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sets àafou , & très-suffisans dans la ma- j jusqu’.! !a chaleur presque suffisante pourtique. i faire bouillir ì’eau : c’est à ce degré que
Ces chymistes ont observé premiers- j s'exécutemles digestions, les iníiisions,ment que l’analyse ou solution réelle de la plupart des dissolutions aidées parmila combinaison cbymique , ne s’opéroit .fou sensible, les déifications des plantesdans tous les sujets que par le ‘secours j & des subitances animales, les évapora-it uue chaleur supérieurs à celle qui foi- i tiens, distillations, & toutes les cuitessoit bouillir l’eau commune; seconde- pharmaceutiques exécutées au baiu-ma-inent que plusieurs unions beaucoup j rie, les fermentations faites à l’étuve ,moins intimes, celle dont j’ai fait la pre- j quelques distillations à/r-K nu , telle quemiere classe des su jets de la distillation , I celle d-u vinaigre, &c. voyez ces article r.•voyez cet article, cédoient st faction d’une Le bain-marie Fournit un moyenauííichaleur capable de faire bouillir l’eau, & j sûr que commode d’obtenir ce "degré dequelques-unes mêmes à une chaleur plus ; fou, dont le plus ou le moins d’inteniité
foible; troisiemement que la plupart desmenstrues appelles communément liqui-des, du nom de leur état ordinaire, agjs-soient sous un degré de chaleur inférieurS celui de seau bouillante ; quatrième-ment que quelques évaporations , des-siccations & un très-grand nombre decombinaisons, s’opéroient fous la tempé-rature ordinaire de l’air qui nous envi-ronne, lors même qu’il n’est échauffé quepar les rayons réfléchis du soleil, c’est-à-dire, sans fou & à sombre.
Ils ont en conséquence de ces observa-tions , divisé le fou chymique en quatredegrés; le premier ou le plus foible com-mence à la liquidité de l’eau , & s’étcudjusqu’au degré qui nous sait éprouver unsentiment de chaleur; nous appelions cedegré froid. C’est à ce degré que s’exécu-tent un très-grand nombre d’opérationstelles, que les dissolutions à-froid , lesmacérations ou extractions à Froid, lesealcinations à l’air, les déifications dsombre , les évaporations insensibles ,la plupart des fermentations, &c. Voy.ces articles farticulì ers.
Rien n’est fi aisé que de se procurerexactement ce degré de fou dans la prati-que, puifqu’ii ne s'agit que d’éloígner lessubstances traitées , de toute source dechaleur sensible.Quant au pins on moinsde chaleur dans la latitude qu’enrbrassece degré, le plus haut terme n’est, dansaHcun cas, assez considérable pour nuireà la perfection absolue de sopération ; &le trop foible ifa jamais d’autre incon-vénient que de la suspendre les feulesfermentations vineuses méritent d’êtreexécutées à un degré plus constant, fo.Fermentation.
Le second degré commence à la cha-seuir sensible pouï nos corps, & sléte nd
n’est pas d’une pins grande conséquenceque ies variations du méme genre du de-gré précédent.
Le troisième degré est celui de seaubouillante; celui-ci est fixe & invaria-ble : on exécute à-ce degré toutes les dé-coctions des substances végétales & ani-males, la distillation des plantes avecl’eau,la cuite des emplâtres dans lesquel-les entrent des chaux de plomb qu’on neveut pas brûler. 6n peut compter encoreparmi les opérations exécutées à ce de-gré, la distillation du lait, & celle du vin;parce que la chaleur qui fait bouillir lelait & le vin , ne différé pas beaucoup decelle qui fait bouillir l’eau.
L’applicaíion de l’eau bouillante ou dela vapeur de i’eati bouillante à un vais-seau., ne communique jamais aux matiè-res contenues dans ce vaisseau une cha-leur.égale à celle île cette eau ou de cettevapeur, c’est un fait observé, S dont laraisor.se déduit bien simplement des .loiicde la communication de da chaleur-géné-ralement connues : c'est en conséquencede ces observations que nous avons ran-gé le bain-marie parmi les moyens d’ap-pliquer aiix sujets chymïques -un degréde chaleur inférieur à cefci de seaubouillante. -Ce n’est passe! une observa-tion de-pure précision ; elie est au con-traire immédiatement applicable à 1*pratique, & d’autant pkis nécessaire qusles auteurs ne s’expliqnentpas assez clai-rement fur la détermination de.ee degré.La chaleur du bain-marie bouillante estcommunément désignée par le nom dechaleur de l’eau bouillante.
Cependant si quelqu’un., après avoirvu dans im livre qu'au degré de l’eaabouillante les huiles essentielles s’éle*veut, sue ses Xu.es ies viandes enM K