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Tome XIV. FERM - FORL.
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trouvent dans desmélanges artificiels,•comme dans toutes ies opérations de l’a-lialyí'e menstruelle, («. MenstruE &Menstruf.lle, Analyse,&le mat Cîry-MIE. ) Remarquez pourtant que ce troi-sième effet ne différé pas effentieliementd n premier ; car faction directe ct réellede la chaleur se borne dans les deux casau relâchement de l’aggrégation ; il a étéutile néanmoins de les distinguer ici,'par-ce qu’il aurnit été révoltant, pour ta plu-part des lecteurs, de voir identifier l’effetde la chaleur considéré dans la fusion onl’évaporation , & dans la dissolution onia fermentation ; car que la chaleur n’aitqu’une influence paSsive dans f exercicede Inaction menstruelle , cc n'est pas une■vérité roque,mais simplement démontra-ble , & proposée dans plusieurs endroitsde ce Dictionnaire. F. les articles Chy-mie, Menstrue £f Menstruelle,Analyse.

Les divers effets généraux que nousvenons de rapporter font dus à une feuleL même cause , savoir à la propriété deraréfier du feu , exercée dans une très-grande latitude, depuis le terme où com-mence la liquidité de l’eau jufqu’à celuique l’on a cru suffisant pour volatiliserîes métaux parfaits , selon les Fameuses•expériences exécutées an Foyer de la len-tille du palais-royat, & rapportées dansïes Mêm. de Vacetà. royale des sciences,ttnn. 1702.

Sources U application du feu. Noustrouvons ce principe de chaleur dans latempérature même de notre atmosphère :ïious nous le procurons en exposant lessujets de nos opérations aux rayons di-rects du soleil. Nous mettons à profitquelquefois la chaleur excitée dans cer-taines matières fermentantes ou pourris-santes , telles que le marc de raisin & lefumier ; 011 enfin , ce qui est notre res-source la plus ordinaire & la plus com-mode , nous appliquons aux matièresque nous voulons échauffer , des corpsinflammables actuellement brûlans, telsque le charbon, le bois, la tourbe, lecharbon de terre , l'esprit - de- vin , lesbulles par expression dans le fourneau àlampe, ©’c. de tous ces alimens du feu ,•celui que nous employons généralement& avec le plus d’avantage, c’eft le char-bon. F. Charbon , Estrit-de-vin,£5” Lampe.

feu

Cette application du feu varie scionqu’elle est plus 011 moins immédiate ; carou 011 expose ia matière â traiter au con-tact immédiat du corps dont on emploiela chaleur , comme dans la dessiccationau soleil, la distillation par le premierfourneau de Glauber , la sublimation gé-bérieue , la réverbération de la flamme ,c ifc. voyez ces articles ; ou on place lesmatières dans des vaisseaux , voy. VAIS-SEAUX ; & ces vaisseaux où on les expo-se an contact immédiat du principe de Iachaleur , c'est-à-dire , du feu nud, selonl’exprcísion technique j 011 on interpoléentre le feu ct les vaisseaux, difrerenscorps connus fous le nom d'intermède oude hain. F. Rain en Chymie , U INTER-MEDE.

Degrés du feu. La latitude enticre dela chaleur employée aux usages chymi-ques, a été divisée en différentes portionsou degrés déterminés par divers moyens;premierement par espece de matièreéchauffée ou brûlante qui fournisfoit lachaleur: ainsi le/ra chymique a été dis-tingué en insolation , ventre de cheval ,bain de marc de raisin, feu de lampe, feude bois,feu de charbon, esc. secondementpar la circonstance de supplication plusou moins immédiate , & par les différensmilieux interposés entre le corps & 1 efenìle feu a été divisé fous ce point de vue enfeu nud , bain. marie . bain de sable , decendres, de limaille, Uc. Voy. Bain enChymie. l.efeu nud, selon qu’il a été pla-cé fous te corps à traiter, fur ce corps,au-tour de ce corps , qu’il a été couvert oulibre, £fc. í’ett appelle feu de roue, feu defupprrfîon .feu de réverbéré , feu ouvert ,&c. Toutes ces distinctions fout entière-ment abandonnées , & avec raison sansdoute , puisque la plupart sont inutiles ,relativement à la détermination de l'in-tensité du/étt. Ceux qui avoient partagéIa latitude du feu chymique par degrés,q-u’ils appeìloient premier,/ecoiuí, troisiè-me, quatrième, avoient déterminé chacunde ces degrés d’nne maniéré si vague,qnel’infnffisance ou plutôt l’inutilité decette distinction est aussi absolument re-connue.

Les chymistes modernes ont rectifiétontes ces divisions & les ont réduites àla plus grande simplicité , en ne retenantqu’un petit nombre de termes fixes, éta-blis fur la connoiffance réfléchie des e£-