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Jhande le goût secondé des talens.(D./.)
FLOUETTE, subst. s. Marine , i>oy.Girouette.
FLOUR (Saint-), Géog., petite villede France en Auvergne , âu pié d» montGental. Elle n’est point Vlndiciacus desanciens ni le RnJJÌum de Ptolomée ; c’estUne ville toute nouvelle, créée Ville &êvéché par Jean XXII, second évêqued’Auvergne, suffragant de Bourges. V.Adrien de Valois, notìt. Gall. sage 5'S-Catel, mém, de l'hist. de Languedoc , liv.II, chap. xij > &c. le pere Odo, jésuite,dans fes antiq. de Notre-Dame du Puy.Saint-Fleur est à 18 lieues S. O. de Cler-mont, 12 N. O. d’Auriliac. Long. 2S,4? ' rr, lat. 4;, 1 , (D./.)
FLUCTUATION, f. f. terme de Chi-rurgie, mouvement qu’Gii imprime nufluide épanché dans une tumeur, en ap-pliquant dessus un ou deux doigts dechaque main à quelque distance les unsdes autres, & les appuyant alternative-ment; de maniéré que les uns pressantUn peu , tandis que les autres soir t poséslégèrement, cette pression oblige la co-lonne de matière fur laquelle elle se Fait,de frapper les doigts qui font posés légè-rement; & la sensation qui en résulte,annonce la présence d’un fluide épanché.
Lorsque le foyer d’un abcès est fortprofond , la fluctuation ne lésait souvent■ point sentir. Les lignes rationels qui an-noncent la formation du pus, & cenxqui indiquent qu’ii est formé, peuventdéterminer dans ce ces. Voy, Suppura-tion fìf Abcès.
11 survient assez communément unœdème aux parties extérieures qui re-couvrent trne suppuration profonde.Lorsque la matière est fous quelque apo-névrose , 011 sent difficilement la fluctua-tion , & la douleur continue toujours,par la tension de cette partie : mais fielle change de caractère, e)le n’est pluspulsativeice sont alors des lignes ratio-nels qui doivent indiquer à un habile chi-rurgien le parti qn'il doit prendre : l’ex-périence est d’un grand secours dans cettecirconstance. (T)
FLUENTE, f. f. Géom. transe. M.Newton & les Anglois appellent ainsice que M. Leibnitz appelle intégrale. V.Intégrai. V Fluxion.
FLUIDE , adj. pris subst. Phys. &Ilyirodyn ., est un corps dont les parties
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cedentrt la moindre force , & en lui cé-dant font aisément mues entr’cllés.
11 faut donc pour constituer la fluidité,que les parties fe séparent les unes deàautres , & cèdent í Une impression 1 ! pe-tite, qu’elle soit insensible à nos sens;c’est ce que font Beau , i’huile , le vin ,l’air , le mercure. La résistance des par-ties des fluides dépend de nos sens ; c’estpourquoi si nous avions le tact un millionde fois plus fin qu’il n’est, pour décou-vrir cette résistance, ií n’y a pas de douteque nous ne duisions la sentir dans plu-sieurs cas où nous tíe pouvons à présentla remarquer, & par conséquent nouSne pourrions plus prendre pour fluidesun assez grand nombre de corps que nousregardons aujourd’hui comme tels. Deplus, pour qn’un corps soit fluide , ilfaut que chaque parcelle soit fi petite,qu’elle échape àuos sens, car tant qu’otîpeut toucher, sentir 011 voir les partiesd’un corps séparément, on ne doit pasregarder le corps comme fluide. La fa-rine, par exemple , est composée de pe-tites parties déliées qui peuvent aisémentêtre séparées les unes des autres paruriéimpression qui n’est nullement sensible ;cependant tout homme qui aura uneboîte remplie de farine, ne dira jamaisqu’i! a une boîte pleine de fluide, par ciqu’auffi-tôt qn’il y enfonce le doigt, &qu’il commence à frotter la farine entrédeux doigts, il sent à l’instant les partiesdont e Ile est composée, mais dès que cettáfarine devient infiniment plus fine , com-me cela arrive à l’égard du chyle dans nosintestins, elle fe change alors en fluide.
La cause de la fluidité paroît consisterenceqneles parties des fluides ont bienmoins d’adhérence entr’etles , que n’enont celles des corps durs ou solides, &que leur mouvement n’est point empêchéparl’inégafité de la surface des parties ,comme dans un tas de ponísiere , de fai-ble, f c. car les particules dont les fluidessont composés, sont (Bailleurs de la mêmenature, &ontles mêmes propriétés queles particules des solides : cela s’apper-qélt évidemment, quand on convertit lessolides en fluides & les fluides en solides;par exemple , lorfqn’on change de Beauen glace , & qu’on met des métaux en fu-sion, ffc. En effet on ne peut raisonna-blement révoquer en doute que les par-ties élémentaires de teus les corps ne
hient