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lire quand on doit prononcer l’e ouvert,ou quand on doit le prononcer autre-nient. Ce qu’il faut savoir là-dessus, c’estque IV fermé se marque ainsi, avec un ac-cent aigu, fur-tout à la fin des mots,préposée. LV ouvert i'e marque communé-ment ainsi ( è ) à la fin des mots de plu-sieurs syllabes, lnrsqu’il est suivi d’unes , comme procès, excès. Peut-être qu'onauroit pu auísi se servir de cette marquepar-tout ailleurs, comme dans lès , cès,fer, enfèr i mais l'nsage commun II e í’apas encore admise. LV n’est jamais muetquand il est suivi d’un autre e muet. Ai-mé, je, je cachette, j'achette , ,ils achet-tent, j'achettcraì, ils uchetteront ; qu'ilprenne , qtt'ils prennent. On voitque cesmots devroient avoir IV muet à la pénul-tième syllabe, puisqu’ils viennent de ca-cheter , acheter , nous prenons j & qu’onn’a doublé la consonne qui suit, qu’afintl’en changer la prononciation.
Ç. «e se prononce comme a seul dansCaen ; ai comme un é fermé dans/èrai,plairai, &c. comme un è ouvert à la findes mots , paix , mais, plaies, &c. com-me un e muet dans nous faisons , je sai-son, &c. ils faisoient : «a comme un adans paon, faon, Laon, ville: commetin o dans taon , août, Laon , saint: aacomme un o dans étau, haut, &c. ea,to comme un a & un o simples dans laterminaison des verbes, dont l’iefinitifest en ger , juger , il jugea , nous jugeons ;& dans bourgeois , bourgeon , pigeon,plongeon : ei comme un e plus ou moinsouvert, plein, pleine: tei dans ail , œil-lade, œillet , comme eui dans deuil : ceucomme eu dans bœuf, cens, cœur , chœur,sieur: ci comme oi dans boire , moite,loin , j'oigne, paroijjc, doit ; & dans pres-que tous les noms de nation, Danois,Suédois, Sic. comme un è ouvert dansFrançois, Anglais, croire , Sic. j’aimois,tu aimais , Sic, eau comme o dans beau ,eau, St c. neì dans orgueil, écueil, com-me eui dans seiul, deuil. On écrit ainsi uei& non eui après g Si c, afin de ne paschanger leur prononciation naturelle enj consonne & en /,
6. B se prononce comme un p avant s& t, observer, obtenir ; & cnmme/avanté, i, ou y; & quand il y a dessous uu petitc renversé, céder, cire, Cyrus, prononçant.,prononçons , conçu ; connue eng dans sc-condich co mme^dans quelques mots grecs
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& hébreux, Archétype , Cbersonnest: A-chab , Cham, L c. em Sc en dans une mê-me syllabe, comme an t empereur, Sic,entier , & c. mais en souffre bien des ex-ceptions ;g comme un / consonne avanté & i, géant , gigot : gu avant e , i, com-me g avant a, ou, genou, Guillaume:i comme un e ouvert avant mSin, ini.prudent, fin , &c. excepté lorsque l’í» &Vn sont suivies d’une autre m Sc n, oud’une voyelle , immersion , innover, chi-mère , inouï, Le. m, quand elle termi-ne les mots L les syllabes, comme n dansan , lien , fin , lion , un : ampouìle , empe-reur , impériaux , ctnbre , humble , ex-cepté l’interjestion hem , Si quelquesnoms étrangers, Sem, Jérusalem, Stock-holm: Le. Ì’íz qui ne commence pas lasyllabe , ou qui n’est pas suivie d’unevoyelle, comme dans an. Sic. hors hi-men , amen : ph comme f, Joseph : qttcomme k , qualité , Sic. hors aquatique ,qu’on prononce comme s’il étoit écritacouatique : Vs entre deux voyelles dansles mots simples, comme z , prison, rai-son , Lc. & dans transaction , transiger,transtion : t comme s avant ion j aílion ,Le. dans initier , ineptie , facétie , cap-tieux , patience, partial; Sc dans quel-ques noms propres latins, Dioclétìen ,Le. x avant les consonnes, comme cs ;exprès: dans les mots grecs , Alexandre,Sic. & dans maxime, fixer , flexion ,fic-xìble , perplexité : comme gz, quand elleest entre deux voyelles , exil ; & dans lemot grec exarque : comme c avant ce, ci;exceller, exciter, & c. comme f simple-ment dans soixante, Bruxelles , L quel-ques autres noms propres.
7. Y ne s’écrit plus guere que dans lesmots qui ont en grec un upsilon ; phyfique,8 c quand c’est la particule y : z né s'écutguere nou plus, qtl’aux secondes person-nes plurielles des verbes après une fer-mé ; vous aimez , Le. t se met entre unevoyelle qui finit un verbe L les pronoms;aime-t-il ?
8- II y a deux fortes d'h ; l’une aspirée,qui est vraie consonne , & qui en a ton-tes les propriétés ; c’est-à-dire, que lesvoyelles qui la précédent, même l'emuet se prononcent , L que les conson-nes ne se prononcent point. On doit direle contraire de I ’h iron aspirée ; le héros ,les grands héros.
f. ai, au , esc. que nous avons dit íe