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Tome XIV. FERM - FORL.
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crin! n’eft point unfluxréiuttifyvc sanature ; c’est lin acide concret qui con-tient beaucoup d’huiie & de terre, & quiest uni à la partie extractive du vin. IIFaut donc pour devenir tel, qn’i! se chan-ge dans les vaisseaux fermés en un alkalicharbonneux, C'eft auffi ce qui arrive. V.Tartre. Ce corps est le seul dans lanature qui donne un alkali fixe tout Faitdans ses vaisseaux fermés. Le savon chan-ge auffi de nature quanta la partie hui-leuse, qui se convertit en charbon. La li-maille de Fer n’est un fondant que par ac-cident; elle n’entre dans les essais quepour se saisir du soufre qui peut resterencore dans les mines après la caleina-tion.Le sel marin n’y est pas tant employécomme un fondant que connue un défen-sif ou contact de Vair. V. Essai. lienest de la poix comme de la résine, & ellen’est autre chose quant an fond. Ce quila rend! noire & empyreumatique , c’est! une partie charbonneuse qui vient de lacombustion qui a fourni la poix. Les cen-dres de bois dans la cémentation pour ré-duire Je Fer en acier,ne servent que com-me une terre pure, & qui ne produit au-cun antre effet dans l’opération que celuide séparer les autres ’ingrédiens , & lesfaire Foisonner.La chaux ne sert que com-me la limaille de fer , h absorber & don-ner des entraves an soufre : elle fait auffilin fondant mêlée avec les verres & lesfondans salins.

Le flux blanc n’est guerc employé quecomme fondant j il contient trop peu dephlogistique pour servir à la réduction.On lui ajoute , ou de la poudre de char-bon, ou tout autre corps gras, quand onveut le rendre réductif: mais il ne fautpas croire què cette combinaison revien-ne précisément au même quant à la na-ture de l’alkqli & aux phénomènes de laréduction. Le phlogistique est si intime-ment uni dans le résidu du tartre & leflux noir que ces deux substances cris-tallisent comme l’alkali préparé selon laméthode de Tachenius. Voy. cet article.IL doit donc y avoir plus d’efficacité dansun corps dont chaque molécule inté-grante porte à la Fois & le réductif & lefondant, que dans Ie|mêlange du char-bon, & du flux blanc , ou de l’alkalifixe , qui ne donnent pas le même com-posé. Ce mélange peut cependant êtreplacé.

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Il n’y a point de différence réelle ,quant au fond , entre les diverses espe-ces d c f lux réduêíifs i c'est toujours leprincipe inflammable, uni à un fondant;foi t dans le même corps comme dans leflux noir , le résidu de la distillation dutartre, le tartre erud qui lui devient sem-blable dans l’opération , & le savon ; soitdans deux corps différons, comme dansle mélange de la poudre de charbon,avecl’alkali fixe , ou le flux blanc. VoyezPhlogistique. Mais il y a des corpsqui en contiennent plus, d’antrcs moins.Ceux-ci le lâchent plus difficilement queceux-là , Esc. & c’cst-Ià ce qui décide duchoix qii’on en doit faire. On sent aisé-ment qu’il en faut méierà un métal quiest tlifficile à fondre , & dont ia chauxou le verre le sont encore plus , qu’unf lux réduisis qui lâche difficilement Ionphlogistique ; parce que si le principe in-flammable n’y tenoit que peu , il pour—roit se faire qu’il se dissiperait avant quele temps de le donner fût venu. II fautconvenir cependant que cet inconvénientn'a pas lieu dans les vaisseaux fermes,dans lesquels l’instant où un corps mé-tallique doit attirer son phlogistique, estcelui qui le détermine à se dégager de fabase.

Quelques artistes font des flux ou desréductìfs, composés de plusieurs efpecesde corps qui fournissent la matière dufeu; mais il est aisé de sentir la futilité deces sortes de fatras. V. Trempe eh »

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Dans les circonstances où nn flux estaccompagné d'autres corps , comme dansles réductions que nous avons donnéespour les essais des mines , c’est pour desraisons particulières qui ont été détail-lées. Voyez ce que nous avons Att fur lalimaille Ae fer U la chaux. Le verre sim-ple , le verre de Saturne, & celui d’anti-moine.sont des fondans particulièrementdestinés à atténuer les pierres & terresvitrifiées par l’alkali. Le fiel de verre aété employé auffi pour remplir ces vues;mais nous avons fait observer que cecorps devoít entraîner des inconvéniensà fa fui te.

heflux donc, comme composé d’unréductif & d’un fondant, différé de l’un& de l’autrede ces corps, parce qu’il esttous les deux ensemble. II ne donne ja-mais aux corps avec lesquels on l’em»

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