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sés pour soutenir les droits de sou fisc.
Les terres fiscales sont celles qui dé-pendent du Hl'c ou domaine du prince.Voyez ci-devaut FISC , AVOCAT FIS-CAL N Procureur fiscal. (A)
FíSCALIN.adj. adj. m. Jurispr. fisca-linus fcufifcalis , se dit de ce qui appar-tient au file : on dit néanmoins plus com-munément fiscal.
Le terme d e f if câlins étoit principale-ment employé pour exprimer ceux quiétoientchargés de l’exploitation du do-maine d n prince, & qui y étoient commeattachés. Ce terme étoit souvent synony-me de fermier ou receveur dufife.
On appelloit auflì fifcalins les Hess qniétoient du fisc d u roi., ou de quelqu’au-tre seigneur.
On donnait auísi anciennement le nomde lìscalins ,feu tenentes, à ceux que l’ona depuis appelles vassaux. Voyez leglosssaxon , qui est à la tète des loix d'HcnriI ; la loi sali que , & celle des Lombards ;les capitulaircs ; Aymoin, SflegloJs.deDucange. (A)
FISCHHAUSEN.Gébgr., petite villed u royaume de Prusse , chef-lieu d’ungrand bailliage, dans lequel est comprisel’importante forteresse de Pilla». C’étoità F’r/cbbar</èv que réfidoient avant la ré-formation, les évêques de Sammland.(D. G.)
FISMES , ad f mes, Ge'ogr. , anciennepetite ville de France en Champagne ,remarquable par deux conciles qui s’yfont tenus ; l’un en 881,& l’autre en 935.C’est la patrie de mademoiselle Adriennele Couvreur,la Melpomene de nos jours,enterrée fur les bords de la Seine ; mais,dit M. de Voltaire dans la piece fur lamort de cette célébré actrice,
. Ce triste tombeau
Honoré par nos chants, consacré par sesmanès,
Est pour nous un temple nouveau.Eìfmes est fur laVesle, à 6 lieues deRheims, 28 N. E. de Paris. Long. 21,36 ; lat. 49, 18. (D. J.)
FISOLERES , s. f. Marine, ce sontdes bateaux dont on se sert à Venise, qnisont si légers qn’un homme les pourroitporter fur ses épaules, (if)
F1SSIMA ou FUSSINA , FUSSIMI,ÊJ’FUSSIGE'I, Géogr., ville du Japon,à 3 lieues defiléaco. Long. 152 , 5 ; lat.35 > 45 -
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FISÍ 5 IIRE , f. f. fissura , Anat ., estdans son sens le plus usité, la divisiondes viscères en lobes, (g)
Fissure, f. f. Chirurgie, qui signi-fie la f raclure longitudinale à'un os , ou lasolution de continuité d'un 0s qui est feu-lement sole ou fendu.
M. Petit, dans son traité des maladiesdes 05 , prouve par la raison & l’expé-rience que les os des extrémités ne peu-vent être fracturés en long, commel’ontdit les anciens; il 11’admet cette especede fracture que dans les plaies d’armesà Feu , où l’on volt souvent qn’tin os fra-casté dans la partie moyenne, est fendujuiques dans les articulations.
Les fractures en long des grands osdes extrémités sont très-difficiles à con-naître , parce qu’elles nc causent aucunedifformité à la partie; elles peuvent néan-moins produire desaccidens , tels que lafièvre , Pinfiammation du périoste , desabcès qui peuvent être suivis de carie,c fo. Les saignées , !e régime , les cata-plasmes émolliens- résolutifs, fécondésde la bonne situation de la partie, sontles moyens qu’on peut mettre en usagepour prévenir ces accidens, ou les com-battre dans les commencemens. L’inuti-lite de ces secours doit faire recourir àPamputation du membre : c’est un partiqu’il ne faut pas prendre légèrement;mais le malade peut auffi-bien être lavictime du délai que de la précipitation.Voyez Amputation.
Les os du crâne font sujets à être fen-dus 011 félés. Les fissures du crâne sontde deux sortes; celles qni sont apparen-tes , sont nommées par les Grecs ffÇ ,& par les Latins/ci///íî-a. La fi sure , quiest fi petite qu’elle échappe à la vue , îesGrecs Pont appelles rpí%>V,ucf, & lesLatins rima capillnris , fente capillaire,comme qui diloit de la grojj'eur i'uncheveu.
Les fissures se font ordinairement àl’endroitoùle coup a été donné , 011 surla partie opposée : celles-ci Rappellentcontre-fijsure ou contre-coup. Voy. CON-TRE coup tf Contre-fissÚre.
Les'personnes âgées , à raison de la sé-cheresse de leurs os, font plus sujettesaux fissures que les jeunes gens.
L et, fissures sont très-difficiles à apper-cevoir. Pour 11e pas se tromper tn pré-nant pour fissure une petite gouttière