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Tome douzième.
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L E T T R E S

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Si malheureusement les vôtres tombent fur les principes dévos devoirs, je vous plains. Mais s’ils n’y tombent pas, dequoi vous mettez-vous en peine? Vous avez une Religion quidispense de tout examen ; suivez-la en simplicité de cœur. C’estle meilleur conseil que je puis vous donner, 6c je le prendsautant que je peux pour moi-même.

Recevez, Madame, mes salutations 6c mon respect.

LETTRE

A M ¥ L O R B MARÉCHAL,

s; Mars r 7 64.

ENfin, Mylord, j’ai reçu dans son tems par M. Rouge-mont, votre lettre du z Février , 6c c’est de toutes les réponsesdont vous me parlez, la feule qui me soit parvenue. J’y vois -par votre dégoût de l’Ecosse, par l’incertitude du choix devotre demeure, qu’une partie de nos châteaux en Espagne estdéjà détruite, 6c je crains bien que le progrès de mon dépé-rissement , qui rend chaque jour mon déplacement plus diffi-cile , n’acheve de renverser l’autre. Que le cœur de Phomme estinquiet ! Quand j’étois près de vous, je soupirois, pour y êtreplus à mon aise, après le séjour de PEcosse ; 6c maintenant jedonnerois tout au monde pour vous voir encore ici Gouver-neur de Neufchâtel. Mes vœux font divers, mais leur objetest toujours le même. Revenez à Colombier, Mylord, cultivervotre jardin Ôc faire du bien à des ingrats, même malgré eux;

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