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disposition aux concrétions, anx héren-ces ; que cette disposition se trouve oumon dans les sujets attaqués des maladiessuivantes, \cs sondons font toujours leurvéritable remede. Leur bon effet est cons-taté par l’observation touj ours supérieureaux lumières théoriques , L peut êtresuffisante sans elles.
Les maladies dont nous voulons par-ler, font les obstructions proprement di-tes des glandes & des viscères, les tu-meurs écrouelleuses & vénériennes, lesconcrétions & les dépôts laiteux; certai-nes hydropisies & bouffissures des partiesextérieures ; certaines suppressions de re-gles, &c. Voyez les articles particuliers deces maladies.
Les fondans font contre-indiqués danstous les eas où les humeurs font censéesen dissolution ou en fonte ; tous ces casfont compris dans s extension qu’on don-ne aujourd’hui à la classe des affectionsscorbutiques. Voyez SCORBUT, (b)
Fondant , Peinture en émail, matiè-re servant pourles métaux. Voyez Pein-ture en Email; voyez au0les articlesPorcelaine U Fayence.
FONDATEUR , f. m. Jurifp., estcelui qui fait construire ou qui a dotéquelque église, college, hôpital, ou faitquelqu’autre établissement; comme desprières & services qui doivent s’acquit-ter dans une église. Voyezci-aprh Fon-dation. ( A )
. FONDATION, s. f. Arch. ; ce mot,dans son sens primitif, s’applique à laconstruction de cette partie des édificesqui leur sert de base ou de fondement, &qui est plus ou moins enfoncée ati-dessousdu fol, suivant la hauteur de l’édifice,ou la solidité du terrein. Quoique le motde fondations , suivant l’analogie gram-maticale, ne doive signifier que Factionde poser les fondemens d’un édifice, il acependant passé en usage parmi les archi-tectes & les maçons, de donner le nom defondations aux Fondemens enx-mêmes :ainsi l’on dit, ce bâtiment a douze piés defondation. Malgré cet usage , je croisqu'ondoit préférer, en écrivant, le motde fondement , plus conforme à l’analogie.Voyez Fondement , ArchiteH.
Fondation, Politique £f Droitna-turel. Les mots fonder, fondement, son*dation, Rappliquent à tout établissementdurable L permanent, par une métapho-
FON
re bien naturelle, puisque le nom mêmeà'établissement est appuyé précisément surla même métaphore. Dans ee sens ou dit,la fondation d'un empire , d'une républi-que. Mais nous ne parlerons point danscet article de ces grands objets : ce quenous pourrions en dire, tient aux princi-pes primitifs du droit politique, à la pre-micre institution des gouvernetnenspar-mi les hommes. ^Gouvernement ,Conquête , SILÉgislation. On ditaitflì fonder une secte. V. SECTE. Enfinon dit fonder une académie , un college ,un hôpital , un couvent, des messes , desprix à dtjlrìbuer , des jeux publics , &c.Fonder dans ce sens, c’est assigner un fondou nue somme d’argent, pour être em-ployée à perpétuité à reinpliiT’objet quele fondateur s’est proposé, soit que cetobjet regarde le culte divin on Futilitépublique , soit qu’il se borne à satisfairela vanité d u fondateur, motif souventl’iinique véritable, lors même que lesdeux autres lui servent de voile.
Les formalités nécessaires pour trans-porter à des personnes chargées de rem-plir les intentions du fondateur , la pro-priété ou Tissage des Fonds que celui-ci ya destinés; les précautions à prendre pourassurer l’exécution perpétuelle de renga-gement contracté par ees personnes ; lesdédommagemens dûs à ceux que ce trans-port de propriété peut intéresser, comme,par exemple, an suzerain privé pour ja-mais des droits qu’il percevois fur le Fonddonné à chaque mutation de propriétaire;îes bornes que la politique a sagementvoulu mettre à Texceffive multiplicationde ces libéralités iodiscrettes ; enfin, dif-férentes circonstances essentielles ou ac-cessoires aux fondations , ont donné lienà différentes loix, dont le détail n’appar-tient point à cet article, & fur lesquellesnous renvoyons aux articles Fonda-tion, Jurispr. M.AIN-MORTE , AMOR-TISSEMENT , cfc. Notre but n’est danscelui-ci que d’examiner l’ntilité des fon-dations en général par rapport an bienpublic , ou plutôt d’en montrer lesincon-véniens : puissent les considératron^W*vantes concourir avec l’esprit philosophi-que du siécle, à dégoûter des fondationsnouvelles, & à détruire un reste de res-pect superstitieux pour les anciennes!
l°. Un fondateur est un homme quiveut éterniser l'effet de ses volontés : or