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Tome neuvieme. CON - CRI.
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CON

<7, gue. C dur. K ou Q, queGabaret , ville île Cabaret.

Gascogne.

Gâche.

Cache.

Gage,

Cage.

Gale.

Cale , terme de Ma-rine.

Gand.

Can , qu’on écritcommunémentCaen. Quand,quaildo.

Glace.

Clafe.

Grâce.

Croise.

Grand.

Cran.

Greve.

Cre've.

Gris.

Cri, écris.

Grosse.

Crosse.

Grotte.

Crotte.

/> 3 e -

Ch, che.

Japon.

Chapon.

Jarretière.

Charretiere.

Jatte.

Chatte.

V , m.

F, fe.

Vain.

Faim.

Valoir.

Falloir, ilfuBoit.

Vaner.

Faner.

Vendre, vendu.

Fendre , fendu.

Z, ze.

8. sc.

Zele.

Selle.

Zone.

La Saône, rivière.

II sonne, de feinter.

Ye mouillé foible.

L, 11 mouillé fort.

Qu’il pai-ye.

Fa-ille.

Fa-yen.

Ma-iUe.

Moi-yen.

Fa-ille.

La ville de Bla-ye Versn-ittet.

en Guyenne.

Fi-tte.

Les iles Luca-yes en Fami-Ite.

Amérique.

La ville de Novonen Picardie.

&c.

fisc.

Par ce détail des consonnes foibles Sc

des fortes, il paroît qu’il n’y a que lesdeux lettres nazales m, n, & les deuxliquides l, r, dont le fou ne changepoint d'un plus foible en un pins fort, nid’un plus fort en un plus foible; & cequ’il y a de remarquable à l’égard de cesquatre lettres, selon ^observation queM. Harduin a faite dans le mémoire dontj’ai parlé, c’eft qu’elles peuvent se lieravec chaque espece de consonne, soitavec les foibles, Toit avec les fortes, fansapporter aucune altération à ces lettres.

CON HA

Par exemple, imbibé, voilà le m devantunefoibíe; impitoyable, le voilà devantune forte. Je ne prétends pas dire queces quatre consonnes soient immuables ,elles se changent souvent, fur-tout en-tr’elles; je dis seulement qu’elles peu-vent précéder ou suivre indifféremmentou une lettre foible ou une forte. C’estpeut-être par cette raison que les anciensont donné le nom de liquides à ces quatreconsonnes m, n, l, r.

Au-lieu qu’à l’égard des autres, fi unefoible vient à être suivie d’une forte, lesorganes prenant la disposition requisepour articuler cette lettre forte, fontprendre le son fort à la foible qui précé-dé; en sorte que celle qui doit être pro-noncée la derniere, change celle qui estdevant une lettre de son espece ; la fortechange la foible en forte, & la foible faitque la forte devient foible.

C’est ainsi que nous avons vu que le sevaut tantôt c f, qni sont deux fortes , &tantôtg 2 , qni font deux foibles. C’estpar la même raison qu’au prétérit le b defcribo se change en p, à cause d’une lettreforte qui doit suivre: ainsi on dit scrìbo,scrìpfi, scriptum. M. Harduin est entréà ce sujet dans un détail fort exact parrapport à la langue Françoise; & il ob-serve que quoique nous écrivions absent ,si *ous voulons y prendre garde, noustrouverons que nous prononçons apsent.

C F )

* COHSORT , f. m. nom d’une sociétédu tiers - ordre de 8. François, composéed’hommes L de femmes, & établie àMilan , où on lui avoit confié la distribu-tion des aumônes, L où elle s’en acquittaavec tant de fidélité , qu’elle mérita dan*ia fuite qu’on lui restituât cette fonctiondélicate dont on l’avoit privée. 11 fallutla médiation du pape Sixte IV, pour lxdéterminer à la reprendre : ce qui prou-veroit qn'élle n’y trouvoit que des pei-nes méritoires pour une autre vie ; avan-tage que la piété solide a une infinité devoies différentes de recouvrer. Le débatle plus scandaleux qui pourroit survenirentre des chrétiens , íe scroit celui qnisuroît pour objet l’œconomat du bien des. pauvres.

Consorts , f. m. pi. Jurispr,, íantceux qui ont le même intérêt, ou qui sontengagés dans une même affaite dont l’é-* H 4