turcs , parle ainsi du caïma-can : “ Le v*..:tacan est proprement le„ gouverneur de la ville de Constauti-,, nople ; il a rang après les visirs, L„ son pouvoir égale celui des hachas„ dans leurs gouvernements cepen-„ dant il ne peut rien statuer par rap-„ port à , 1 ’administratiíiu de la justice
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„ ou le règlement civil , fans un maa-,, dement du vilir.
,, Si ce ministre est engagé dans qucl-,, qu’expériitiou militaire , & que le„ grand-seigneur soit resté au serrait,„ ce prince nomme toujours un des vi-„ sirs du ktihbe ou nn bacha à trois„ queues , rekiif kaïmacan , c'est-à-dire,, député four tenir l’étrier.he vistr azein„ ne fait donner cette charge qu’à une„ de ses créatures, de peurqu'un autre„ abusant du privilège de fa place , qui,, veut qu’en Vabscence du premier mi-,, nistre le caïmacan ne quitte jamais fil„ hauteilè, ne profite de la conjouctaite„ pour le supplanter.
■ ,, Cet officier est chargé, dans l’ab-„ senee du vistr, de toutes les affaites„ qui regard eut!e gouvernement, L que„ le vilir décideroit s’il était présent:„ mais il 11e peut pas créer de nouveaux„ hachas , ni dégrader ceux qui le fout,,, on en mettre aucun à mort. Dès que„ le premier ministre est de retour , le
. „ pouvoirdu caïmacan cesse.II n’a nulle„ autorité dans les villes de Constanti-„ nople & d’Andrinople, tant que le„ sultan y est présent ; mais st ce prince,, s’en absente seulement huit heures ,„ Tautorité du caïmacan commence , &„ va presque dc pair avec celle du sou-,, veraiu.,, Guer, tuteurs des Turcs , ton.
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* CAIMAN, s. m. Bijl. nat. Litk .,pierre que l’on apportoit, suivant quel-ques auteurs iles Indes orientales , &swr-tout de Carthagene & de Nombre deDias. On prétend qn’elle ressemble atlcaillou des rivières; qu’ellc se trouvedans l'eftomac des grands crocodiles ap-pellés caïmans, & que les Indiens & lesEspagnols la recherchent avec foin ,comme un remede assuré contre la Hevrequarte: il faut t"', appliquer une à chaquetempe. V. Crocodile.
C A ï M A N ou C A Y MANES, Géograph.,isle de l’Amérique dans le golfe de Me-xique ; il y a encore une isle de ce nomau mérne endroit ., qu’on appelle le pe-tit Caïman.
CAIN , Histoire sainte , premier filsd’Adam & d’Eve , naquit vers la fin dela premiere année du monde. Ils'adonnaà l’agrícultuTe.Ayant offert au Seigneurles prémices de fa récolte , ioilqu'Abeí
fû.ï