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Tome neuvieme. CON - CRI.
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70a COU

Coup DP Mes , Marine, c’est lors-que la mer est grosse, & que U vagueviens frapper avec violence contre lecorps lin vaisseau. On a vu des couss detuer assez forts pour enlever le gouver-nai!, briser les galeries, & mettre le na-vire en danger. (Z)

Coup de gouvernail , Marine ,

donner un coup dc gouvernail} c'est pouf-fer le gouvernail avec beaucoup de vi-tesse à bas-bord ou à (tribord. (Z)

Coup, petits COUPS , bas au mé-tier., parties de cette machine, à l’aidedefquelles s’exécute une des principalesmanœuvre dans le travail. Cette ma-nœuvre s'appelle former auxpetits coups.Voyez t article Bas AU METIER.

* Coup , Braferie , c’est le nom quel'on donne à une des faqons que reqoitle gram pour eu tirer la bierre. II y a lepremier coup & le second. Voyez íarti-cle Brasserie.

Coup, prendre coup, fauconnerie, ledit de foileau quand il heurte trop For-tement contre la proie.

Coup fourre, Escrime , on appel-le ainsi les estocades dont deux escri-meurs le frappent en même temps.

Coup DE NIVEAU, Hydraulique, fedit d’un alignement entier entre deuxstations d’un nivellement. V. Niveler.(/O

Coup DE hanche, Manège, mau-vaise conformation d n cou d’un cheval ;c’est un creux à la jonction du cou & dugarrot. Voyez Garrot.

Coup de Corne. Voyez Corne.

Coup de Lance , est un enfonce-ment comme une espece de gouttière ,qui va le long d’mie partie du cou surle coté. Quelques chevaux d’Efpagne &quelques barbes naissent avec cette mar-que qui passe pour bonne. Voyez Bar-be. ( V )

Coup SEC, Jeu de Billard. Jouer coupsec , c'est frapper la bille avec la massedu billard , & la faire partir fans la sui-vre ni la conduire. Les billes faites ducoup sec, font les seules qui fe comptent.

Coup d’ajustement, est, au Mail,le dernier ries coups que l’on doit joueravec le mail, pour s’ajufter & envoyerla boule à portée d’être jettée à la passeavec la leve.

COUPABLE, f. m. & k. Jurispr. ,

COU

en Droit, est un accusé convaincu. V.Criminel.

COUPON, s. m. Canin., monnoied’or & d’argent fabriquée & de cours auJapon. Elle sert en même temps depoids ; elle est ovale & assez mince ,quoique pesante. Le coupan d’or pesaune once six gros nn denier, & celuid’argent deux onces. On n’en peut guereétablir le prix, yen ayant de différenstitres, d’altérés & de bas aloi. II y a desdemi - coupuus, des tiers, des quarts decoupons.

COUPE, fub. f., Hist. anc. mod.prof. (f suer., vase à boire, propre pourles sacrifices, les festins, &c. Ce mot adifférentes acceptions dans l’Ecriture, L*coupe de hénédìHUn est celle que l’on bé-nissoit dans les repas de cérémonie, &dans laquelle on buvoit à la ronde.

C’est ainsi que dans la derniere cenèJésus-Christ bénit le calice de son sangaprès le souper, & le fit boire à tous sesapôtres. La coupe de salut, dont il estparlé dans les pseaumes, est une couped’action de grâces, que l'on buvoit enbénissant le Seigneur , en lui rendantgrâces de les miséricordes. On cn voltencore la pratique dans le troisième li-vre des Machabées, où les Juifs «l’E-gypte dans les festins qu’ils firent pourleur délivrance, offrirent des coupes desalut.

Les Juifs ont encore aujourd’hui deces coupes «faction de grâces , que l’onbénit dans les cérémonies de leurs ma-riages, & dans les repas qu’ils font pourla circoncision «le leurs enfans. Quel-ques commentateurs croient que la cou-pe de salut ri’est autre chose que le vinque l’on répandoit fur les victimes«faction de grâces , suivant la loi deMoyfe.

La coupe, «lans le style de l’Ecriture,marque auffi quelquefois le partage, Do-Sninus pars htereditatis msœ çf calicismei, parce que dans les repas on «lon-noit à chacun fa coupe, que l’on rem-plissoit de vin autant de fois qu’i! cnavoit besoin ; ou bien le prophète parle«le ces coupes q tic son buvoit en céré-monie & chacun à son tour. Dieu est monhéritage U ma coupe ì je ne veux avoiraucune part à l'hérïtage > aux festins,aux sacrifices, aux partages, à la société