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dant Piisage de ne point mansardes ìdolo-thytcs a subsisté parmi les chrétiens, &dans l'apocalypse ceux de Pergame sontrepris de ce qu’il y avoit parmi eux desgens qui faisaient manger des viandes qui.avaient été offertes aux idoles. Dans laprimitive église il est défendu aux chré-tiens, par plusieurs canons des conciles,démanger des ìdolothytes. Aclor. j , 15.ICorintb. j, ij. Apocalypf. ij.
IDON-MOULLY, f. m. Botun. exot.,ç'est le nom malabsre d’une espece deprunier des Indes orientales , que lesbotanistes appellent prunus indien, fruíft!umbìlìcato , pyriformi , j'pinosu , race-mosa , ce qui suffit pour le distinguer desautres pruniers ; ajoutez qu’i! s’élevejiisqu’à la hauteur de soixante & dix píés ;il est décrit dans VHort, mttíab. part. IV.tab. 18- í> 41. (D- J )
IDOUTHOS, Mujìtp. injlr. des cmc .,espece de flûte des Grecs, a u rapport dePostux. {F. D. C.)
IDRA, Gíogr ., ville de Suede , capi-tale de la Dalécatlie , fur la riviere d’ÈI-fìnam: presque tous les habitans travail-lent anx mines & aux forges.
IDRIA, Géogr., ville d’Italie dans lcFrioul, au comté de Goritz, avec unchâteau. Lette ville, célébré par fa minede vif argent, appartient à la maisond’Autriche ; elle est de tous côtés entou-rée de montagnes, à 7 lieues N. E. deGoritz, 10N. de Tvieíte. Long. 31.35.la t. 46. 16.
l.a riche mine de vif-argent que cetteville possede dans son propre sein, estune chose bien curieuse. L’entrée decette mine 11'est point slir une montagne,mais dans la ville même ; elle n’a pas pinsde ito ou 130 braises de profondeur. Oneu tire d u vif-argent vierge & du simplevif-argent, & c’étoit certainement au-trefois une des plus riches mines du mon-de en ce genre; car il s’y trouvoit J’ordi-naire moitié pour moitié, c’est-à-dire dedeux livres une , & quelquefois mêmeIorsqu’on en tiroit «n morceau qui pesoìttrois livres, on en trouvoit encore deuxaprès qu’il étoit raffiné. Le détail queBrown en a fait comme témoin oculaire ,en 1669, mérite d’être lu.
Etant descendu dans cette mine parune échelle qui avoit 89 braises de long ,il vit dans un endroit où l’on travaillait àla purification du vif-argent par le feu
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seize mille barres de Fer , qu’on avoitachetées dans la Carinthie; on em-doyoitaussi quelquefois an même usage goct Nar-res dc Fer tout-à-la-fois , pour purifier levif argent dans seize fournaises; on cnmettoit 50 dans chaque fournaise, 1; Jechaque côté, iî dessus & 13 au-dessous ;le produit étoit te!, que M-Brown vitemporter un. jour 40 sacs fie vif-argentpurifié pour les pays étrangers , objet de40 mille ducats. On en envoyait jufqu’àChem.nits, en Hongrie , pour s’en servirdans cette mine d’or ; chaque sac pesoit315 livres. II y avoit encore alors dansle château trois mille sacs de vif-argentpurifié en réserve; enfin , à force ^ex-ploitations précipitées , on a presqueépuisé la mine & le bois néeeliaire peuriçtravail. (D. ./.)
1 DSTEIN., Géogr ., bourg nu petiteville d’Allemagne, dans la Wétéravie ,résidence d’une branche de la maison deNassau, à qui elle appartient ; este est à; lieues N, E. de Mayence. Long. r;.33.Lit. 50. 9. ( 0 . J.)
IDULIE, f.s. Belles-lettres, c’est ainsiqu’on appeiloit la victime qu’on offroit àJupiter le jour des ides , d'où peut-êtreelle a pris son nom. (D. J.)
IDUME’E , f. f. Ge'og. une. ,.pays d’A-fie , aux confins de la Palestine & de l’A-rabie ; l 'Humée tire son nom d'Edom ouEfaii, qui y fixa fa demeure. 11 s’éta-blit d’abord dans les montagnes de Séir,à Parient & au midi de la mer Morte;ensuite ses descendans , comme nous leverrons tout-à-l’heurç , fe répandirentdans l’Arabie Pétrée , dans le.pays qui estan midi de la Palestine, & finalementdans la Judée méridionale, lorsque cepays devint comme désert durant la cap-í tivité de Babylone ; ainsi quand 011 parlede l’étendue de YManiés, il faut distin-guer les temps. Sous les rois de Juda lesIduméens étoient resserrés à Parient & ausud de la mer Morte, au pays deSeïr;mais dans la fuite V Iduvtée détendit beau-coup davantage au midi de Jmla. I,a villecapitale de V Lluinée orientale étoit Bos-a,& la capitale de Y Humée méridionaleétoit Petnt ou Jeé/uel.
V Humée dont Strabon , Jnfephe , Pli-ne , Ptoiomée , & autres auteurs fontmention, n’étoit pas le pays d’Edom,ou cette Humée qui a donné le nom à lamer Rouge , mais une antre ancienne
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