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nis.ition qui lut a Fait -commencïr d’ètreplante subsiste : il applique U même idéeau corps humain.
Idejnti té, Gramm ., terme introduitrécemment dans la grammaire, pour ex-primer le rapport qui fort de fondements la concordance. Poy. Concobdance.
Un (impie coup d’oeil jette fur les dif-férentes efpeces de mots, & fur l’uuani-inité des usages de toutes les langues àcet égard, conduit naturellement à lespartager en deux dallés générales , ca-ractérisées par des dítferences purementmatérielles. La premiere classe comprendtoutes les efpeces de mots déclinables,ie veux dire les noms, les pronoms-, Usadjectifs & les verbes , qui,, dans la plu-part des langues, reçoivent à leurs ter-minaisons dts changcmens qqi designentties idées accessoires de relation , .ajoutéesà l’idée principale de leur lignification.La seconde dallé «enferme les efpeces demots indéclinables, c’eil à-dire les ad-verbes;, les prépositions, les conjonctions& les interjections , qui gardent dans lediscours une sonne immuable , parcequ'ils exprimen: constamment une feule& même idée principale.
Entre les inflexions'accidentelles desmots-de ia premiere dalle , Jcs unes fontcommunes à toutes les cl'peces qui yfont comprises, & les autres font pro-pres à quelqu'une de ces efpeces. Lesinflexions communes font les nombres,les cas, les genres & les personnes t lestemps & les modes font des inflexionspropre*' an verbe.
C’cst entre . fies inflexions communesanx' mots; qqi ont quelqu? corrélation,qu’il y a , & qu’il doit y avoir concçr,dance dans tentes les langues qui admet-tent ces inflexions. M ai s pour, établirçrtte concordance , il faut d’abord déter-miner l'j flexion de l’uig des mots cor-rélatifs,. Si :ce fout les besoins, réels,deVénouciation ,' d'après ce qu^oxiAe «j?nsL'efprit.de celui' qui parle,, qui règlentcette, pteqnere déterrni«iii,tturi ,.,çonsi«r-mément aux usages de chaque langue :les autr.s mots corrélatifs sie revêtentcpfufte des inflexions correspondantes^par imitqtbni , & pour é.we en concor-dance avec leur corrélatif, qui l eu r. s er tcomme «('original: celui-ci. est dominaur,les autres font subordonnés. C'eK wdi-nairementun nom ou un pr-o/iom qui est
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te corrélatif dominant ; les adjectifs' Scles verbes font luhordotmés: c’eftàeus:à s’accorder , & ía concordance de leur?inflexions .avec celles d «j nom ou d«jpronom, est comme une liyrée/qni attestéleur dépendance.
Cette dependance est fondée fur uqrapport , qui est, selon les meilleursGrammairiens modernes, un rappont d'i-Aentité. On volt en effet que lé nom &('adjectif, qui Raccompagne par. oppnfiltion , ne.,sons qu'.un, n’exprfrocnt en-semble qu’uae leule & memè chose íudi-yifibìe ; lu loi . uatutelle , la loi politique ,la loi évangélique font trois,objets diífé-rens , mais il n’y én'a que trois',; luloìnaturelle est, un ; ohjet aulS unique quelu loi en général. .C’eít la mêmg chòfe duverbe avec !*m lu jet ; le soieil i«Vr,est u neexpression qui ne présenté i Tefpritqn’tine feule idée. indivisible.
Cependant l’adjectíf & le verbe expri-ment très-distinílemcnt une idée attri-butive , fort différ.ente d u sujet'exprimépar le nom ou parle pionom: epmm.çn.tpeut-il y avoir'iiJeâí/íE entre des jdées stdisparates? J
C’est que les noms & les pronoms pré-sentent à Tefprit des êtres déterminés,voyez ÌSom SfígONOM , &'q.ue'les ad-jectifs & lej verbes présentent a í'éfpritdes fujets-quelcíuiques fous ptif ííeé pré-dis , applicable à tout fus ct Déterminéqui en est susceptible ; voyez. Verbe. Oril en est, dans le discours , de, cette idéevague de lu jet quelconque ,, comme dela signjsiçation générale .fç indéfinie dessymboles algébriques, dans 1-ç calciij : ;lépart & «flautrg,la généralisation dès idéesn'a été instituée que pour éviter l'emba»ras «les cas particuliers trop multipliés ;iqaia, départ tz d'p.ptre , ç’est à la chargéde ramener la précision dans cbpqúê qc?currence paf des applications particuliè-res ou individuelles. " l
Ç'est là concordance, des indexionsi’adjectifqu duyerbç avec. cellqp:'díijioiqtiou du'pronom , qui «Jésigne. l’appLcationdu sens*.vague de, l’un au sens précjs dél’aut.ré..; .ii.l’iileutijkatíon d u sujet vagueprésenté pif'iq premiere,fcsp.eçe , avec lg"sujet déterminé énq^cé.pár la secondé,'
, four prévenir upe erreur dans Jaquelìèbien de^ eeiis pouproient tomber , puis,que MÏTabbéfroma.-it y a donné liiiìmeme ,. qu’il me fuit permis' «i’iqsiitsr u&
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