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La couleur jaune plus ou moins fon-cée , est un signe d’obstruction dans lefoie , de . vapeurs mélanchòliques &hystériques , & un symptôme presquecaractéristique de Laffection hypocon-driaque.
La couleur pâle est le signe de la sup-yreffion des réglés, de la chlorose , •&de la cacochymie même dans les deuxsexes.
La couleur rouge jointe à la chaleur ,à la Sécheresse & à la rigidité de !a peau ,est un signe de délire , de transport dansles maladies ardentes , H?c. Voy, PEAU.Chctmbers.
La considération de la couleur des uri-nes ne doit jamais être négligée par leMédecin , fur - tout dans les maladiesaiguës , iorsqu’i! veut établir exacte-ment fou diagnostic. USINE.
La couleur des yeux, celle de la lan-gue, celle des ongles même , fournissentquelquefois des signes très-de'cififs. F cy.Óìil , Langue , Ongle.
Couleur favorite , Jeu. Au mé-diateur c'est une couleur qu’on tire auhasard dans le jeu entier, pour lui at-tacher certains privilèges, comme d’a-veír la préférence à jouer à cette cou-leur , quoiqu’on ne demande , si l'on neJoue, ni médiateur ni, lans-prendrequ’après un antre , L quoiqu’hn neJoue í’un de ces deux jeux qu’aprèsqu’on les suroît voulu jouer en couleursimple, C’est.la premiers tirée qui est cou-leur favorite , fans qu’il y ait aucun choixjour cela. Par exemple , si on a tiréjtm cegur', le cœur fera couleur favoritependant, toute la reprise, & ainsi destrois autres couleurs, si o» amenoit une«Pelles.- .
COULEVRINE U DEMI - COULE-\IUNL , f. L, àrttmlit. est une pieced’Ai tìlkrit: d.’cnvrr«n:.lo pies si ponces.On appelioit .autrefois cette forte de pie-Sgcletni. canon de France. Esse porte ordi-nairement ist livres de balles, L elle pefeenviron 4100 livre',
. U y a des coulevrines plus longues,eiítíe autres celle qui est appeliée cou-iit'vrine de Nancy, parceqn elle a etc fon-due dans cette ville, qui a près de si piés«c iongneur , & qui chasse un boulet deif livres.
On a prétendu que-cette pisoe avoit
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plus de portée que les autres moins lon-gues ; mais Ai. Belidor rapporte dans soncours de Mathématique , que l’expé'ieir-ce a fait voir qu’011 se trompait à cetégard, pnifqn’au- contraire sa portée estplus petite. '(H)
COULEUVRE , s. F., Coluber , Hijl.nat. zoolog. On a donné ce nom à plu-sieurs especes de serpens qui fe trouventen diffërens pays. Quelques auteurs enont même fait une dénomination géné-rale & synonyme à celle de serpens,Jìrputa , anguis, &c. Nous appelionscommunément d n nom de couleuvre , laplus grande cfpece de nos serpens ; c’est,pour ainsi dire, notre serpent domesti-que. II y a une autre espeee qui portele nom de couleuvre ò collier. Voyez ladescription île l'un N de l'autìe au mertSerpent. (/)
* Cou leu v K e , Myih. , reptile con-sacré à Esculape qui s’éloit caché plu-sieurs fois fous cette forme, & adoré àRome & dans Epida-ure, où on lui éle-va des temples.
COULEUVRE (Ko/s de), f. m., Botct-niq. exot. Le bois de couleuvre , ou lebois coulettvré , en latin lignum calubrì-num des boutiques, est un bois des In-des orientales , ou plutôt une racineligueuse, durs, compacte, pesante , dela grosseur d u bras, d’un goût acre &amer , fans aucune odeur. Cette racineest couverte ct'une écorce de couleur defer, parsemée de taches cendrées; onnous Rapporte des îles de Snloo & delimon : il est bon de la connoître.
Commelin assure que U noix vamî-que & le bois de couleuvre prennent nais.sauce dû méme arbre; mais Herman pré-tend au contraire que cette noix tire sonorigine d’unetoute antre plante. Lequelfaut-ìl croire? Pcut-étre qu’ils ditenèvrai tous les deux , & qu’on nous ap-porte diverses especes de noix vomiquesplus on moins grosses, qui viennent u’ar-hrts diSerens.
Qucques louanges que certains au-teurs ayent donné à ce bois--contre lamorsure des serpens, les vers &.Ja fiè-vre quarte , le docteur Antoine de Ht ydea découvert par fes observations ,.-qu’ilavo’t une vertu somnifère , affectant le»nerf'::, causant le tremblement. Lssa stu-peur: quiìiïés tiès-vénénduies dans lia