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ttaiu , qtta est omnium ofifex & inagiflra ,boc efl filii Dei cognitìonem.
A parler rigoureusement, Jésus- Christne fut point un philosophes ce fut luiD i; u , i j ne vint point proposer aux hom-mes rtts opinions, ma's leur annoncer disoracles, il ne vint point Frire «Isa syllo-gismes , maie des miracles ; les apôtres'lie furent point iles philosophes, mais' des inspirés. Paul testa d’étre v.n philo-sophe ioriqu’il devint un prédicateur.JPutrat , Fuulus Athenis , dit Temiliien ,(3 iflutt sapientium kuniaaam , adfelíu-tricem çy interpolutrice n verìtatis decongnjflbus novrrat , ipsuu qwsqiie ir, suasbtresis miiltipurtitam varietate fetíaruminvicem repîi^naìiiium. .Qiá l ergo Athe-nis efl Jerosolymìs ? quid n c.uiemia éyftcclrjitc ; qnitl bareticii & chrilïianis >nohis atriojhuti non opus eít, post J j ; :n-Ch i '.iln m , nec inquijîtione pojl evnngc-liutn. Cum credimus nibil dejderatnus ul-tra credere. Hoc enim prius creiimus ,non ejfe quoi ultra credere debemus. Paulaveucéte i Athènes j fes disputes avec sesphilosophes lui arment appris à con,ini-tie ia vanité de leur doctrine , de leursprétentions , de leitrs vérités, & toutecette multitude de sectes opposées quiles divisent. Mais (|ii’y a-t-il de communentre Athènes & Jérusalem? entre dessectaires Sc des chrétiens ? il ne nous resteplus de curiosité , après avoir uni la pa-role de Jtsits-Christ, plus de rechercheapiés avoir lu l'Evaugile. Lorsque nouscroyons , nous ne désirons point de riencroire au-delà; nous croyons même d’a-fcord ;;ne nous ne devons rien croire su-de là de ce 'tue nous croyons.
Voila la distinction tl'/Uhenes & deJérusalem, d. i’acaJêmie & de l’églife,bien déterminée. Ici l’on raisonne ; làon croît. Ici son étu-ieî là on sait toutce q.fil imporle de lavoir. Ici on ne re-conanít aucune auioiite ; là il en est uneinfaillible. Le philosophe dit aniieusFlato , arnicas Aristoteles ,sed mugis arnicaVeritas. J'aiine Platon , j'aitne Aristote,mais Jaime encore davantage la vérité.Le chrétien à bien'plus de droit à cctaxiome, car son Dieu est pour lui sa véritémême.
Cependant ce qui devoir arriver arriva ;& il faut convenir i°. que la simplicitédu Christianisme ne tarda pas à se res--iqntiï de U diversité deg opinions phiío-' Terne XVIII. Fart. 1.
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fophiques qui partageoient fes premierssictateu-rs. Les Egyptiens conservèrentle ç< ôt de l’alìégorie ; les Pythagoricien;,les Platoniciens, les Stoïciens, renoncè-rent à leurs erreurs, maïs non à leurmaniéré de présenter la vérité. Ils atta-quèrent tous la doctrine des Juifs & desGentils, niais avec iles armes qui leurétoienc propres. Le mal n’étoit pas grand,mais il en annonqoit un autre. Les opi-nions philosophiques ne tarderait pas is’entreUcer avec les dogmes chrétiens ,& l'on vit tout à-coup éclore rie ce mé-lange une multitude incroyable d'héré.fies ; la pìupait fous un faux air de phi-losophie. On en a un exemple frappant,entr’aiities dans celles iles Valeiitiniens.Voyez V article Valentinì EN S. Dc-iàcette haine des Pir c s contre la philo-sophie, avec laquelle leurs successeursne se font jamais bien réconciliés. Toutsystème leur fut également odieux, fil’on en excepte le Platonisme. Un auteurdu llízieme siécle nous , exposé cettedistinction , avec son motif & ses incoh.vénieus , beaucoup mieux que nous nele pourrions faite. Voici comment ils'eu exprime. Lt citation fera longue -,mais elle est pleine d’éloquence & de vé-rité. F'Uíto humaniser est plusquánt pareYat, bénigne à noftrissuscepi'Hs , c tuf: efb -nieus rjtt, ô f bofiium finnoJìJFíiiis nriteji-gnanu's , os vunis tmu Gratccrum , tuttiexterarum gentiittn Jttpérjlitioníims op-prime imhutus , cy mentis acumine (f w-riìrutn dogmtttum cognitioue, pMttt.sdH!à ai JEgyptmn navigations. Itrgenii-siti,tnioquì prsclariflìnn vires uhvj rohor.t-vit , cy faeria eluquentia usqitc ale o dis-ciplinas aduuxit , ut Jive de Beo y q if ticìpjsus un a qttaíani nefeio quà ttinìtute ,honitate , providentiel ,Jivt de mnndi ereu -tione , de crchflihus memibus , " de dtemà-nibtts, jive dc anima , sìvc tandem de! m-ribus fermontm habuerit , jbiny è. (>V.<?£■,-rut n numéro tul subliment supicntìse stràcvsmetuifi pervenijse videretm-.: IJinc áeflr iprima midi laies. ÍJitic hientivi Jfmr-erevices ambiguas irt vuígtis aujì smit j htnesuperstitionem , mendaciorum , U fra-OÍ-tiìtsi;n omne g'nus ìn ecclejìam Best^ ugmimficíìo ccepit irrutre. tìinc eccltjìa jmrieti-bus , teíii's , cohumis ac pastibus sems Ushorrìficum queddum & nefunum omnìimbutum odio niqueseelere bètìtàn , kizre-tici- iutsdsrunt : flj quidem tantis fuit ist