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bourg; Roger, dans fou ejsai ou eptde -titical diseuses ; Gleghorn en epidemìcaldiseuses of mìnorca, &c. Et pour les fie-ves épidémiques des armées , dos camps ,des hôpitaux , sevrés bien différentes decelles qui règnent ailleurs , voyez l’excel-lent livre d u docteur Pringle , intituléobservations on tbe diseuses of the army.London , 1753 , in-#°.
Fievre eresypelateuse, est cel-le qui est accompagnée d’érélypele , ouqui en est l’effet. F. Eresypele.
La cause prochaine de Pcrésypele estle paffàge des globules rouges du sangdans les vaisseaux lymphatiques de la■peau , sur-tout dans ceux qui composentle lacis lymphatique.
Cause de cette fievre. Cette fievre' pro-cède ordinairement, i®. d’un sangehar-gé d’une humeur acre & subtile de labile, de l’humeur de la transpiration ,ou de celle de la sueur, qui ont été ar-rêtées : î®. de l’usage d’alimens gras, &de boissons échauffantes & spiritueuses :3®. dans les personnes cacochymes, foi-bles, scorbutiques, ou dans celles-làmême qui jouissent d’une bonne santé,de la corruption spontanée des humeursexcrementeuses , mises en mouvement.par quelque faute ou abus des choses nounaturelles : 4 0 . de la constitution parti-culière du malade.
Effets, L’humeur érésypélateuse neproduit aucun signe critique dans les uri-nes ; mais quand elle est dispersée dans lamasse des humeurs par la circulation ,elle excite un e fievre plus ou moins For-te , la nature tendant à se décharger del’hétérogene morbifiquepar une éruptionsur la peau.
Cure. Lorsque la fievre érésypélateuseest considérable, accompagnée de fâcheuxsymptômes, <& que l’érésipele est malin ,il faut recourir à la saignée, la répéteraproportion de la constitution dti malade ,& de la violence des symptômes. Ondoit joindre à ce remede les déíayans, lescaïmans, les évacuans, & lesdiophoré-ïiques. Les déíayans donnent aux hu-meurs plus de fluidité; ies caïmans ap-urassent la douleur ; & les diaphoniquesconviennent lorsque la maladie est occa-sionnée par Sa suppression de la transpira-tion." Les purgatifs font nécessaires dansîes fievres érésypélateuses, produites pardes humeurs qui snt enflammé le sang,
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& q ni l'ont déterminé à passer dans kívaisseaux lymphatiques. On corrigera leshumeurs pourrissantes parles anti-septi-ques légèrement astringens.
Quant à l’érésypele même qui produitcette fievre , on en peut tirer le pronosticde sonespece , de sa cause, de !a partieque l’érésypele attaque , & des accidens.L’érésypele qui est accompagnée de dou-leurs violentes , de fievre considérable ,de diarrhée , est beaucoup plus fâcheuxque celui qui est fans aucun de ces acci-dens : mais l’érésypele qui est simple,bénin , léger, se dissipe promptement, &cesse avec 1a fievre , avant, ou peu detemps après.
FlEVREERRATIQU e ffebris erratica,KT'jí-slóí 7 rvfíT 9 ç, On nomme fievre errati-que , vague , irréguliere , intercurrente,toute fievre intermittente ou rémittente ,qui a ses vicissitudes , ses exacerbions ,l'on cours & fa durée dans des temps in-certains.
De telles fibres se présentent souventaux observations des médecins, dans lescommencemens des intermittentes, sur-tout des quartes de l’aiitomne, & ellesfont pour lors très-irrégulieres : de plus,l’on remarque que les intermittenteslong-temps prolongées, deviennent fré-quemment erratiques, & qne quelquefoisles erratiques fe changent en intermitten-tes régulières ; mais la méthode curativeest constamment la même, ou doitl’ètre,pour les fievres erratiques , comme pourles diverses intermittentes. Auslì nous nenous y arrêterons pas ici, Voy. FievreINTERMITTENTE.
On nomme encore fievre erratique ,celle qui survient aux femmes par lasuppression du flux menstruel. La cure decette espece de fievre erratique, consiste àprocurer l’écoulement des réglés par lasaignée du pied, l’usage des vapeurs, deslinimens, des fumigations, despurgatifsutérins, les emménagogues, les stoma-chiques , les corroborans, les chalybés ,fexercice.
Fievre etique : dans Tissage ordi-naire on écrit étique, & on le prononce demême ; mais comme les Latins dssentbec-ticafebris , & les Grecs iu.riv.ht; orv^rò; ,de lí-ìç qui répond au mot habitas, qualitéqu’on a peine à séparer du sujet ; il earésulte que laissant à part la prononcia-tion, il saut toujoms écrire bthique dans