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INTRODUCTION.
il cherche à prouver que l’on voit mieux des deux yeux que d’un seul, et ilenseigne comment le tact rectifie nos jugemens d’optique. Les trois derniers livrestraitent : de reverberatione in speculis planis ad a? quale s angulos; de iis quœapparent in speculis concavis, et per duo aut plura spécula; de jlexione etfractionibus visïbilium radiorum, c’est-à-dire du passage des rayons à traversdes milieux de densités différentes, comme de l’éther dans l’air, de l’airdans l’eau , et de l’eau dans le verre. Ptolémée trouva, d’après les calculs, deM. Delambre, les réfractions de l’air dans l’eau =4 : 3,03892, et celles de l’airdans le verre —3 : 2 ,o 6532 . On 11’a plus besoin de chercher dans un passage obscurde Martianus Capella ( Lib. VIII, ed. Henrico Petr., p. 194) les premières tracesde la connoissanee des phénomènes de réfraction; PLolémée, dans le cinquièmelivre de l’Optique, les décrit avec la plus grande précision : Rursus possibile est,quod in loco contiguationis aëris ad æiheremfitflexio visibilis radii propterdiversitatem istorum corporum duorum ex iis quœ apparent, et sunt liocc-Invenimus res quœ oriuntur et occidunt magis déclinantes ad septentrionem,cum fuerint prope horizontem, et metitce fuerint per instrumentum quomensurantur sidéra : et cum fuerint orientes vel occidentes, circuli utiqueœquidistantes œquinoctiali qui describuntur super illas, propinquiores s untad sep tentrionem, quam circuli qui describuntur super illas cum fuerint inmedio cœli: et quanto magis appropinqliant horizonti, majorent iiabent decli-nationem ad septentrionem. Siderum vero semper apparentium distantia aseptentrionali polo erit minor, cum fuerint in meridionali linea versushorizontem. Cum enini fuerint in loco, qui propinquior est puncto, qui estsuper caput nostrum, fit in ipso loco circulas œquidistans œquinoctialimajor. In priori autem loco fit minor: quod accidit propterflexionem visibilisradii, qui fit a superficie quœ déterminât inter aërem et œtherem, quœ débetesse sphœrica, et centrum ejus debet esse ' centrum commune universiselernentis, quod est centrum terrœ. (MS., Lib. V, fol. fi recto).
Ptolémée savoit donc, quoique. M. Gehler ait avancé le contraire ( Phjs.WbrterbucJi, B. IV, S. 245), que la déclinaison des astres diminuoit à.mesure qu’ils s’éîevofent au-dessos de l’horizon. Des pinnules placées sur sesarmilles lui avoient fait voir que, dans les étoiles circompolaires, la distancepolaire est moindre à leur passage inférieur qu’à leur passage supérieur. Iln’indique pas la quantité de la réfraction, mais il discute la manière de ladéterminer. Et possibile quoque esset nobis inspicere de quantitatibus