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Tome XIV. FERM - FORL.
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pendamment du concours de tout autreagent, un grand nombre de changemensc!iymiijiies,au lieu que faction des mens-trues suppose nécessairement la chaleur{■voyez l'article ChYmîe , le mot MenS-TRUE, £j° la suite de cet article') ; en sor-te que le/en doit être regardé comme lemoyen premier & universel de la ehymiepratique. Attíiì le feu a-t-il mérité de«lonncr son nom à sart ; la ehymie s’ap-pelle dès long-temps pyrotechnie , sartdu feu.

Les chymistes ont exalté les propriétésélu sex avec un enthousiasme égalementdigne du sujet & de sart.Le passage deVi-genere cité à ['art. Chymië, est: sur-toutremarquable à cet égard.

Un célébré ehymiíìe de nos jrturs, sil-lustre M. Potí . sait cct éloge magnifiqueáufeu , dans son traité iu feu tés úe la lu-mière. “ La dignité L sexe.ilcnce decet être, dit M. Pott, est publiée dansl’Ecritiire-sainte , où Dieu même se faitappeller du nom de la lumière ou du feu,quand il y est dit, que Dieu est une lu-mière,qu’il demeure dans la lumière, que

la lumière est fou habit. que Dieu

est xmfeu dévorant, qu’il fait ses angesde flamme de feu , &c. „ Le feu est ap-pelle dans la même dissertation levìcaìreou le lieutenant de Dieu dans la nature ,c’est-à-dire, comme on fa sagement ex-primé dans la traduction franqoií'e , lepremier instrument que Dieu met en œu-vre dans la nature. Vanhelmont avoirdéja fait honneur an feu , de si mage su-blime tracée par David ( ps. iz), en repré-sentant le souverain moteur de la nature,com me ayant posé son tabernacle dans lesoleil. Vanhelmont , formarum ortus ,§- 38 -

D’un autre côte , c’est principalementsur les changemens opérés par le fatdans les sujets chymiqucs, que les dé-tracteurs de la ehymie , soit philosophes,soit médecins , ont fondé leurs déclama-tions contre cette science. 11s ont préten-du que le feu bouleversoit , confondoit,dénaturait la composition intérieure dansles corps; qu’il díilìpoit , détruisoit,anéantiisoit leurs principes naturels onhypostatiques ; que ceux qu’il manifes-loitétoient ses ouvrages, ses créatures,Sfc.ifc. c sc. Ces imputations fout exac-tement évaluées dans plusieurs articlesde ce Dictumnaits, &. ne us les croyons

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sur-tout solidement réfutées parles no-tions claires & positives fur faction dufeu, que nous croyons avoir exposéesdans les différens articles où il s’agitdeseffets de cc premier agent, voyez Chy-mie U Cendre; voyez aussi Mens-true , Menstruelle, Analyse,Substances animales, Végétal,Silts articles de plusieurs opérations dontnous allons donner la Lite lous le titresuivant , & particulièrement dans ce-lui-ci.

Usage chymique dus m ou de la chaleur.Le feu est employé par le ch y mille dansles distillations, les sublimations,les éva-porations, les dessiccations , l’efpece degrillage , que nous appelions en latin dif-fiutìo , les liquéfactions , les fusions , lesprécipitations par la fonte, les liquations,les dissolutions, les digestions , les cé-mentations , & même les fermentations,íì faut remarquer que le principe igné,le phlogistique n’éprouvc dans aucunede ces opérations ni combinaison,ni pré-cipitation.

La faqon d’appliquer le/è« aux diffé-rens sujets de tomes ce-s opérations , & lathéorie de son action dans ces divers cas,font exposées dans les articles particu-liers. Voy. ces articles , & sur-tout Yxrt.Distillation.

Effets généraux du feu. Les effets chy-miques du feu dans toutes ces opéra-tions, se réduisent à trois; ou le feu relâ-che , laxat , l’aggrégation de certainessubstances jufqu'à les réduire en liqueur& même en vapeur, fans altérer en au-cune faqon la constitution intérieure dijsujet ainsi disposé ( voy. les articles ClIY-mie Distillation ) ; ou il pro-duit des diacides pures ( voyez au motDistilla tion ce qui ejl dit de ces ef-fets Jur la seconde cUtjse de sujets de cetteopération, fif le mot DiACRESE) ; ou en-fin il dispose à la combinaison chymiqueles substances nuisibles ; il divise,solvit,ces corps qui n’agisient qu'étan: ainsi di-visés , nijisaluta ; & ti favorise cette ac-tion réciproque, soit que les principesqu’il met en jeu se rencontrent dans uncomposé naturel, comme dans les fer-mentations & dans l’analyfe par le feuseul des matières dont j'ai formé la trot.sterne classe des sujets de la distillation{voyez l article DISTILLATION , - U

t art. FífiMfiNXATíQíí ) , soit qu’ilssg