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sentîelle de celui de M. Jallabert : eelui-ci n’a fait son expérience tiu’avec des gla-ces de miroir, dontl'étain alloìt jusqu’aubord ; celui-là au contraire laisse de c tur-que cotédu verre deux rebords ou margessemblables à ceux dont j’ai déia parlé , &qui rendent par - là son procédé plus sûrque celui de M. Jallabert.
Pour répondre à la troisième ques-tion , nous dirons que si l’on supposele globe ou les globes que l’on em-ploie capables de Fournir une assezgrande quantité d’électrieité, plus levase ou plutôt le morceau de verre dontvous vous servirez pour Faire l’expé-rience sera grand , plus l’expériencefera forte, ou plus les effets euseront considérables. En voici la rai-son. On ne peut enlever au verre sonélectricité , comme nous Pavons faitvoir , qu’cn le touchant tout à la foisdans un grand nombre de parties, par-ue qu’alors vous enlevez, & dans uninstant, l'électricité de chacune de cesparties: il s’ensuit donc que plus il yaura de parties dti verre qui ferontélectrisées cn même temps, plus vousenlèverez d’électricité tout à la rois,& par conséquent plus vous aurez d’ef-fet. II résulte deux choses de cette con-sidération , non - feulement qu’il fautque le verre soit grand, mais encore quele métal, Uc. qui le couvre le touchedans le plus grand nombre de points pos-sibles , eu supposant toujours qu’on ré-serve les marges dont nous avons par-lé. C’est M. Watson qui a découvert lepremier que quand on augmentait ainsila quantité des points de la surface duverre touchés par le corps électrisablepar communication , on augmentait laforce de l’expérience.- Par ce que nousvenons de dire, on conquit que si l’onenleve dans ujn instant l’électricité d’unesurface de 12 ponces en quarré on auraun effet beaijícoup plus grand que si l’onenlevoit cel}e d’une surface de six pon-ces, quoiqu’il fût fort difficile de déter-terininer dans quel rapport. Cependant,selon l’expérience ordinaire, il paroîtque l’effet ne suit pas ici la loi dessurfaces ; car s’il la fui volt, il devroitêtre quadruple, & c’est: ce qui ne pa-roît pas être: tuais comme nous venons
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de le dire, il est fort difficile de s’assu-rer de ce qui en est. En effet, il fau-droit pour cela être certain que la force dnglobe augmente comme la résistance duverre à s’électrifer par communication ,ce verre paroissants, comme nous Pavonsdit, opposer dans cette opération unevéritable résistance à faction de l’élec-tricité qui vient du globe. M. Watsona, je crois, pouffé ccs expériences plusloin que personne , ayant fait faire desjarres ou cylindres de verre de 16 pou-ces de haut & de 18 pouces de circon-férence , & de 22 pouces de haut fur41 de circonférence , qu’iì faifoit ar-genter avec des feuilles depuis le hautjusqu’en bas, à la réserve d’une margeau haut d’un pouce. Selon ce physicien,lorsqu’on les déchargeoit d’un seuleoup , les effets en étaient très-consi-dérables ; mais il ne nous dit rien làdessus qui nous montre dans quel rap-port cette grande surface augmentaitla force. O11 augmentera encore la forcedu coup foudroyant, ÍÌ l’on combineensemble plusieurs bouteilles ou plu-sieurs carreaux , que l’on déchargeratout à la fois , pourvu cependant queces bouteilles ou ces carreaux ne soientpas tellement arrangés que P u u reqoivele fluide électrique qui fort de la sur-face non électrifée de l’autre; car alorson suroît tout au plus l’effet ordinaired’une feule bouteille. Enfin voici unecirconstance qui est en quelque forteétrangère, mais cependant qui peutbeaucoup augmenter ou diminuer laforce du coup foudroyant', c’est que lecorps électrisable par communicationavec lequel vous tirez Pétincelle duconducteur pour décharger la bouteile,ne soit pas pointu, qu’au contraire ilsoit rond , & d’une certaine grosseur.On verra à P article Ej.bctbicitÌ , queles étincelles augmentent de force jiis-qu’à un certain degré , à mesure queles corps donc on les tire , & quiles tirent , ont plus de volume &plus de rondeur. Or il en est démême dans certe expérience; car onpeut décharger la bouteille la plusélectrifée ou la plus chargée fanscrainte , lorsqu’en la tapant d’une mainsu lieu de tirer de l’autre avec la join-ture du doigt ou un corps obtus, Pétin*