DIVERSES.
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sieur le Duc, vos sentímens connus me font garans de vossuccès. Auííì mon inquiétude ne vient-elle pas de défiance,mais du vif intérêt que j’y prends.
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LETTRE
A MADAME D E B. ( * )
Décembre 176;.
T E n’ai rien , Madame, à vous dire fur le jugement que vousavez porté de la probité de M. de Voltaire ; je vous dirai seu-lement que je n’ai point reçu la lettre que vous lui avez adresséepour moi, & que je n’ai envoyé ni à vous, ni à personne,l’imprimé intitulé : Sermon des cinquante , que je n’ai mêmejamais vu. Du reste, il me paroxt bizarre que, pour me faireparvenir une lettre, vous vous soyez adressée au chef de mespersécuteurs.
A l’égard des doutes que vous pouvez avoir, Madame , furcertains points de la Religion, pourquoi vous adressez-vouspour les lever, à un homme qui n’en est pas exempt lui-méme?
( * ) Voici le début de la lettre de Mde. de B. a laquelle répond celle
de M. Roujseati.
Taris le 10 Novembre 176;.
„ Monsieur ,
» U y a environ un mois que j’eus Fhonneur de vous écrire ; ignorant votre„ adresse, j’envoyai ma lettre bien cachetée à M. de Voltaire ; avec l’assurance„ de cette probité commune à tous les honnêtes gens, je le priai de vous Fen-,3 voyer; mais quelle a été ma surprise, lorsque le 4 , de ce mois j’ai reçu enj, reponse un imprimé qui a pour titre, Sermon des cinquante LSeroit-ce vous ,,,3 Monsieur v ou M. de Voltaire qui me savez envoyé? Je n’osé penser que c’eífevous ^ A c. &c.
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