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instituées A Thoimeur des dieux consen-tes par plusieurs familles on compagnies,qui concourant à la solennité de ces fêtesà frais communs, marquoient la vénéra-tion particulière qn’elles portoient à cesdivinités. II paroît qn’on ne s’est pas con-tenté de trouver un seul fondement annom de ces fêtes, & qu’on a voulu qn’elles s’appellassent consenties, parce qu’ily avoit société de dieux & société d’ado-rateurs. ,
CONSEQUENCE , CONCLUSION ,
Grantm.synon. , ternies qui désignent engénéral une dépendance d'idées , dontl'une est la fuite de l’autre.
On dit la conclusion d’tin syllogisme , laconséquence d'une proposition, la conclu-sion d'tm ouvrage , la conséquence qiiondoit tirer d'une leéiure. Voy. Svr.l.OGIS-ME ; voy. íw/S'CONSÉQUENT. (O)
* Conséquence , f. f. Logiq. , c’estdan« un railonneirent la liaison d’uneproposition avec ies prémisses dont onl’a déduite : ainsi il est indifférent que lesprémisses soient vraies ou fausses, pourque la liaison soit bonne, & pour que laconséquence soit accordée ou niée. Exem-ple. Si les bons éfoient suffisamment ré-compensés dans ce monde par les plaisirsde la vertu , & les méchans suffisammentpunis par les suites fâchertses d u vice , il«’y auroit aucune récompense ni aucunepeine à venir, sans qu’on pût accuserDieu d’injnstice : or, les bons font suffi-samment récompensés dans ce monde parles plaisirs de la vertu , & les méchanssuffisamment punis par les fuites du vice :donc il n'y auroit aucune récompense niaucune peine à venir > sans qu’on pût ac.enfer Dieu d’injusticc. On peut avouerce donc, fans convenir des prémisses aux-quelles il a rapport. La conséquence esttien tirée, mais il est de foi que la mi-neure est fausse. II est évident que le con-séquent peut être distingué ; mais non laconséquence : on nie ou l’on accorde qu’ily a liaison. Voy. Conséquent.
CONSÉQUENT , adj. Arith. , c’estainsi que l’on appelle en Arithmétique ledernier des deux termes d’un rapport,ou celui auquelfantécédent est comparé.V . Antécédent , Raptort U Pro-portion.
Ainsi dans le rapport de- à r, la gran-
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deur eest le conséquent , & la grandeur bVantécédent. (0)
* Conséquent Qe) adj. pris subst.Logiq., e’est la proposition qu’on insérédes prémisses d’un raisonnement. Exem-ple. II semble que fi les hommes étoientnaturellement méchans, c'est de la vertu&non du vice qu’ils devroient avoir desremords: or, c’est du vice seulementqu’ilsont des remords; donc ils ne sontpas naturellement méchans. Ils ne fontpas naturellement méchans ; voilà le con-séquent : donc est le signe de la conséquen-ce nu de la liaison qu’on suppose entre leconséquent & les prémisses. Si le confisqueot est équivoque, e’est n-dire, s’il y àun feus dans lequel il soit bien déduit desprémisses, & un sens dans lequel il soitmal déduit des prémisses, on dit en ré-pondant au raisonnement : /c distingue leconséquent ; en ce sens j’avoue la consé-quence; en cet autre sens je nie la consé-quence ; ou j’avoue la liaison de la propo-sition avec les prémisses, ou je nie la liai-son de la proposition avcc les prémisses.Voyez Conséquence, Prémisses,Stleogisme , Raisonnement.
CQNSEsJOENTIA , terme Latin enusage dans i’Astronomie. On dit qu’unjeétoile, unepianete, ou une comeíe , outout autre point du ciel se meut ou paroîtse mouvoir in ron/equettïìa , lorsqu'elle semeut ou paroit se mouvoir d'occident enorient, suivant Tordre des signes du Zo-diaque. Ce mot est opposé k antccedentia.Voyez antccedentia. ( O)
CONSERANS ou COUSERANS I»Géog. , petit pays de France en Gasco-gne , borné par le comté de Foix, le Com-miiiges & la Catalogne.
CONSERVATEUR s. m. Jurifpr .,est lin officier public établi pour la con-servation de certains droits ou privilèges.II y en a de plusieurs sortes : les uns qu’orvappelle greffiers - conservateurs , dont lafonction est de tenir registre de certainsactes pour la conservation des droits deceux que ces actes intéressent; tels que,les conservateurs, des hypothèques , lesconservateurs des rentes, leî conservateursdu domaine , les conservateurs des privi-lèges des bourgeois de Paris ; d'autresqu’on appeWe j uges-conservuteurs, qui onfcjurisdiction pour conserver c ertains droitsL privilèges ; tels que les conservateurs