tl 6
CON
f Le fondu y devant*' a été donné dansnotre orthographe vulgaire aug doux, gi-bier, gife, giboulée, &c. & souvent
malgré /étymologie , comme dans ci-gît,hic jacet. Les partisans de l’ortograpbevulgaire ne respectent l’étymologie , quelorsqu’elle est Favorable à leur préjugé.
Lu, légion, livre, loge,la lune , Louis , leur-rer, leçon.
( Machine, médisant, mi-
> < di . moral/*- mus/*, n
l, i,
Al, m,
K, n,
P, P
R, r,
: eit rav
"f
\ di, morale , muse, mou-V lin, meunier , mener.
{ Nager , Néron , Nicole ,novice, nuage, nourrice,neutre.
s Pape , péril , pigeon ,pe. \ pommade, punition, pou-v pée, peuple, pelé, pelote.
{ Ragoût, réglé, rivage,Rome , rude , rouge ,Reutlìngen , viHe deSuabe, revenir.
S, f,
T, t,
V, v.Z, 2,
CON
' Sage, séjour , Sion ; So-Ion , sucre , souvenir jseul , semaine,s Table, ténèbres, tiare ,i tonnerre, tuteur, Tou-l lotise, tordre Teutonsque en Allemagne, tenir .f Valeur, vélin , vite, vo-lonté, vulgaire, vouloir,
- je veux , venir,s Zacharie , zéphire, ziza-nie , zone, Zurich, vittt, en Suisse.
Je ne mets pas ici la lettre x, paresqu’elle n’a pas de son qui lui soit propre.C’est une lettre double que les copistesont mise en usage pour abréger. Ellefait quelquefois le service des deux let-tres fortes c s, & quelquefois celui desdeux foibles gx.
x pour c jC
< x
pour g z.
Exemples.
Prononcez»
Exemples.
Prononcez*
Axe ,
ac-se.
Examen,
eg’Zatnen .
Axiome,
ac-Jiome.
Exemple ,
eg-zemple.
Alexandre,
Alcc-scmire.
Exaucer,
eg-zctucer.
Fluxion,
Jluc-Jlon.
Exarque,
eg-zarque.
Sexe,
stc-se.
Exercice,
eg-zercice*
Taxe,
tac-se.
Exil,
eg’ZÌL
Vexé,
vec-sé.
Exiger,
eg-ziger*
Xavier,
Csà-vìer.
Exode,
eg-zode *
Xenophon,
Cse-nophon.
Exhorter,
eg^zhorter»
des mots, Vx
a eh quelques
Le x tient lieu-du-c dansée
noms propres le son de f /: Ajax , PoUlux, Styx i on prononce Ajacs, Pol-lues , Stycs. Il en est de même de l’ad-jectif préfix , on prononce préfics.
Mais dans les autres mots que les maî-tres à écrire, pour donner plus de jeu àla plume , ont terminé par un Xj ce *tient seulement la place du s, comme«lans je veux , les yeux , la voix, Jlx,dix , chevaux , U c.
Le x est employé pour deux / dan s foi.Xante , Bruxelles , Auxone , Auxerre ; ondi' Aujserre , soijsante , Brujselle , Aus-sone , à la maniéré des l'aiiens qui n’ontpoint de x dans leur alphabet, & qui em-ployent les deux'j/à la place de cette let-tre : Alcjsandro , AleJJìo. ■
On écrit aussi, par abus, le x au lieuduz, en ces mots .Jixìeme, deuxieme,quoiqu’on prononce sixième , deuxieme.
nonce? eccettent.
Voilà déjà quinze sons consonnes dési-gnés par quinze caractères propres j jerejette ici les caractères auxquels un usa-ge aveugle a donné le son de quelqu’undes quinze que nous venons de compter;tels font le à & le q, puisque le c durmarque exactement le son de ces lettres,Je ne donne point ici au c le son du /,ni au/le fon du s. C'est ainsi qu’en Grec*le cappa est tou jours cappa, le sigmatoujours sigma ; de sorte que fi en Grecla prononciation d'un mot vient à chan-ger, ou par contraction, ou parla for-me- de la conjugaison, ou par la raisondé quelque dialecte, l’orthographe de cemot se conforme au nouveau son qu’onlui donne. On n’a égard en Grec qu’à lamaniéré de prononcer les mots, & nonà k source d’oùil* Tiewieat, quand elic