DISCOURS PRELIMINAIRE.
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Mais l’angle M est toujours à peu près de 6o°, donc
tang. A a A + tang. B a B
A M =-2-;-2- ,
1,74
A M = 0,575 ( tang. A a A + tang.' BaB
Si, en se servant des tables deJVI. Mendoza , la température de l’air et la pressionbarométrique ne sont pas celles que l’on a supposées dans la table des réfractionsmoyennes , on aura pour l’angle auxiliaire M :
M +aM=M + (tang. A a A -f tang. B a B^ 0 , 5 ^ 5 .
Voyons maintenant quel est le danger auquel on s’expose en négligeant lescorrections relatives aux modifications de l'atmosphère. Nous avions
cos. D = 2 cos. d cos. M 4 - 2 cos. ( a + b) cos. M—cos. (A + B) I .
Différencions, et nous aurons
— a D sin. D = — 2 cos. d sin. M a M — 2 cos. (a + b) sin. MaM;
par conséquent,
A
cos. d + cos. (a -fi)sin. D
2 sin. M a M,
et assez exactement
a D = (cotang. d +
cos. (a
sin. d
2 sin. MaM
ou M étant toujours (à peu près) entre 6o° et 6o° 3o',
)S (asin. d
A D cos (a -f b) COS. (a + b
- = 1,74 cotang. d -f 1,74 -^- —t = 1 7 4 écotang.^H --
V sm.ct
A M
)•
Après avoir démontré l’influence de l’angle auxiliaire M sur la distance D ,nous ajouterons quelques observations sur le risque que l’on court en négligeantles corrections de réfraction. Rappelons que
a M = 0,575 (tang. A a A + tang. BaB^
expression dans laquelle Aet B se rapportent à la même époque du temps; le coefficientdépendant des modifications de l’atmosphère est par conséquent le même pour les
1 C’est la formule de Dunthorne , de laquelle celle de M. Mendoza est dérivée , ou l’équation primairede Mendoza. Voyez la Connoissance des Temps pour l’an Y, p. 266.