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ei étaient des espeees d’affranchis, qui n*Jouissoient pas néanmoins de tous lesprivilèges des personnes libres , quoiquepar leur bonne conduite ils pussent arri-ver à ce degré de liberté, puisque Lysan-dre, Callicratidas, Gylippe étoient ilo-tes de naissance, & qu’en considérationde leur Valeur on leur avoit accordé laliberté.
ILS, Géog. rivière d’Allemagne , aucouchant de la Bavière z elle a fa sourcedans un lac des montagnes qui séparentla Bavière de la Bohême, & tombe dansle Danube à Iltladt, vis-à vis Passaw ;elle produit des perles très-rondes & as-sez grosses, au rapport de Wagenseil,(D. J.)
1 LSNA, Géogr. riviere d* Lithuanie,dans le palatinat de Breflîci, qui se jettedans le Bug.
ILST, ELZA, Géogr. petite villedesProvinces-Unies, dans la Prise, auWestergoo, à deux lieues du Zuidersée,à quatre lieues de Leu warden. Long. 23.8. Ut. ;z. 3.
Quatre freres nommésPopma, Ausone,Sixte , Tite & Cyprien , tous quatre nésà Itjl, ont tous quatre cultivé le mêmegoût pour les'Belles-Lettres, ce qui esttrès-rare dans une famille, & ont tousquatre été auteurs, mais Paine AusonePopma pâroît s’étre le plus distingué parCon érudition, en qualité de grammairien;voyez , fur ses ouvrages, Valere André,Sufifidus Pétri, Scioppius & Baillet.(D. J )
ILSTADT, Ilflcidium , Géog., villed’Allemagne en Bavière , au confluentdu Danube & de Plis, vis-à-vis de Pas-saw. Long. 31. 1;. /«r. 48. 28. (b. J.)
1 LLUANATERRA, Hist. nat. nomdonné par quelques auteurs à une terreferrugineuse que l'on prétend être bonnecontre le scorbut. Wallerius donne cenom à une espece de marne, 011 à uneterre argillense , blanche, de la mêmenature que la terre cimolée. On ne saitd’où lui vient ce nom.
ILLURO, Géog. me. ancienne villede l’Espagne Taragonoise selon Pline,livre ix , & c’étoit une ville de citoyensRomains; c’est présentement Mâture ,au jugement de M. de Marca ; JUuroayant été détruite par les Maures ; Fut de-puis rebâtie âu même lieu ; on y trouvades débris d’sncieanes pierres avec des
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inscriptions ; & on a tiré de se» ruine»quantité de médailles d'or & d’argent aunom de Vespafîen & de Titus, (15.
IM
IMAGE, f. f., eu Optique , est lapeinture naturelle & très-ressemblantequi se fait des objets, quand ils font op-posés à une surface bien polie. VoyezMiroir.
Image fignifi» plus généralement lespectre ou la représentation d’un objetqne l’on voit, soit par réflexion , soit patréfraction. Voyez Vision.
C’est un des problèmes des plus diffici-les de l’Optique; que de déterminer lelieu apparent de l 'image d'un objet quel’on volt dans tin miroir , ou à-travers unverre. Voyez ce que nous avons dit furce sujet aux articles Apparent , Mi-roir, Dioptrique, Sic.
Image, Hist. ane. U mod ., se ditdes représentations artificielles que fontles hommçs , soit en peinture ou sculp-ture 5 le mot d 'image dans un sens estconsacré aux choses saintes ou regardée*comme telles. L'u sage & l’adoration de»imageront essuyé beaucoup de contradic-tions dans ie monde. L’héréfie des Icono-clastes ou Iconomaques, c’est-à-dire,brise-mnges , qui commença fous Léonl’Ifaurien en 714, remplit í’empiregre*de massacres & de cruautés, tant fous ceprince , que fous son fils Constantin Corpronyme ; cependant l’église grecque«'abandonna point le culte des images ,& l’église d'occident ne le condamna pasnon plus. Le concile tenu à Nicée fousI Constantin & Irène, rétablit toutes' choses dnns leur premier état ; & celuide Francfort n’en condamna les décisionsque par une erreur de fait & fur unefausse Version. Cependant depuis l’angiS jufqu’à Tannée g;s, U fureur desIconoclastes se ralluma en Orient, & alorsleur hérésie fut totalement éteinte : maisdiverses sectes, à commencer par les Pé-trobrusiens & les ttenriciens Tontrenou-velléc en Occident depuis le douzièmesiecle. A examiner tout ce qnì s’est passéà cet égard, & à juger sainement des cho-ses, on volt que ces sectaires & leurs suc-cesseurs ont fait une infinité de faussesimputations à l’église Romaine, dont ladoctrine a tdujours été de ne déférer auximages qu’un culte relatif & subordonnétrès-distinct du culte dc latrie, comme