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fuient de la même nature; savoir , d»sCorpuscules durs, solides,! m pénétrahles,mobiles. Voyez CORPS , MATIERE S/
Particule.
Si les parties d’un corps peuvent glis-ser aiiément les unes fur les autres, ouêtre Facilement agitées par la chaleur;Ces parties, quoiqu’esses ne soient pasdans irn mouvement a élue t, pourront ce-pendant constituer un corps fluide, Ailreste les particules d’un pareil corps ontquelque adhérence cntr’elles, comme ilparoît évident par le mercure hien purgéd’airqui se soutient dans le baromètre àJâ hauteur de 60 ou 70 pouces > par l’eauqui s’élevedans les tuyaux capillaires,quoiqu’ils soient dans le vuide ; & parles gouttes des liqueurs, qui prennentdans le vuide une figure sphérique,comme s’il y avoit entre leurs partiesquelque cohésion réciproque , semblableà celle de deux marbres plans & polis.V. Baromètre fif Capillaire. Deplus , fi les fluide! font composés de par-ties qui puissent facilement s'embarrasserles tines dans les autres , comme ! huile,oli qu’elles soient susceptibles de s’unirensemble par le froid , comme l’eau &d’autres/VMîdeí, ils se changent aisémenten des corps solides ; mais fi leurs parti-cules font telles qu’elles ne puissent ja-mais s’embarrasser les unes dans les au-tres, comme font celles de l’air,ni s’unirpar le froid, comme celles de mercure,alors elles ne se fixeront jamais en uncorps solide. Voyez Glace , fisc.
Les fluides font ou naturels commel’eau &le mercure, ou animaux commele sang, le lait, la lymphe, Buriné, esc,Ou artificiels comme les vins, les esprits,les huiles, fisc. V. chacun àfon article ,Éau, Mercure, Sang, Lait, Bile,Vin , Huile , fisc.
O11 peut considérer dans les fluidesquatre choses ; i°. leur nature ou ce quiconstitue la fluidité, c’est l’objet de ì’ar-tide Fluidité; í°. tes loix de leuréquilibre; 3 0 . celles de leur mouvement;4°. celles de leur résistance. Nous allonsentrer dans le détail de ces trois derniersobjets.Nous donnerons d’abord les prin-cipes généraux , tels à peu près qu’on lestrouve dans les auteurs de physique, &líous Ferons ensuite quelques réflexionsísir ees principes.
La théorie de ì’équilitire & stu mouve-Tome XIV, Partie //.
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ment des fluides est une grande partie dela physique; la pression &.la pesanteurdes corps plongés dans I es. fluides, & fac-tion An fluides fur les c»r; * qui y surit;plongés , (ont le (u jet dé í’hydrostatique.,V . Hydrostatique.
LeS loix hydrostatiques des fluidesfont, I. que les parties supérieures dStous les fluides , comme l’eau , ©V. pe-sent sùr sis inférieures,ou comme parlentquelques philosophes, que les fluides pè-sent en eux-mémes oh fur eúx-mêmes.
On a soutenu dans les écoles un prin-cipe tout-à fait contraire à celui-ci; mai^la vérité de cette pression est à présentdémontrée par mille expériences. I! suf-fira d'en rapporter une bien simple. Unebouteille vuide , bieii bouchée, étantplongée dans Peau , & suspendue a u baad’une balance , qtsson mette des poidsdans Tautre plat de la balaflce , juíqu’àce qu'elle foi t e n équilibre; qu’on débou-che ensuite la bouteille, & qu’on la rem-plisse d’eau , elle l’emportera , & ferabaisser l’extrémité de la balancé où élisest attachée.
II suit de cette pesanteur qué les sur-faces des fluides qui forit en reposionsplanes & parallèles à rhorilon,ou plutôtque ce font des segment de sphete qui ontle même centre que la terre. Carcommaon supofe que les parties des f iuid.es cè-dent à la moindre force,elles feront mnesipar leur peianteur , jufqn’d ce qti’ait-cune d'elles ne puisse plus descendre, Siquand elles íeront parvenues à cet état,le fluide demeurera en repos, à moinsqu’ii ne soit inis en mouvement par quel-que cause ■ xrériéure : or il faut pour éta-blir ce repos , que la surface du fluide tedispose comme nous venons de le dire.En effet lorsqu’un corps f.uide est disposáde maniéré que tòus les points dé fa sur-face forment un segment de sphère Con-centrique à la terre , chaque particule eítpressée perpendiculairement à la surface,& n’ayantpas plus de tendance à coulervers un côte que v:rs tin autre , elle doitrester en repos.
II. Si un corps est plongé dans ímfluUde cn tout ou tn partie , fa surface inté-rieure sera pressée .le bas cn haut pafl’eau qui fera au-dessous.
On se convaincra de cette expressiondes fluides fur la Curfacé inférieure descorps qui y font plonges, en exáihuiáugî C