Band 
Premier volume.
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i32

RECUEIL

LIEUX

d’observation.

latitud e.

des lieux.

ÉLÉVATIONau - dessusdu niveau de

LA MER.

TEMPÉRATUREmoyenne,observée sur letlierm. centigr.

DÉCROISSEMENT

pouri°centigrade.

DU CALORIQUE.

pour 1°du

tlierm. R.

Quito. .

0° i5' i 7 " al,s,r -

2g0 7 . m -

i5°,o

244'-,4

i 5 f

Popayan. .

2° 26' 17" bor >

I 7 6g.“-

20°, 6

283“V

i8i‘,6

S.FedeBogota.

4° 35' bor -

2660.”'

l6°,5

256 m- ,i

16455 |

iMexico. . .

igo 25' 55" bor -

2277. ra ‘

160,9

249-,3

16056 ||

Terme moyeu. . . . 258 nu ,4 i 65‘,7

Ces expériences, faites dans des plateaux propres à échauffer l’air ambiant,donnent, conformément à la théorie développée plus haut, un décroissementplus lent que celui qui résulte des ascensions aérostatiques ou des excursionsentreprises vers la cime de pics isolés. Au lieu de 191 mètres, on trouve enterme moyen 208 mètres. Il est aussi intéressant d’observer que l’influencedes plateaux sur la température est si uniforme, que trois observationss’accordent entr’elles à 12 mètres près, et que la seule observation faite dansun plateau beaucoup moins élevé et abrité contre les vents froids, ne diffèreque de 25 mètres du terme moyen des autres.

Température des Sources.

La troisième méthode indiquée pour déterminer la loi du décroissementdu calorique, est la température décroissante des sources qui sont plus oumoins élevées au dessus du niveau de l’Océan. Ce phénomène curieux a étél’objet des recherches de plusieurs savans distingués, de Saussure, de Ca-vendish, et récemment d’un physicien minéralogiste, M. de Buch, qu’unenoble ardeur pour les sciences a guidé au Cap-Nord, pour y étudier les phé-nomènes que présente la nuit polaire. Les sources indiquent le plus souventla température moyenne des lieux. Elles l’indiqueroient toujours, si les petitscourans d’eau qui filtrent dans l’intérieur des roches venoient de la mêmehauteur, et si, par conséquent, ces eaux ne réunissoient pas au sein de laterre des températures moyennes qui appartiennent à des élévations diffé-rentes. M. Hunter, à l’invitation de Cavendish, a mesuré la chaleur dessources qui arrosent à la Jamaïque la pente des montagnes Bleues. Depuisle niveau de la mer jusqu’à la hauteur de 1272 mètres, M. Hunter trouvaque la température de ces sources diminuoit peu à peu de 26 °,5 à i 6°,5 du