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Tome neuvieme. CON - CRI.
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de blanc d’ceuF, un phloglstique ressus-citant la litarge en plomb à mesure qn’el-le entre dans le corps de la coupelle.

II V a plusieurs espaces de spath quisonttrès-propres à Faire d’excellsntes coapelles , & même meilleures que cellesdont nous venons de parler; mais par-ée que tout spath n’est pas propre à cedessein , il faut , selon M. Cramer , avantque de le préparer, essayer si celui donton va se servir, est de la bonne espece ,ou non : pour cela on en sait calcinerune petite quantité dans un vaisseau fer-mé, à un feu médiocre: il se fait unelégere déerépitation qui lorsqu’elle ces-se annonce que la calcination est ache-vée : on retire le creuset du feu, & ontrouve le spath raréfié , & devenu fiFriable, qu’il peut très-facilement êtreréduit en une poudre très-subtile. OnFormera avec cette poudre humectée d’u-ne dissolution de vitriol , vue coupelledont on se servira pour faire un essai,par lequel on s’assurera que le spathdont on s'eft sirvi, est de la bonne es-pece ; & pour lo-s on pourra en prépa-rer une quantité suffisante pour faire descoupelles de tontes fortes de grandeurs,qui auront les mêmes avantages que cel-les qui font faites d’os , & qIII même ,selon M. Cramer , leur sont préférables.

M. Stahl dit avoir essayé de faire descoupelles avec l'ardoise ordinaire donton couvre les maisons, avec la craie ,avec le gvps; & il ajoute qu’il a ob-servé divers phénomènes qu’il ne dé-taille pas , & qu’il abandonne aux cu-rieux. Voyez Stahl, opuscul. pag. 814.«

COUPELLER, v. act. Chymie , Do-chnujìe , c’est passer de l’or, de l’ar-gent, Uc, à la coupelle. Voyez Cou-pelle.

COUPE-PAILLE , Mmíchallerit. Lecoupe-paiHe sert à couper la paille parpetits fétus, pour que le cheval puissela manger en guise d’avoine , après ce-pendant qu’on l’a mêlée avec la moi-tié de ce grain. Je crois que cette ma-chine a été inventée en Allemagne : lesAllemands en font beaucoup d’ufage.C'est une espece de canal de bois degrandeur propre à recevoir une botte

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de paille; il est terminé en devant parune arcade de fer; un morceau de plan-che , plat en -lestons, & * .-averse par unebarre de fer donr les deux bouts passentde chaque core par un* petite F:nèrrcferrée, communique .nr le moyeu decourroies à un marchepié, fur lequell’homme quicovipe la paille , met le piépour serrer la botte de pan 1 ;'. qu’il avan-ce à chaque coup de couteau qu’il -sonne ,afin d’en couper ''extrémité parie movend’un rateau de fer, qn’il enfonce dansla boite. Quand la paille excede la lon-gueur d’un grain d’avoine, il la trancheen faisant couler un couteau tout le longde l'arcade de Fer ; plus elle est coupéecourte, &• mieux les chevaux la man-gent : il est hon de K> mouiller en lamêlant avec l’avoine , soit que le chevalsoit sain ou malade. (_V)

COUPE-PASTE, chez le s Boulanger s,est le nom qu'ils donnent à un instrumentde fer large & presque quarré, ayantpour manche & poignée un bord roulé surlui même à plusieurs replis: ils s’en ser-vent pour couper la pâte.

CoUPE-PASTE, en Pâtisserie , ce fontdes elpeces'demoules on emporte-pieces,dont on se sert pour couper la pâte detelle grandeur que l’on veut.

COUPE - QUEUE , instrument dontles Mégiffiers se servent pour couper lesqueues des peaux qu’tl veulent passer enmégie. Le coupe-queue n’est autre chosequ’un morceau de vieilles forces qui sesont cassées, par Panneau.

§ COUPE , f. m. terme de BlasonPline des quatre partitions. Le coupé sèforme d’une seule ligne horizontale quidivise Pécu en deux parties égales.

Coupe , Ée , adj., se dit austj des ani-maux quels qu’ils soient,&méme de leurspattes & membres , quand ils paroissentséparés du corps nettement fans poils niplumes.

Papns de Cugnanx du Fousseret, àToulouse : coupé au premier d'argent à unaigle de sable , au deuxième emmanché d'orÔf de gueules.

Aiibertde la Perrière , en kourgogne;d’cr à trois têtes de chiens braques , de fa-ble , coupées. ( G.D. L. T.)

COUPER, v. act. Gravi. , c’est en gé-néral faire usage d’un instrument tràn.

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